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Allez Donaldville ! est une histoire en bande dessinée de trente-trois pages scénarisée par Fabio Michelini et dessinée par Corrado Mastantuono. Elle fut publiée pour la première fois le 29 août 1995 en Italie. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck et Baptiste. L'action se déroule à Donaldville et à Coufranc.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

L'équipe de football de Donaldville enchaîne les défaites : quatre lors des quatre premières journées de championnat de Série A, la dernière en date contre Zoieville, ce qui n'a rien d'une surprise vu que Donaldville n'a jamais gagné le championnat. Le nouveau président du club, Balthazar Picsou, est alors en conflit avec l'entraîneur, surtout qu'il a recruté les meilleurs joueurs, mais l'entraîneur bénéficie d'un contrat en béton interdisant au milliardaire d'intervenir sur ses choix sportifs.

Le lundi soir, les canards regardent l'émission sportive présentée par Thierry Landro annonçant la mise à pied du trentième entraîneur du championnat après quatre journées. Cela remet du baume au cœur à Picsou qui essaie d'intervenir sur le mode d'entraînement de l'équipe par tous les moyens, allant jusqu'à survoler l'entraînement avec Baptiste en hélicoptère puis atterrir dès que l'entraîneur tente une nouvelle tactique. En fin de compte, l'entraîneur assomme Picsou avec son contrat en béton.

Dans l'après-midi qui suit, les canards consultent le cher professeur Crapo pour trouver une solution à ces mauvais résultats et celui-ci conclue que le banc n'a aucun confort et que cela conduit à un stress de celui qui y est assis. Le professeur Crapo invite alors les cinq canards à se rendre chez son confrère, le tout aussi cher professeur Portekel, titulaire de siègerie à l'université d'Ergonomia, résidant rue des flamants roses. Ce dernier leur parle alors d'un banc antistress appartenant à l'équipe amateur de football des Fous de foot, situé dans la lointaine ville de Coufranc.

Après un long voyage et avoir goûté aux coutumes locales et assisté à un match remporté par Coufranc, les canards partent voir l'entraîneur et après une longue discussion, Picsou finit par obtenir le banc, l'entraîneur étant convaincu qu'il reviendra bientôt.L'effet est immédiat : l'entraîneur, plus détenu, trouve la bonne tactique et Donaldville enchaîne alors les victoires, réchauffant alors les relations entre Picsou et son entraîneur. Et après le premier tour, Donaldville est en tête et file vers le titre. Et beaucoup d'autres selon son président milliardaire.

Le deuxième tour commence par une étonnante surprise : Donaldville perd 7-0 contre Poulailler, ce qui n'inquiète pas outre-mesure Picsou. Mais les défaites se sont accumulées et Picsou décide alors de rendre le banc aux Fous de foot de Coufranc, convaincu d'avoir été victimes d'une escroquerie. Pourtant la solution est logique : si le banc faisait gagner, l'équipe de Coufranc serait professionnelle et non amateur comme actuellement. En fait, l'effet anti-stress du banc fait qu'en milieu de championnat les joueurs deviennent trop détendus. Coufranc ne sera jamais champion mais qu'importe : eux jouent seulement par amour du sport.

Et ainsi, le championnat reprend son cours normal, Donaldville continue d'enchaîner les défaites et l'entraîneur continue de pourchasser Picsou avec son contrat en béton.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Ce récit n'est paru qu'une seule fois en France : dans le Mickey Parade n°222 du 20 mai 1998, avec les honneurs de la couverture.

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