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À fond de train est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée par Per Hedman et crayonnée par César Ferioli Pelaez. Elle met en scène Mickey Mouse, Minnie Mouse, Horace Horsecollar, Dingo et quelques personnages secondaires.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Mickey, Dingo, Minnie et Horace participent activement au Festival du Far West de Mule Creek, et viennent de ramener le dernier groupe de touristes à la gare de Mickeyville. Quelqu'un, cependant, ne semble pas être au courant que le festival est terminé: il grimpe dans le dernier wagon... Mais Minnie le lui explique rapidement et l'homme redescend, permettant à Mickey et Dingo, vêtus en conducteurs de train, de ramener Lucile, la vieille locomotive à vapeur, et ses trois wagons à Mule Creek.

Cependant, les ennuis ne tardent pas: l'homme redescendu du train s'avère être le directeur du Musée de Mickeyville, et il a oublié sa serviette dans le train. Alors que la standardiste promet d'appeler Mule Creek, deux malfrats tentent de le capturer...

Horace, toujours déguisé en amérindien et muni d'un arc et de flèches (de même que Minnie est toujours grimée en colon), décide de les poursuivre. Mais ceux-ci changent rapidement de programme: le directeur s'est enfui, et de toute manière, c'est la serviette qui les intéresse! Ils décident alors de poursuivre le train en voiture, afin de l'intercepter. Horace et Minnie, dans l'impossibilité de communiquer avec Mickey et Dingo avant leur arrivée (ni d'appeler la police), se lancent à leur poursuite... Mais le directeur, caché dans un casier de la gare, à tout entendu! Sachant que des innocents sont mis en danger par sa faute, il poursuivra alors Horace et Minnie...

Malgré l'ennui de Dingo, Mickey refuse d'augmenter la vitesse du train: ses freins ne valent rien. Soudain, Minnie et Horace, dans leur vieille voiture, se garent à proximité du train, et Horace tire une flèche qui vient se loger sur le premier wagon. Un message est enroulé autour de celle-ci, prévenant les deux héros du danger. Mickey ordonne à son ami d'accélérer et espère tomber sur la police en gare...

Mais les bandits ont bloqué la voie à l'aide de rochers et de troncs d'arbres! Il est trop tard pour freiner, et le train ne continuera de rouler que grâce à Minnie, qui a forcé sur l'aiguillage grippé afin de changer la route de Lucile. Mais la voie n'était pas fermée pour rien... Un frêle pont enjambe un cours d'eau! S'ils freinent, ils s'arrêteront au milieu du pont, Mickey décide donc d'accélérer afin de passer avant qu'il ne cède...

Le pont n'est plus qu'un souvenir, mais tous les wagons sont en place! Jusqu'à ce que les bandits roulent à hauteur de Lucile... Puis entrent à toute vitesse dans un rocher! Ils réussirent tout de même à sauter dans le premier wagon. Mickey est certain qu'ils ne savent pas où se trouve la mallette, et décide donc d'aller la chercher lui-même, en passant par le toit du train, pour la jeter par la fenêtre. Grâce à Dingo, il se baisse juste au moment où le train passe sous un tunnel...

Mickey finit finalement par récupérer la précieuse serviette, au moment où les méchants entrent dans le wagon! Heureusement, la gare est toute proche et Dingo est obligé de freiner au maximum. Surpris, les deux malfrats se cognent aux sièges de bois ou au sol. Horace et Minnie, eux, sont poursuivis par la police, mais accélèrent également: ce n'est pas le moment d'avoir un PV pour excès de vitesse! Lucile, elle, percute l'arrêt de train et roule sur le sol, alors que Dingo serre le frein tant qu'il peut.

Ainsi, tout est bien qui finit bien: la police, accompagnée du directeur du musée, arrête les deux bandits et ledit directeur leur explique qu'il ne s'agissait que d'une ruse: la vraie toile est sur lui, et la mallette est vide! L'œuvre du célèbre Barbouyage, intitulée "Tchoug-Tchoug", est une représentation cubique d'un train à vapeur à deux wagons. Dingo est également fier: Lucile se trouve dans un état similaire à du cubisme!

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Cette histoire n'a été publiée qu'une seule fois en France, dans le Le Journal de Mickey n°2878 du 14 août 2007.

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