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Bonjour à tous

Suite au décès d'un proche, je vais devoir m'absenter une bonne semaine (aller/cérémonie/papiers/rangement/retour). N'ayant pas de connexion Internet là-bas, afin d'honorer mon cadeau de Noël, voici une dizaine de résumés avec le code INDUCKS qui leur est rattaché. Il suffira de créer les pages, infobox, etc avec les infos de l'INNDUCKS.

D 2004-350

Au beau milieu de la nuit, Dingo rend visite, apeuré, à Mickey : les extraterrestres le poursuivent ! Mickey, bien qu’à moitié endormi, le rassure : il aura simplement lu la BD qui se trouve dans sa poche, et fait ensuite un cauchemar. Dingo, lui, reste sceptique : il avait déjà eu ce raisonnement, avant de se réveiller dans son jardin, les pieds couverts de boue… Une boue pourtant très semblable à celle de la Terre ! Pour le rassurer, Mickey promet à son ami de dormir chez lui la nuit suivante.

Malgré les ronflements de Dingo, Mickey ne résiste pas au sommeil, et se réveille au son d’une atroce machine. Dingo, lui, est de nouveau dans son jardin, au milieu d’un crop circle, les pieds toujours couverts de boue ! Mickey, bien qu’également inquiet, tente de convaincre son ami qu’il s’agit de la farce de gamins…

Le lendemain, Mickey place des pièges autour du lit de Dingo, afin de le forcer à se réveiller s’il refait une crise. Puis il tourne en rond dans le noir afin de réfléchir aux précédents événements… Jusqu’à ce que Dingo le surprenne, en se relevant rapidement tout en allumant sa lampe : il avait oublié de prendre ses somnifères. Il en propose également à Mickey, et avant que celui-ci n’ai eu le temps de refuser, tombe profondément endormi… Mickey qui, en tournant, se prend son propre piège et se retrouve assommé, suspendu à un collet !

Quand il se réveille, la lampe de chevet de Dingo est toujours allumée et Dingo n’est plus là. Mickey se dépêche alors de se sortir de là et de se précipiter dans le jardin, où la scène de la veille se répète…

Le lendemain, les deux amis décident d’en venir aux mains : à l’aide de filets, ils arpentent le jardin jusqu’à l’heure du trouble. Un hélicoptère tout droit sorti d’un film de SF se pose alors, et une personne vêtue d’une combinaison hazmat de type 1 elle aussi futuriste, et d’une épuisette de même genre. Alors qu’il commence à capturer des grenouilles, nos deux héros l’attaquent et le démasquent : il s’agissait de Ratino ! Celui-ci partait simplement à la recherche de grenouilles fraîches, pour ne pas avoir de boutons à cause des cuisses de grenouilles surgelées. L’hélicoptère furtif sert à atterrir en faisant le moins de remous possibles, et la combinaison est là pour éviter les piqûres de moustiques. Seulement, Dingo déambule toutes les nuits dans son jardin et fait fuir les grenouilles, obligeant Ratino à revenir le lendemain… Celui-ci retourne alors dans son hélicoptère, qui décolle normalement, en sons et lumières. Mickey vérifie la boîte de ‘’Pax Nocturna’’ de Dingo qui indique les risques d’état hypnotique ou l’arrêt du traitement à adopter en cas de somnambulisme.

Ratino n’a plus qu’à chasser les grenouilles ailleurs, mais un événement détourne leur attention : un vaisseau aux trois lumières étranges traverse le ciel, alors que l’hélicoptère est toujours là ! Ratino refuse de le suivre et Dingo retourne se coucher, Mickey suit donc seul l’apparition, le long d’une route dans le désert…

(En coulisses) Malgré d’autres aventures de Mickey où des extraterrestres sont campés (D 97529 ou n’importe quelle apparition d’Iga Biva…), celui-ci refuse de croire à leur existence et se retrouve extrêmement inquiet aux premiers signes de leur apparition.

D 2006-347

Mickey et Horace participent au concours Restez éveillé, donc le but est de s’endormir après son concurrent. Cela fait trois fois qu’ils voient le Soleil se lever, et chacun n’a qu’une envie : voir l’autre dormir pour pouvoir aller soi-même se coucher. Ils se rendent Chez Lulu-Restaurant N°27 afin de prendre un café. Le commerçant est d’abord fâché : une table est monopolisée à l’heure de pointe pour deux cafés ! Mais il accepte de compter les minutes quand Mickey lui dit que ce ne sera pas long.

Pendant cet échange, Horace, bien décidé à gagner, met un somnifère dans le café de son ami. Mais Mickey s’en rend compte, et profite d’un bâillement du tricheur pour échanger les tasses… Horace s’endort, et alors que Mickey parle de faire de même, les deux compères sont violemment renvoyés du restaurant…

Mickey n’a plus qu’à ramener son ami chez lui pour lui faire constater la victoire, mais les péripéties s’enchaînent… D’abord, le chauffeur du taxi appelé par Mickey refuse de prendre Horace, de peur qu’il s’agisse d’un cadavre dans une sale affaire. Si Horace se met à ronfler, Mickey tente sans succès de le porter. Puis il décide d’acheter le portant (cela lui coûtant également tous les manteaux présentés dessus) du vendeur de vêtements. Cela lui permet de faire avancer Horace, malgré la pente menant à sa rue… Pente qu’il n’avait jamais remarqué, étant toujours en forme ! Une fois en haut de la rue, ayant oublié ce qu’il fait ici, il ne retient pas Horace qui dévale la rue à toute bringue. Il lui court après, de peur que son ami se fasse mal, puis s’installe à nouveau au café du début de l’aventure. Il commende un grand café, mais le serveur revient avec deux café normaux (snas doute pour une autre table), et Mickey s’endort face à tant d’efforts. C’est ce moment que choisit Horace pour se réveiller, et dresser un constat sans appel : si lui a à peine fermé l’œil quelques instants dans le café, Mickey dort bel et bien, rendant Horace victorieux !

(En coulisses) Niveau faux raccords, Chez Lulu se trouve d’abord à droite d’une boutique de vêtements, puis d’un jardinet caillouteux. Niveau informations, se trouvent à Micheyville Fripes et occasions, Au roi de l’occas et de Aux pruneaux d’antan.

D 2007-029

Gontran croise Donald, Daisy et Picsou dans un marché, et leur demande tout naturellement s’ils préparent son anniversaire pour le lendemain. Mais ceux-ci, grognons, le détrompent : avec sa chance, il gagnera amplement de quoi le fêter lui-même ! D’ailleurs, il gagne de quoi le faire tout les jours… Même lorsqu’il attrape une pomme, au hasard d’un étalage, il gagne des pommes gratuites à vie. Il décide alors de leur montrer qu’il n’est pas si malchanceux, ce qui, avec sa chance, devrait être simple…

Tout d’abord, il passe sous une échelle pour rentrer chez lui… Mais tombe sur un billet de 20$ ! Une fois dans la maison, il ouvre un parapluie… rempli de billets ! Même en brisant son miroir, des billets s’en échappent ! Il décide alors de consulter un professionnel.

Dans l’Espace Chaman, un bâtiment d’une pièce agencé de façon orientale à l’extérieur et comme chez toutes les voyantes à l’intérieur, il demande au chaman un porte-malheur. Celui-ci est très étonné, mais accepte quand Gontran lui offre son panier de pommes. Il récite alors une incantation et offre l’amulette porte-malheur à Gontran, qui sort, ravi, sous un orage naissant. Mais celui-ci cesse dès qu’il se trouve exposé à la pluie, et le chaman doit baisser son rideau de fer précipitamment.

Gontran croise alors Géo, à qui il explique son problème. Celui-ci lui bricole alors une machine absorbant les molécules de chance, qu’il fait immédiatement fonctionner. Mais dès que Gontran sort du laboratoire, un corbeau lui lâche une émeraude directement dans sa main…

Alors qu’il rentre chez lui, la mort dans l’âme, les trois castors juinors arrivent pour lui donner le lot qu’il vient de gagner à leur tombola. Gontran, fuyant ces événements, traverse la route sans regarder, et manque de se faire écraser de peu par Lili Lafleur, à qui Donald demande immédiatement un autographe dès qu’il la voit… Ce qui le fait courir, glisser dans une flaque d’eau et finir bien mal en point.

Gontran décide alors de suivre son cousin pour profiter de sa malchance, et les deux tombent sur une machine à gains : il faut taper un numéro pour espérer gagner le gros lot. Donald tente, sans succès, le 313. Gontran fait de même pour connaître l’échec, mais la machine lit 331 et il gagne un écran géant. Il n’a plus qu’à rentrer chez lui, sans rien espérer du lendemain…

Le soir même, il tente de faire un vœu, mais le premier appel du lendemain reste legain d’une lampe. Même dans sa boîte aux lettres, rien d’autre que des récompenses à des prix quelconques. Il fait alors une promenade et en rentrant, couvert de lots et même d’un gâteau, il tombe sur tous les proches cités jusqu’ici (plus filament) lui ayant organisé une fête surprise ! En se jetant sur le gâteau, il trébuche et y fait atterrir sa tête… L’amenant à crier, au grand désespoir de Donald, qu’il est le plus chanceux du monde. D 2005-339 Donald a encore une fois raté son embarquement sur un paquebot. Daisy et les neveux, à bord, tentent d’expliquer la situation au capitaine, mais celui-ci est intraitable : c’est écrit noir sur blanc (ou plutôt doré), c’est aux passagers à être à l’heure à bord. Donald se débrouillera.

Celui-ci tente donc d’échanger une statuette contre un billet d’avion, mais l’employé ne prend que l’argent. Donald, pour en trouver, répond donc à une petite annonce de responsable de la sécurité dans le village de Splat, dans lequel il se rend immédiatement.

Splat est la capitale mondiale de la banane, et Donald promet au chauffeur de pick-up qui l’emmène de la payer la semaine suivante. Le pied à peine posé à terre, Donald glisse sur une peau de banane et sa statue se brise… La ville est infestée de ces peaux ! Le maire en fait alors part à Donald, qui lui propose de demander aux gens de ramasser leurs déchets… Mais cela lui ferait perdre les prochaines élections ! C’est à Donald de jouer.

Donald surprend ainsi une racaille en train de jeter sa peau de banane au sol, et le somme de la ramasser. Celui-ci refuse, sauf si on le paye. Donald ne trouve pas l’idée mauvaise, et organise une grande loterie avec un gagnant par semaine. Dans le tonneau servant d’urne, il faut mettre son nom sur une peau de banane ! Mais au bout d’une semaine, les peaux se sont décomposées, transformant le contenu du tonneau en boue. Donald ne renonce pas.

Il se déguise en gorille avec un seau, et contre une peau de banane, danse en louant son rôle pour amuser la population. S’il a du succès les premières fois, une racaille lui dira bientôt qu’il hait les gorilles avant de le frapper. Des enfants tentent de le secourir, lui donnant une nouvelle idée… Donald forme une troupe de banana-scouts, habillés en jaune pâle avec un chapeau en forme de peau de banane. Ils prennent l’ordre de nettoyer les rues, mais alors que Donald discute avec le maire, se jettent les peaux dessus afin de s’amuser, ce que le maire excuse, les distractions étant rares à Splat. Donald exploite cette faiblesse…

Bientôt, il passe même à la télévision, pour avoir fait de Splat une station de sports d’hivers au chaud : tous les touristes ont des chaussures munis de peaux de banane, leur permettant de réaliser de longues glissades dans les rues, sur des pistes de saut ou dans les toboggans. Donald touche une généreuse prime et peut rentrer chez lui.

À l’aéroport, il court dans les bras de ses neveux, mais glisse sur le sol humide… Comme il le dit, il ne s’y fera jamais !

D 2006-385

Pat a fait appeler Mickey au parloir, car il est accusé de vol de pommes à l’étalage. Mickey en rit, et lui demande de lui expliquer la situation.

Après une petite ellipse nous empêchant de la connaître, Mickey libère Pat sous caution et lui fait promettre de ne pas s’enfuir ni de commettre le moindre crime. Pat promet en croisant les doigts, puis ils se rendent sur la scène du crime. Des gamins se moquent de Pat, que Mickey parvient tant bien que mal à maîtriser. Le policier prend alors sans payer une pomme à 3$ à Virgile Victissimo, qui se jette sur Pat, l’accusant du vol de ses pommes et de l’avoir fait fermer boutique à cause de son racket. Pat l’attrape par la gorge, mais Mickey tente d’empêcher un meurtre pour pouvoir l’interroger. Virgile confirme le vol, et pendant que Mickey réfléchit, se fait attraper par Pat qui le menace discrètement. Mickey voit alors une caméra sur la banque StMurry en face (le nom de la rue), et poursuit l’enquête dans ce sens…

En se présentant comme travaillant avec le commissaire Finot, Mickey obtient les faveurs d’Aldus McNabbem, le chef de la sécurité, et peut ainsi voir les enregistrements vidéo de la veille. Le constat est sans appel : le voleur est le policier ! Dehors, celui-ci prend encore des pommes sous le regard désintéressé de Virgile, et si Pat souhaite fuir pour aggraver son cas, Mickey lui rappelle que sa réputation est en jeu.

Le lendemain, lors du procès, Virgile est manifestement sous pression et refuse d’affirmer clairement sa position, tandis que l’avocat de la défense ne prend même pas la parole. Mickey, cependant, prend la parole pour confirmer le vol du policier : celui-ci mangeait une pomme juste après le vol, ce que confirme la caméra de la banque. Virgile voulait se venger de son racket, et a profité de sa conspiration avec Louis Le Fou, voleur de banque bien connu, sur place. Le juge rejette alors l’affaire et condamne Pat pour racket, intimidation de témoin et conspiration en vue de cambrioler une banque : son honneur est désormais sauf !

D 2006-014

Dingo fait une surprise à Mickey : il a acheté un vieux local dans un immeuble miteux pour fonder l’entreprise D & M Détectives Privés. Mickey n’est sas d’accord pour se lancer dans une affaire si rocambolesque, même s’ils ont besoin d’argent, mais leur première cliente arrive vite…

Celle-ci a peur d’un individu louche, impair et lunettes de Soleil, qui la suit depuis un moment. Elle doit aller chez Harridges récupérer ses bijoux, et paye les deux amis 50$ pour s’occuper de l’affaire. Dingo est sous le charme et Mickey enthousiaste à l’idée de tant d’argent, et ils acceptent.

Dingo attire l’attention avec un chapeau et un impair stéréotypés, mais les deux sont vite arrivés à destination. Ils confient la valise à l’employé et admirent les vitrines pendant que celui-ci lit le papier dans la valise : une lettre de menace concernant Posh et Becks, ses deux hamsters ! Il remplit la valise de bijoux et les remet aux deux détectives avant de leur demander, effrayé, de partir au plus vite. Dingo ne le trouve pas très aimable, mais ce sont 50$ vite gagnés…

Cependant, une fois rentrés, Mickey allume la radio en attendant le prochain client, et les deux amis apprennent la nouvelle du cambriolage, dont ils sont les premiers accusés ! La police est déjà là, et il ne leur reste que la fuite par l’escalier de secours à la fenêtre…

Afin de résoudre l’affaire, quitte à se ridiculiser pour leur crédulité, ils décident de quitter la ville comme les criminels l’auront sans doute fait eux-même. Sans doute les aéroports et les gares sont-ils déjà surveillés par la police, mais Mickey tombe sur une affiche concernant le vieux vapeur de Palookaville qui fait des ballades touristiques dans le coin. Ils s’y rendent donc et le prennent in extremis.

Maintenant en cavale, ils tombent sur leur poisson, teinte en brun, et lisant tranquillement un journal dans un transat. Mickey tente de lui arracher sa perruque, mais les cheveux sont réels ! La dame en appelle à son compagnon, visiblement un gros dur qui n’est pas content. S’ensuit une course-poursuite dans laquelle les deux amis renversent un couple âgé… La voleuse et l’individu louche déguisés ! Les quatre finissent dans l’eau, sans savoir nager… Les deux amis n’ont plus qu’à les livrer à la police, avec les bijoux.

Les bandits étaient recherchés depuis des années, et si le duo font de piètres détectives, les policiers sont impressionnés par leur performance dans le sauvetage de Shady Sadie et son complice, avec un tel courant ! Les deux amis finissent donc maître-nageurs.

F JM 08211

Gontran, une fois de plus, voit tomber de sa poche un billet de loterie. Persuadé qu’il est gagnant – et ironiquement inutile puisqu’il ne manque de rien grâce à sa chance. Il jette nonchalamment le billet sur sa table et claque la porte en sortant.

Or le billet sort par la fenêtre ouverte, et vole dans Donaldville, avant d’atterrir sur la tête de Donald. Celui-ci a du mal à le croire, mais va récupérer ses gains. Il ne connaît pas le montant exact, mais l’employé l’en informe, sans que le lecteur puisse lire combien cela fait… Donald en tombe au sol, ce qui le calme. Il est ensuite amené à l’arrière du bâtiment, où l’attendent des dizaines de bétonnières remplies à ras bord de pièces et de quelques billets.

Donald pense déjà à un bon endroit pour entreposer tout ça, et va naturellement vers le dépôt de son oncle. Baptiste commence à lui dire que le milliardaire ne reçoit personne, mais Donald est déjà en route et crie à son oncle qu’il achète. Celui-ci n’en fait même pas cas, et quand Donald pose une pièce sur son bureau comme avance, Picsou renvoie Donald à coup de pied au derrière. Donald se rend donc à la mairie pour faire une généreuse donation à la municipalité, lui permettant d’acheter le terrain autour du coffre…

Le lendemain, Picsou se réveille dans une chambre plus grande qu’à l’accoutumée… En une nuit, Donald a fait construire deux coffres-forts identiques au sien, mais en plus grands, de part et d’autre de celui de son oncle. Lorsque celui-ci vient voir le milliardaire, habillé richement avec plusieurs bagues composées de pierres précieuses entières, Picsou lui concède qu’on peut tout acheter, mais pas n’importe quoi… Et l’accuse de n’avoir aucune classe : il appelle Baptiste et conclut qu’avoir un ‘’butler’’, c’est ça la classe. Qu’à cela ne tienne, Donald appelle Butler Service® et en commande deux, qui arrivent immédiatement. Puis il dit à son oncle qu’il est dépassé et qu’aujourd’hui, avec l’argent, on fait ‘’bling-bling’’ avec, mais que lui ne comprendra jamais puisqu’il n’est pas ‘’people’’.

Picsou, insulté, demande à Baptiste de sortir la voiture pour faire brûler un litre d’essence, histoire de faire taire son neveu. Grand mal lui en prit : Donald, à la tête de deux limousines chacune plus grande que celle de Picsou, le double des deux côtés à la fois et le nargue au passage. Picsou rentre alors au dépôt, où il pleut des pièces d’or : Donald jette son argent depuis son balcon ! Picsou entre en rogne face à si peu de respect et dit à Donald qu’il est un raté : il n’a jamais gagné cet argent à la sueur de son front. Donald décide donc de réussir ce que son oncle à toujours raté…

Peu après, les Rapetou dévalisent les deux coffres de Donald. Picsou menace d’appeler le GIGN, mais ces derniers lui font savoir qu’il n’est pas dans l’histoire. Donald, départi de ses riches vêtements et de nouveau en vareuse, nargue son oncle : il a réussi, contrairement au milliardaire, à se faire cambrioler par les Rapetou. Mais il n’a pas pensé qu’il était maintenant ruiné, et face aux exigences de maître Netasec, huissier de justice, n’a plus de quoi payer ses coffres. Ni ceux des deux limousines ou de l’hôtel particulier, et encore moins ceux des majordomes… Donald n’a plus qu’à s’enfuir, ses quatre créanciers aux trousses.

D 6324

Donald et Daisy font du patin à glace sur un lac, visiblement à Donaldville. Donald soulève même Daisy avec grâce, mais celle-ci préfère rester au sol, et admire son bien-aimé réaliser plusieurs figures, dont plusieurs tours sur lui-même à toute vitesse. Gontran arrive alors, ne voyant que ça silhouette, puis concède qu’il s’agit d’un clown lorsque Daisy lui en parle… Et que Donald tombe dans un tas de neige, surpris par l’apparition de son cousin !

Commence alors un défi entre les deux rivaux : si Gontran arrive à sauter par-dessus deux tonneaux creux extirpés d’un tas proche, Donald réitère l’exploit avec trois tonneaux… Mais Gontran en ajoute un quatrième, amenant son cousin à passer en-dessous. Alors qu’ils se battent, un haut-parleur appelle au départ de la grande course : le premier à exécuter un aller-retour jusqu’à une balise emportera 500F !

Les deux cousins se placent immédiatement sur la ligne de départ, et pour être certain de gagner, Gontran laisser couler de la colle sous les patins de Donald, contraint de les retirer pour les extirper du sol gelé avant de repartir, très en retard. Cependant, il rattrape son cousin, qui utilise un cercle de glace découpé par un pêcheur pour offrir à Donald un obstacle inattendu, qui lui fait perdre l’équilibre. Donald n’en démord pas et rattrape à nouveau Gontran, qui laisse du sel derrière lui, envoyant son rival dans l’eau. Mais Donald arrive encore à le talonner, et Gontran utilise cette fois une burette d’huile pour déséquilibrer le canard, qui se retrouve avec le mal de mer.

Au moment où Donald dépasse un Gontran à cours de ressources, des appels à l’aide se font entendre : le pêcheur est aux prises avec une immense touche ! Donald l’aide alors à pêcher un énorme poisson, au prix de la victoire de la course. Le pêcheur, ravi, l’invite à dîner le soir même, ainsi qu’à Daisy qui a rejoint Donald. Celle-ci reconnaît le président du club des milliardaires, et décline l’invitation de manger avec le vainqueur de la course, Gontran.

Le soir, tandis que les convives et le président se régalent du poisson, magnifiquement garni, Gontran les observe à l’extérieur, préférant avoir parfois de la malchance… D 2320 Donald est fâché : ses neveux, contrairement à ses ordres, ont laissé entrer Bolivar dans la maison. Mais il s’agissait en fait d’une occasion spéciale : un concours canin à lieu à Donaldville et ils voulaient simplement la permission d’y présenter Bolivar. Donald raille contre son chien qui n’a visiblement aucune chance de gagner, et les laisse participer pour qu’ils se rendent compte du résultat eux-même…

Ceci dit, le journal parle du concours, et Donald est attiré par les prix. Il décide alors de s’y présenter avec un autre chien, qu’il va acheter de ce pas. Au passage, il qualifie ouvertement Bolivar de veau… Puis fait l’acquisition d’un caniche à 500$ dans une animalerie, et se moque encore du chien en rentrant chez lui. Les garçons réconfortent Bolivar.

Dans la journée, Donald toilette Don Juan, le caniche, afin de le présenter au concours. Les neveux en rient : le caniche ressemble à un arbuste ! Puis ils coiffent Bolivar et lui coupent quelques poils afin de le rendre plus présentable.

Au concours, ce sont plusieurs dizaines de chiens qui sont présentés, tels que Von Ouaf, Fido ou Cocker d’As. Mais tandis que les jugent arpentent les boxes afin de prendre des notes, le restaurant voisin se fait livrer un chariot de viande cuite, attirant irrésistiblement tous les chiens du concours ! Ceux-ci, au passage, renversent un peintre, et finissent tous plein de tâches.

Tous, sauf Bolivar. Suite au comportement incivique des chiens, le concours est annulé ; jusqu’à ce que les jurés se rendent comptent de l’attitude exemplaire du saint-bernard et remettent aux garçons sa médaille et les 100$ de récompense.

D 7378

Picsou doit s’absenter plusieurs jours pour affaires, et en profite pour envoyer tout son personnel en congé, soient Donald (assistant jardinier), le jardinier, la femme de ménage, le cuisinier et le majordome. Ceux-ci ont du mal à y croire : bien qu’ils seront déduits de leurs congés annuels, il est déjà rare que le vieil avare les laisse en disposer ! Celui-ci compte bien en profiter pour ne pas avoir à chauffer la maison.

C’est à ce moment que Lord Flibustier appelle : il est au Royal Hôtel pour quelques jours, et pensait qu’il serait une bonne idée de voir Picsou. Celui-ci accepte à contrecœur, puis se promet de lui préparer un accueil digne de son nom ! Problème : les employés, prévoyant un retournement de la part du milliardaire, sont déjà loin. Ne reste qu’un Donald décider à lui aussi partir en vacances. Picsou arrive à le convaincre plus ou moins avec la promesse d’une récompense, et lui dresse déjà une liste de plusieurs mètres de long. Celle-ci comprend l’achat de boîtes de caviar à 90 cents pièce ou de nettoyage des tapis ou de l’argenterie sans les abîmer. Contre toute attente, Donald y parvient dans les temps, et son oncle lui demande encore d’augmenter le chauffage.

Donald y parvient, mais n’a pas le temps de se laver les mains que le Lord sonne déjà à la porte. Il va y ouvrir sans se départir de sa colère, énervant d’autant plus l’invité qu’en le débarrassant de son manteau, il le couvre de charbon ! Picsou excuse l’incompétence de son valet, et lui demande d’aller chercher le chef cuisiner pour l’amener dans le salon.

Donald, déguiser en chef, arrive donc, exténué, pour prendre l’ordre de servir le dîner dans dix minutes. Pris par tous ces rôles, Donald a oublié le gigot qui se retrouve trop cuit, mais ne peut rien faire de mieux que le servir tout de même.

Pendant ce temps, le Lord se plaint du cru qui lui est proposé : Picsou envoie donc Donald, en majordome, chercher une autre bouteille en prévenant Lucie de servir la soupe au passage. Au pas de course, Donald, déguisé en femme de ménage, glisse sur le tapis et inonde le Lord de soupe ! Picsou lui rappelle sa concession face à la rareté du personnel précédemment, et le repas se poursuit.

Bien entendu, le gigot, dur comme du cuir, ne satisfait personne. Picsou ordonne donc à son majordome de chercher le cuisinier, à qui il exige de remporter la viande puis de faire vérifier le chauffage du petit salon par le valet, où ils prendront le café. Donald oublie d’enlever sa fausse moustache et casse le bouchon du chauffage… Mais n’a pas le temps de régler le problème. Le café est donc servi sous une épaisse fumée transformant la pièce en sauna.

Le Lord décide de rentrer à l’hôtel, conduisant Picsou à parler de renvoyer tout son personnel, le majordome en premier. La porte claquée, une dispute s’ensuit : si Picsou rejette entièrement la faute sur son neveu, celui-ci invoque le ridicule ressenti une fois habillé en femme. Le Lord, lui, a oublié son chapeau et revient, ouvrant la porte face à Picsou et dos à Donald, qui explique l’impossibilité d’un service parfait en occupant tous les rôles, qu’il faut en plus jouer comme s’il y avait plusieurs employés. Le Lord, impressionné, décide de l’engager à la tête de son propre personnel, en le payant double. Picsou n’a plus qu’à faire lui-même sa vaisselle, alors que Donald est promu maître d’hôtel par le Lord.

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