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À boulets rouges est une histoire en bande dessinée scénarisée par Carol et Pat McGreal, crayonnée par Romano Scarpa et encrée par Lucio Michieli. Elle met en scène Mickey Mouse et quelques personnages secondaires.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Mickey est sur le point de partir pour le Congrès annuel des Rouleurs de tonneaux, à Walla walla. Pluto a été déposé chez Minnie Mouse, la nourriture périssable se trouve chez Dingo et le billet d'avion est sans sa poche. Cela fait deux ans qu'il gagne, et pour bien commencer ce congrès-ci, il a envoyé un colis contenant du pâté de saumon frais: il arrivera en même temps que Mickey et ils le dégusteront tous ensemble ! Il lui reste toujours un peu de temps, il regarde donc les informations.

À peine le poste de télé allumé, les mauvaises nouvelles s'enchaînent : cinq syndicats sont en grève et tout porte à croire que les autres vont suivre. Sur ce, la télévision s'éteint ; la chaîne est en grève. Mickey fonce à l'aéroport mais le dernier avion vient de partir ; les autres sont en grève. Sur la route de la gare, sa voiture tombe en panne... Il la pousse jusqu'à une station d'essence mais celle-ci est en grève. Mickey repart donc à pied et grimpe dans le train... Qui s'arrête, conformément à l'ordre de grève. Mickey prend donc un taxi pour essayer la gare routière... Après une courte distance, la radio indique que la société des Taxis Sûrs a voté la grève et Mickey repart à pied. Le dernier bus est là, mais rempli jusqu'au toit. Repensant au pâté que personne n'ouvrira, Mickey décide d'écrire en vitesse une lettre au congrès pour éviter la catastrophe... Mais si la poste est la seule à ne pas faire grève, les camions sont tous en panne d'essence et les avions cloués au sol. La mort dans l'âme, Mickey n'a plus qu'à rentrer. Toutes ces émotions lu ont donné une faim de loup... Mais son frigo est vide. Il décide donc d'appeler Dingo pour lui expliquer la situation... Les services téléphoniques sont en grève. Mickey n'a plus qu'à aller à l'épicerie Ducoin... en grève. Les gens sont si affamés qu'ils ne peuvent plus se mettre en colère. Mickey tente d'acheter un chewing-gum à un distributeur automatique... Mais celui-ci distribue désormais des papiers expliquant qu'il est en grève.

Mickey décide donc de consulter le maire, qu'il le veuille ou non. Le garde n'a rien pu faire pour l'arrêter et Mickey tombe en pleine salle de crise: tous les représentants de syndicats[1] jouent aux cartes, aux dés ou se repaissent. Le représentant des employeurs, par principe, refuse toute revendication venant des travailleurs. Pour punir les grévistes, il compte d'ailleurs mettre à la porte pour les travailleurs qui ne sont pas en grève... Mickey tente d'instaurer le dialogue et demande à un représentant au hasard pourquoi il fait grève. Celui-ci répond que le Syndicat des Cheminots soutient le Syndicat du Personnel des Aéroports. Ce dernier soutient le Syndicat des Routiers, eux-même en grève pour soutenir Les Gars du Bâtiment. Et cetera, jusqu'au représentant des Distributeurs de Chewing-gums, qui ne fait grève pour personne: les D.G.C. demandent l'autorisation de mettre des chewing-gums rouges dans tous leurs appareils, mais le maire applique simplement la décision votée au conseil municipal décrétant que les produits mis en vente sur les trottoirs doivent être aux couleurs de la ville, soit bleus, jaunes ou blancs. Par solidarité avec le maire, les employeurs sont contre les chewing-gums rouges. Les représentants se mettent alors à danser en scandant qu'ils veulent des chewing-gums rouges, et le représentant des employeurs fait ainsi constater à Mickey qu'ils refusent toute discussion. Mickey rappelle alors au maire qu'il peut changer le règlement pour débloquer la situation, et celui-ci l'accepte. Il est alors fier d'avoir débloqué la situation et Mickey peut continuer son aventure...

Le congrès a été repoussé d'une semaine, et Mickey peut enfin profiter de son hôtel. Cependant, le réceptionniste lui remet deux courriers: le premier contient simplement un mot indiquant une grève du Syndicat des Rouleurs de Tonneaux, et le second empeste le saumon au point que le réceptionniste à du mettre une épingle à linge sur son nez pour le donner à Mickey. Celui-ci conclut alors sur la morale de l'histoire : « Parfois, la vie, c'est comme le football ! Si on rate trop de matchs, on est é-li-mi-né ! »

En coulissesModifier

Cette histoire permet d'apprendre la présence de plusieurs syndicats (dont plusieurs sont clairement nommés), d'une directive municipale et même simplement de l'existence de « la lointaine Walla walla » (à l'instar de l'île de Saint-Tropaz) ou des couleurs officielles de Mickeyville.

Parution françaiseModifier

Cette histoire n'est parue qu'une seule fois en France, dans Le Journal de Mickey n°2801.

Notes et référencesModifier

  1. On peut, grâce à plusieurs vues générales, en compter six. Cependant, l'un d'entre eux parle deux fois, au nom de deux syndicats différents – à moins que son collègue ne l'ai prévenu à l'avance et n'ai pas pu se déplacer. Au final, un septième représentant (absolument pas dessiné jusqu'ici) sera celui qui ne soutient personne. De plus, on voit Mickey poser la question à quatre représentants, mais le « Et ainsi de suite... » laisse penser qu'ils sont bien plus nombreux – d'autant plus que le premier a été choisi au hasard, donc peut donc raisonnablement supposer que de très nombreux représentants n'ont pas dit mot mais se soutenaient les uns les autres, jusqu'au premier auquel Mickey a posé la question (idem, si deux syndicats en soutenaient un troisième, Mickey n'a posé la question, de fil en aiguille, qu'à un des deux, ou même aucun).
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Histoire de Romano Scarpa

1re parution : 6 mai 2005
Jardin en péril !

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