FANDOM


Accroche-toi au pinceau ! est une histoire en bande dessinée de huit planches scénarisée par François Corteggiani et dessinée par Rachid Nawa, publiée pour la première fois en janvier 2008 en France. Elle met en scène Donald Duck, Balthazar Picsou et Riri, Fifi et Loulou Duck ainsi que Baptiste qui fait un caméo. Elle se déroule à Donaldville.

SynopsisModifier

Donald Duck est plein de bonne résolutions et compte bien gagner sa vie en tant que peintre, mais son oncle Picsou doute qu'il puisse réussir...

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald fait des exercices de relaxation chez lui (incluant des pompes), à la grande surprise de ses neveux qui ne savent pas de quoi il faut s’inquiéter. Mais Donald est entièrement sain et se prépare à rendre visite à son oncle…

Reprenant visiblement la musique Captain Jack pour se motiver, il entre dans le dépôt et bouscule monsieur Alhuile pour demander une augmentation et moins de travail au milliardaire. Celui-ci lui fait remarquer qu’il ne travaille déjà plus pour lui, et face à la proposition de le réengager, le renvoi d’un sempiternel coup de pied au derrière. Puis il reçoit le vendeur qui lui propose Coucher de Soleil sur Internet, une toile représentant un coucher de Soleil sur une mer peu détaillée en gros plan, signé Vincent Van Blog. Donald, achevé par cette horreur, décide de se retirer, mais se ravise lorsqu’il entend le prix de l’œuvre : cent mille dollars ! Picsou se sent incapable de lâcher une telle somme si vite, malgré les réductions d’impôts dues à la niche fiscale sur les œuvres d’art, et Donald en profite pour lui proposer de lui peindre la même chose pour la moitié du prix. Picsou se moque de son neveu et lui promet, s’il arrive à gagner sa vie avec un pinceau et de la couleur, de lui faire grâce des huit derniers mois de loyer impayés. Donald trouve cela peu, mais se fait de nouveau violemment renvoyer par son oncle.

Le défi étant lancé, Donald achète du matériel de peinture tandis que son oncle fait un peu de crawl dans son argent, ravi d’avoir ri gratuitement. La première décision du neveu est d’utiliser la campagne pour faire éclore son talent, et commence par peindre une vache à l’huile. Grand mal lui en prit, puisque entre les mouvements de celle-ci et l’adaptation abstraite de Donald, la vache est vexée du portrait et charge le canard qui finit projeté dans un buisson au loin.

Donald gare la 313 en vitesse dans Donaldville pour laisser s’exprimer ses talents de peintre citadin à l’eau. Mais une voiture roule dans une grosse flaque et asperge le canard et sa toile, transformant l’œuvre en camaïeu de bleus… Que Donald admire finalement. Il va finalement proposer sa toile dans une galerie d’art, qui l’engage une semaine à dix dollars par jour !

Il appelle son oncle qui arrive immédiatement, et se retrouve le dindon de la farce : Donald gagne sa vie non pas avec un pinceau, mais avec un rouleau, afin de recouvrir le mur de l’immeuble ! Refusant la défaite, le milliardaire poursuit son neveu en agitant sa canne de façon menaçante…

En coulissesModifier

Baptiste qui fait une courte apparition en caméo dans cette histoire, se retrouve avec des cheveux anormalement gris lui donnant un sacré coup de vieux.

Publication françaiseModifier

Cette histoire ne fut publiée qu'une seule et unique fois, uniquement en France, dans Le Journal de Mickey n°2902 du 30 janvier 2008.

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA  .