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À l'eau ? À l'aide ! est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée par Per Hedman et crayonnée par Vicar. Elle met en scène Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck et pléthore de personnages secondaire dont un juge, possiblement Hibou. Elle se déroule à Donaldville

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald a, dans sa maladresse, transformé sa cave en piscine. Comme le plombier le lui fait remarquer, il eût été plus sage de faire directement appel à un professionnel - et comme Donald, d'autant plus exaspéré, le lui fait remarquer, personne n'a demandé son avis. Il demande alors aux neveux d'écoper la cave pendant qu'il part travailler, mais ceux-ci refusent: c'est Donald qui est à l'origine de l'inondation, et qui répète sans cesse qu'il faut réparer ses erreurs soi-même. Donald se débarrasse en arguant qu'il s'agit de leur éducation, et que cela sera leur bonne action du jour. Ils persiflent alors, accordant que les bonnes actions sont dignes des Castors Juniors et que Donald n'en fait rien. Ce dernier les contredit: il en fait une par jour depuis sa plus tendre enfance, et la leur montra le lendemain, en guise de leçon.

Or le lendemain, Donald comptait lire son journal devant un match de foot. Les neveux ont dû mal à espérer une bonne action au fond d'un fauteuil, ce qui convainc leur oncle. Celui-ci arpente ainsi les rues, tombant sur une vieille dame adressant des signes face à la circulation abondante. Certain qu'elle n'ose pas traverser, Donald la prend par la main et descend sur la chaussée, s'attirant ses foudres: quand elle veut traverser, elle utilise toujours un passage piéton, et essayait en l’occurrence d'attirer l'attention de son fils! Donald retourne la situation pour apprendre à ses neveux qu'une bonne action n'est pas faite pour s'attirer des remerciements. Il trouve alors une personne surchargée de paquets et les lui prend pour l'aider à les porter... Mais il s'agissait du juge Justus Mc Mourtney ! Celui-ci promet d'appeler la police pour porter plainte, communément à l'article 246, alinéas 7 et 13 du code pénal. Avant d'avoir pu se justifier, Donald se retrouve enfoncé par la vieille dame, qui s'avérait être sa mère...

Les neveux conseillent à leur oncle de retourner dans son fauteuil, mais Donald qualifie les gens de paranos et ne désespère pas: il tombe maintenant sur deux gaillards chargés d'outils, face à une voiture munie d'une remorque. Donald leur ouvre poliment la portière et dépose leurs outils dans la remorque, en leur conseillant à l'avenir de ne pas laisser la clef sur le contact... Mais il tombe dans la remorque en posant les outils et n'a pas le temps de descendre, le conducteur partant sur des chapeaux de roues. Les neveux reconnaissent les pieds de leur oncle et, en poursuivant la voiture, tombent sur le juge et sa mère: il s'agissait de leur voiture! Les outils, quant à eux, appartiennent à un commerçant en colère et criant au voleur en courant derrière la voiture.

Dans l'espoir de sauver la situation, les neveux prennent un taxi et surveillent le compteur, faute de beaucoup d'argent. Ils en descendront vite pour continuer à pied, en se promettant de faire rembourser leur oncle pour le trajet payé. Sachant qu'une des victimes est le juge lui-même, la police doit être prévenue; reste à fouiller toutes les ruelles du centre-ville afin de retrouver tout le monde...

Bob, le supérieur de Lulu et son acolyte, passe un savon à ces derniers: les outils auraient dû être achetés pour plus de discrétion, la voiture permet à la police d'être déjà sur le qui-vive et un témoin couronne le tout. Mais dans ce métier, les patrons sont plus qu'ailleurs à satisfaire... Impossible donc d'annuler le coup: ils s'infiltrent dans les sous-sols du tribunal, vide le week-end, au moyen d'une lucarne dans la ruelle et commencent à creuser vers la banque de l'autre côté de ladite ruelle. Donald se retrouve attaché à un tuyau vertical...

Mais celui-ci en est d'autant plus enthousiaste: ce serait une super bonne action que d'arrêter les trois bandits! De plus, leur masse, déposée à proximité, peut permettre d'utiliser le robinet à côté de lui...

Pendant ce temps, la police ratisse les rues du coin, sans résultat. Les neveux décident de traverser le square, au moment où leur oncle utilise ses pieds, libres, pour détruire le robinet. Les mafieux l'entendent, et malgré la grille d'évacuation, l'eau se répand sur le sol... Bob ordonne donc à Lulu de réparer ça. Celui-ci utilise une clef à molette, et Donald se propose de lui donner un coup de main... ou plutôt de pied! Ce qui transforme le robinet en véritable fontaine. La pression est trop importante pour boucher le trou, et si les bandits s'enfuient, Donald, lui, est promis à la noyade...

Cependant, les neveux viennent de retrouver la voiture du juge dans la ruelle, et se rendent compte que la vitre du sous-sol menace d'exploser sous la pression! Alors que Donald parvient à se hisser le long du tuyau, la vitre cède, emportant les trois malfrats qui se retrouvent tous assommés contre le bloc de pierre indiquant majestueusement l'entrée du tribunal, et le fameux béret bleu. La police est déjà là, grâce à une des nombreuses patrouille des environs, et même le juge et le commerçant arrivent rapidement. Tandis que Bob Ringard et ses hommes sont menottés et conduits au poste, Donald est dans de sales draps: la mère du juge l'accuse de l'avoir attaquée et d'avoir tenté de lui voler ses emplettes; le commerçant témoigne de sa présence lors du vol des outils et le juge se souvient d'un Donald dans sa remorque, concluant qu'il a aidé les malfrats à s'introduire dans le tribunal. Donald, après toutes ces émotions, s'énerve et insulte la partie civile de ce jugement improvisé...
Le Journal de Mickey n°2890

Couverture du Journal de Mickey n°2890 où est parue pour la première fois cette histoire.

Heureusement, les neveux s'avèrent être des avocats-nés, et apaisent les soupçons sur leur oncle. Cependant, Donald, jugé irresponsable par Justus, est condamné à un service d'intérêt général: vider la cave du tribunal! Il refuse alors d'entendre encore parler de bonne action, et ses neveux (exécutant la bonne action de l'aider), se rient de la situation en voyant leur oncle peu reconnaissant de leur plaidoyer et de sa présence hors d'une prison...

En coulissesModifier

Comme dans La course à l'érable, il est plusieurs fois fait mention des pieds de Donald, alors qu'il n'a pas de pieds mais des palmes. On peut raisonnablement en conclure que les membres inférieurs des animaux anthropomorphes sont communément appelés ainsi, quel que soit le contexte.

Publications françaisesModifier

Cette histoire n'a été publiée que deux fois en France, dans les Le Journal de Mickey n°2890 du 7 novembre 2007 et n°3353 du 21 septembre 2016.

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