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Bonjour à tous

Comme vous l'avez sans doute remarqué, la situation a été assez tendue pour que j'eus à rester plus longtemps sans connexion, et le retard a commencé à s'accumuler dans mes promesses de résumés. Comme tout n'est pas réglé pour le moment (mais je peux voir ça de chez moi), voici les derniers résumés sur le même modèle, avec un bonus pour m'excuser du retard (et du travail que je vous donne à fouiller l'INDUCKS^^).

F JM 08201

Donald fait des exercices de relaxation chez lui (incluant des pompes…), à la grande surprise de ses neveux qui ne savent pas de quoi il faut s’inquiéter. Mais Donald est entièrement sain et se prépare à rendre visite à son oncle…

Reprenant visiblement la musique ‘’Captain Jack’’ pour se motiver, il entre dans le dépôt et bouscule monsieur Alhuile pour demander une augmentation et moins de travail au milliardaire. Celui-ci lui fait remarquer qu’il ne travaille déjà plus pour lui, et face à la proposition de le réengager, le renvoi d’un sempiternel coup de pied au derrière. Puis il reçoit le vendeur qui lui propose ‘’Coucher de Soleil sur Internet’’, une toile représentant un coucher de Soleil sur une mer peu détaillée en gros plan, signé Vincent Van Blog. Donald, achevé par cette horreur, décide de se retirer, mais se ravise lorsqu’il entend le prix de l’œuvre : 100 000$ ! Picsou se sent incapable de lâcher une telle somme si vite, malgré les réductions d’impôts dues à la niche fiscale sur les œuvres d’art, et Donald en profite pour lui proposer de lui peindre la même chose pour la moitié du prix. Picsou se moque de son neveu et lui promet, s’il arrive à gagner sa vie avec un pinceau et de la couleur, de lui faire grâce des huit derniers mois de loyer impayés. Donald trouve cela peu, mais se fait de nouveau violemment renvoyer par son oncle.

Le défi étant lancé, Donald achète du matériel de peinture tandis que son oncle fait un peu de crawl dans son argent, ravi d’avoir ri gratuitement. La première décision du neveu est d’utiliser la campagne pour faire éclore son talent, et commence par peindre une vache à l’huile. Grand mal lui en prit, puisque entre les mouvements de celle-ci et l’adaptation abstraite de Donald, la vache est vexée du portrait et charge le canard qui finit projeté dans un buisson au loin.

Donald gare la 313 en vitesse dans Donaldville pour laisser s’exprimer ses talents de peintre citadin à l’eau. Mais une voiture roule dans une grosse flaque et asperge le canard et sa toile, transformant l’œuvre en camaïeu de bleus… Que Donald admire finalement. Il va finalement proposer sa toile dans une galerie d’art, qui l’engage une semaine à dix dollars par jour !

Il appelle son oncle qui arrive immédiatement, et se retrouve le dindon de la farce : Donald gagne sa vie non pas avec un pinceau, mais avec un rouleau, afin de recouvrir le mur de l’immeuble ! Refusant la défaite, le milliardaire poursuit son neveu en agitant sa canne de façon menaçante…

(En coulisses) Baptiste se fait vieux : ses cheveux sont gris.

D 2007-039

Donaldville se retrouve sous un bon mètre de neige. Si les neveux savent déjà que les écoles resteront fermées, leur oncle refroidit vite leur enthousiasme : c’est également l’occasion de gagner un peu d’argent à la sueur de son front. Les voici ainsi partis déblayer des allées…

↑Le premier paragraphe peut également servir de synopsis.

Ils tombent rapidement sur un habitant déblayant son allée, et ravi d’avoir quelqu’un pour le faire à sa place. Donald répartit les rôles entre ses trois neveux et supervise le tout, une pelle ainsi inutile en main. Au bout d’une heure, l’allée est dépourvue de neige et Donald reçoit 20$, dont il en donne 3 aux neveux. Ceux-ci n’y croient pas : Donald, sans pelleter un flocon, ne leur accorde qu’un dollar chacun, et en garde dix-sept ! Ils abandonnent alors leur oncle, refusant de travailler plus pour si peu.

Donald n’y arrivera jamais tout seul, et accepte de négocier : une répartition équitable du travail et plus d’efforts physiques de son chef. C’est chez une dame âgée qu’ils poursuivent ainsi, mais Donald feint rapidement un dos coincé, et part se reposer au pied d’un arbre. Au bout d’une demi-heure, les neveux abandonnent, et lorsque Donald se remet au travail pour les retenir, la grand-mère arrive et fustige violemment l’attitude des trois garçons qui laissent leur oncle travailler seul ! Donald gagne ainsi une tasse de thé chaud sans travailler.

Les garçons rappellent à leur oncle qu’il ne devrait rien toucher, et celui-ci leur promet de leur laisser toute la récompense à la prochaine maison. Mais les neveux, bien décidés à ne pas se laisser faire, abandonnent définitivement… Jusqu’à ce qu’un automobiliste les apostrophe : il paiera 200$ si on lui déblaie son allée ! Cela remotive les neveux.

Les voici donc face à une longue allée face à un manoir, songeant aux 200$ pour ne pas céder. Les neveux partent du portillon et Donald de la porte, afin de se retrouver au centre et de ne pas pouvoir tricher. Au bout de vingt minutes, Donald estime avoir assez d’avance pour faire une petite pause, et fabrique un bonhomme de neige qu’il coiffe de son béret et de son cache-oreilles afin de tromper ses neveux. Puis il creuse un trou confortable dans la neige, et tombe sur un véritable tunnel ! Il la suit et arrive face à une lucarne, celle de la cave du manoir. Le propriétaire est ligoté et deux malfrats parlent déjà de dévaliser le reste du quartier. Donald tente de s’échapper pour prévenir la police, mais glisse et tombe dans la maison, à la merci des bandits…

Les neveux, cependant, voient un oncle immobile depuis un bon moment. Décidés d’aller voir ce qu’il se passe, ils découvrent rapidement la supercherie, et empruntent sa niche, trouvant le tunnel ! Conscients que leur oncle n’est sans doute pas en train de paresser, ils partent à sa rescousse. Alors que Donald, lui aussi ligoté, est rapidement libéré, les nœuds du propriétaire résistent, et les bandits sont de retour.

Les neveux réussissent à les ralentir en faisant tomber une caisse sur leur tête, puis s’enfuient par le tunnel. Impossible de courir, ils glissent alors pour gagner de la vitesse, vite imités par les malfrats. Ceux-ci, cependant, prennent à toute vitesse le tronc d’un arbre enterré par la neige, que les garçons ont évité. Voulant jauger l’endroit où ils se trouvent, l’un d’entre eux sort sa tête à la surface, et est immédiatement repéré par un de leurs poursuivants, et la course-poursuite reprend de plus belle.

Les neveux arrivent au bout du tunnel et, dans leur élan, traversent la couche de neige qui le sépare de l’extérieur. Ils tombent dans les bras de trois policiers, venus capturer les bandits, qui se jettent dans le fourgon à cause de leur vitesse. Grâce à la récompense, Donald peut s’acheter une pelleteuse lui permettant de déblayer vite et sans effort.

F JM 08215

Sur la planète Rodilup, cela fait plusieurs années que les ondes télévisées terrestres sont retransmises, et avec elles le Tour de France. À tel point que le cyclisme est devenu leur sport national, et que bon nombre d’entre eux rêveraient d’y participer. Malheureusement, le voyage entre les deux planètes est long et pénible, et l’atmosphère est si différente que les rodilupiens seraient contraints de porte un scaphandre lourd et encombrant, transformant une simple ballade à vélo en course harassante. C’est là qu’intervient Iga, produisant des vélos d’appartement enregistrant la quantité d’efforts fournis, et la reproduisant immédiatement dans des automates humanoïdes équipés de caméras derrière leurs casques, afin de plonger les coureurs dans les lieux. Certains sont même munis d’un écran sur le torse retransmettant les visages des participants.

L’événement est couvert par Mickey et Scoopo, le cousin français de Dingo et célèbre caméraman. Mais les choses se compliquent rapidement : le n°808, ‘’Botho’’, l’emporte une fois de plus avec toujours une forte avance. Les coureurs terriens sont au bord de l’émeute, et les rodilupiens se méfient de leur concurrent, faible et abruti par le moindre effort. Lorsqu’Iga s’y intéresse, il le voit trébucher contre une rigole inversée dans le bâtiment, et être dans l’incapacité de se relever seul… Il l’aide alors en l’encouragement par une plaisanterie, et Botho semble au bord de la dépression.

Alors que la course reprend, les choses ne changent pas : Botho est toujours largement en tête, bien que sur Rodilup, il soit le seul participant à ne montrer aucun signe d’effort. Iga scanne sa console de vélo, mais ne trouve rien d’anormal, amenant une conclusion simple : un pirate informatique a pris le contrôle de l’automate n°808. C’est à ce moment qu’un camion renversé, ayant déversé toute une cargaison de clous sur la route, barre le passage de la course. Le n°808 saute sur le talus pour couper à travers une forêt, entraînant un terrien mécontent dans la même entorse aux règles. Mais sur ce terrain accidenté, le terrien chute et se retrouve assommé. Mickey, à pied pour ne pas abîmer sa moto, emprunte alors le vélo et traverse des chemins caillouteux en rattrapant le n°808, qui heurte une branche basse et tombe de son vélo.

Vélo qui roule encore. C’est donc lui qui était truqué, et que Mickey poursuit, jusqu’à le voir au sol, abîmé par les cailloux pointus. Mickey tente de le prendre mais celui-ci pousse un cri de douleur et explique la situation : il vient de la planète Radfar, où tous les habitants sont semblables à ce que les terriens appellent des vélos. En voyant un reportage sur la participation des rodilupiens au Tour de France, il s’est empressé de se faire acquérir par l’un d’entre eux et de se faire installer une carrosserie plus métallique, afin de concourir discrètement. Mickey lui propose de reprendre le tour sans cacher sa véritable nature, convaincu que tous l’accepteront. Aussitôt dit, aussitôt fait : le vélo vivant intègre vite la course, concurrencé par des cyclistes joyeux.

D 2007-019 Les neveux demandent à leur oncle de tenir sa promesse, à savoir de les inscrire dans une colonie de vacances. Ils ont même déjà choisis ‘’Le Maximum pour tous’’, la meilleure colonie du moment ! Mais Donald trouve cela trop cher, et avait choisi ‘’Le Mini-minimum’’, dont même la photo de promotion, en noir et blanc, campe un sinistre paysage et des enfants malheureux.

Les lieux, d’ailleurs, sont exactement comme sur la photographie, et les enfants sont seuls dans le camp. Quant au moniteur, loué par Donald sur ses diplômes, s’appelle Gigi Lapouagne, a une tête endormie, est une véritable caricature de malfaiteur et attire les mouches. Dès que Donald repart, il expose directement les trois règles du camp : ne pas le déranger, ne pas s’éloigner et ne rien faire qui attire la police. Il repart ensuite, et les neveux, après avoir posé leurs sacs dans une chambre miteuse, décident de l’espionner pour tuer le temps.

Gigi est en conversation téléphonique avec Tonio, et explique sans détour que cette couverture est idéale pour le job à la banque, à tel point qu’un blaireau lui a confié ses enfants. Les neveux tentent d’appeler leur oncle via une cabine téléphonique afin de lui faire ouvrir les yeux, mais ce dernier reste persuadé qu’ils veulent juste aller dans une colo pour riche, et refuse de les récupérer. Les neveux entent alors de s’amuser le lendemain.

Mais rien ne fonctionne correctement : le ballon de basket se perce dès le premier panier, les raquettes de tennis sont mitées, les beignets sont farcis de vermine et la barque coule au milieu du lac. Les neveux, trempés, tombent sur Gigi, toujours au téléphone avec Tonio, et parlant de leur coup réussi. Il cache de ce pas le butin dans la forêt et ils se le partageront dans trois jours, dès que les choses se seront tassées. Les neveux, après l’avoir perdu dans leur filature, appellent leur oncle qui refuse toujours de les croire : son travail à la banque doit être un job on ne peut plus honnête à mi-temps pour arrondir les fins de mois, et Gigi est toujours diplômé. Cependant, après avoir raccroché, il décide de donner une leçon aux garçons, et appelle Gigi pour lui expliquer la situation, et lui proposer de monter en scène une petite bagarre entre les deux, avant de tout avouer aux enfants. Gigi manque plusieurs fois de laisser transparaître la vérité dans la panique, mais Donald ne s’en rend pas compte, à fortiori quand son hamac rend l’âme. Il accepte sans réfléchir.

Les neveux, eux, l’attendent au camp, où un nouveau coup de téléphone vient bouleverser la donne : Mario explique que Tonio vient de se faire attraper par la police et a avoué ! La fuite reste la seule option disponible, pour récupérer le butin puis pour s’éclipser. Les neveux le suivent, puis se jettent sur le téléphone pour appeler leur oncle (ou la police) dès que Gigi est en possession de l’argent. Mais le câble est coupé : Gigi les entendait depuis le début, et n’a pas aimé leurs remarques à son sujet…

Donald arrive à cet instant avec la 313, et en voyant ses neveux affolés lui demander d’appeler la police, il est certain que Gigi joue son rôle à la perfection. Il se met donc en avant, inconscient du danger, et se prend un violent coup, lui confirmant que Gigi joue correctement son rôle. Il l’attaque donc à qui mieux mieux, et en lui demandant discrètement de se laisser abattre au bout d’un moment, Gigi refuse et sort un revolver ! Donald, persuadé qu’il s’agit d’un faux, redouble d’ardeur au moment où la police arrive. Il les félicite pour la qualité de leur farce, mais ceux-ci le détrompent. Donald, se rendant compte de la situation, s’évanouit, puis l’histoire se termine joyeusement au camp ‘’Le Maximum pour Tous’’, auquel Donald à lui-même pris part.

D 2004-355

Donald regrette d’avoir une 313 si ordinaire : Daisy l’a sommé de ne pas être en retard, et un prince indien rend visite au duc de Donaldville, bloquant la circulation avec son éléphant, une foule aux abois et une sécurité renforcée. Il doit prendre la rue du Couac à gauche, ce qui mettra plus de dix minutes…

Cependant, Daisy n’est pas fâchée : un homme lui a offert un job et l’a payée d’avance, avec un gros rubis enchâssée dans un cercle d’or, relié à une chaîne de perles. Il l’a également invité en avance, dans un lieu mystérieux, afin de lui expliquer son travail. La limousine qui doit la conduire au jet privé est déjà là, et Daisy s’en va de ce pas, confiant le bijou à Donald.

Celui-ci, en rentrant, est de nouveau bloqué par le défilé. Il décide alors de faire une pause en attendant que la rue soit rouverte, et commande une assiette de crêpes au bar ‘’Chez Sergio’’. À la table à côté, deux personnes en costar discutent des actions des ‘’Canalisations Dorian’’ : les prix s’envolent, et il suffit d’investir maintenant pour être riche lundi ! Donald, tenté, repart avant même d’avoir reçu ses crêpes, et se rend à pied chez un prêteur sur gage.

C’est une liasse de billets qu’il investit à la bourse de Donaldville, avant de passer les jours suivants scotché à son écran, sous les yeux médusés de ses neveux. À quatre pattes devant le poste, les yeux à quelques centimètres de l’écran, il se rend compte de la progression de la semaine : contre toute attente, il s’agit des Canalisations Dorian ! Donald téléphone pour revendre toutes ses actions, et le temps que le standardiste lui demande comment il souhaite toucher son argent, Donald est déjà dans le bâtiment avec une grosse valise, lui demandant du cash. La valise est pleine à craquer, et des billets s’y échappent…

Avant de récupérer le bijou, Donald décide d’aller dans un restaurant six étoiles, Au Supplice des Papilles. Il recommande plusieurs fois de chaque plat, et reste encore extrêmement large dans sa quantité d’argent. Mais, chez le prêteur sur gage, il se rend compte qu’il a une heure et demi de retard sur l’horaire : le bijou à été vendu il y a cinq minutes ! Donald, paniqué, rattrape l’acheteur dans la rue, qui n’est autre que le Duc de Donaldville. Celui-ci refuse de revendre l’œil-de-tigre-aux-dents-de-sabre et le rendra à son véritable propriétaire, dont il préfère garder l’identité secrète. Il y avait une chance sur un million de trouver ce bijou précis au hasard d’une boutique, et il ne le revendra donc à aucun prix !

Donald n’a plus qu’à filer le duc, qui se rend à l’aéroport. Il a un jet privé, mais Donald peut aussi bien en louer un. Après plusieurs heures de vol, ils atterrissent au Luxoland, un petit royaume dont l’hôtel éponyme est le plus beau palace du pays. Il est réservé aux membres, mais Donald soudoie le portier sans réfléchir pour suivre son poisson. Celui-ci se fait simplement tailler la barbe, pendant que Donald, sans réfléchir, accepte un clac-clac, un massage horriblement douloureux où la colonne vertébrale est mise à ruse épreuve. Il réussit cependant à s’enfuir, reprenant l’avion déjà utilisé depuis Donaldville, avec son chauffeur.

Le Duc fait flamber son argent à une vitesse extraordinaire : il se rend au Grand prix de Monaco avant de faire une croisière sur le Lac Canardin et de prendre une limonade au château Duclassieux. Le lendemain, les deux avions atterrissent en Inde, où le Duc retrouve le prince, sans les festivités dantesques organisées à Donaldville. Donald manque de peu Daisy, qui sort du palais, et esionne la conversation entre les deux amis : le prince a un œil au beurre noir et veut simplement gémir en paix, acceptant nonchalamment son bijou. Le duc sorti, Donald se précipite pour acheter le bijou, mais sa valise est totalement vide ! Le prince, cependant, ne tient pas à un objet qui ne lui apporte que chagrin et douleur, et offre le bijou à Donald. Le pilote, de son côté, est riche grâce à Donald, et accepte de le ramener gratuitement à Donaldville.

Daisy récupère le bijou, mais reste bougonne : le Prince l’a vue dans la foule et s’est entiché pour elle, puis a envoyé un serviteur avec le bijou pour l’engager comme danseuse du ventre ! Insultée, celle-ci est immédiatement rentrée, et va de ce pas poster le bijou pour renvoyer son cadeau à ce goujat… (En coulisses)À moins que la couleur des yeux change selon les circonstances, on peut remarquer que ceux de Donald sont bleus.

D 2005-205

Alors que Donald et Daisy se promènent dans Donaldville, une foule devant l’Hôtel Donaldville attire leur attention. L’acteur Brad Leblond, deuxième place au Top des célébrités préférées des donaldvillois, vient de descendre ici ! Si Donald raille vaguement pour se détacher de cette hystérie, Daisy se joint de bonne grâce aux fans en délire, laissant son bien-aimé seul.

Donald fulmine : même dans les points presse, on ne parle que de célébrités riches (incluant son oncle), et personne ne s’intéresse au donaldvillois moyen. En rentrant chez lui, ses neveux regardent à la télé Lolly Top interprétant son grand succès. Donald finit par éteindre la télé, se fâchant avec les garçons qui refusent de croire que monsieur tout-le-monde a une histoire. Pour prouver sa bonne foi, il attrape son caméscope et se rend en ville avec ses neveux…

Au Boui-boui, une cafétéria agencée de façon typiquement américaine, Donald remarque immédiatement un individu attablé devant un hot-dog et des frites. Ses neveux refusent, mais Donald argue qu’il ne les paie pas pour critiquer. Lui rappelant qu’il ne les paie pas du tout, ils expliquent que la critique est également gratuite. Donald commence à interviewer le client, qui refuse violemment de se considérer comme monsieur tout-le-monde. Il tente de développer, mais les frites qu’il met dans sa bouche l’empêchent de parler. Les neveux, eux, filment toujours, hilares, attirant de plus en plus de curieux persuadés qu’il s’agit d’une célébrité, et demandant même des autographes. Donald reste hautin, et un des garçons fait mine d’avoir vu Lolita Bluff pour le voir la chercher frénétiquement… Avant de se moquer de lui. Donald prétexte qu’il souhaitait simplement l’ignorer d’autant mieux en sachant où elle est, et repart.

En cherchant où un quidam moyen irait, et sur conseil de ses neveux qu’il promet d’augmenter (même s’ils sont toujours bénévoles), il se rend au Bowling-rama, et interpelle un joueur au hasard. Celui-ci admet qu’il est un monsieur tout-le-monde six jours par semaine, mais aujourd’hui, c’est mercredi : il joue alors à une vitesse phénoménale, enchaînant les strikes sous l’admiration des autres clients. En s’énervant, Donald donne un coup de pied dans une boule, et en est quitte pour une violente douleur, avant de repartir en quête d’un donaldvillois moyen.

Un peu plus loin, il tombe sur une dame qui va faire sa lessive à la laverie du quartier. Persuadé d’être tombé sur un sujet de choix, il l’interviewe et est satisfait du résultat… Jusqu’à ce que la personne, possédant visiblement des pouvoirs rappelant Miss Tick, fait léviter son ligne pour qu’il se répartisse seul et en vitesse dans les différentes machines. Un autre type l’aborde alors, lui promettant de la rendre célèbre, et Donald demande à ses neveux de jeter toutes les bandes avant de rentrer chez lui.

Le lendemain, en chantant qu’il est le seul et dernier monsieur tout-le-monde, Donald tente d’ordonner à ses assiettes de se laver seules au lieu de continuer à les laver… Mais ça ne marche pas. Les neveux l’appellent alors : ils ont vendu le reportage à l’émission ‘’Pas si ordinaires que ça’’ au lieu de le détruire, et celui-ci passe maintenant à la télévision ! Ils remettent même un gros chèque à leur oncle, pour le calmer, mais celui-ci passe de l’énervement à la déprime : s’il était un citoyen ordinaire jusqu’ici, il l’est maintenant avec trois sous devant lui, expliquant que ‘’Monsieur tout-le-monde’’ est surtout synonyme de ‘’raté’. Attrapant une photo de lui à l’hôpital dans un sale état, les garçons s’accordent à dire qu’il est très fort pour tout rater, et qu’il est même le roi de la poisse !

Donald se retrouve ainsi dans l’émission Pas si ordinaire que ça, interviewé en direct par Donna, et expliquant joyeusement qu’il fait sans doute plus de bêtises que tous les donaldvillois réunis. Elle qui le prenait pour un monsieur tout-le-monde, Donald lui explique que cela n’existe pas : chacun a droit à son heure de gloire !

D 2005-224 Donald et Daisy vont boire un café au Café français, en compagnie de Gloria et de son fiancé Collet-Monté. Si Donald ne se montre pas impoli, Collet-Monté est habillé comme lui (avec toutefois un t-shirt rayé sous sa vareuse, un pantalon et des bottes), et face à sa prétention, Donald feint d’être un expert en navigation. Collet-Monté invite donc ses deux amis sur le Marie Céleste, son voilier, pour une petite sortie en mer ce week-end, avec interdiction de refuser… Donald et Daisy s’éclipsent alors pour avoir une petite conversation : Donald ne connaît rien à la navigation, mais celui-ci se défend face à tant de vantardises. Il demande également à Daisy de s’arranger pour qu’il soit assommé par le pingouin (ou plutôt le foc, mais Donald ne fait pas de différence en un phoque et un pingouin) pour ne plus être en état de naviguer aux commandes…

Le week-end arrive très (trop) vite, et dès que Collet-Monté demande à Donald de réduire la grand-voile, celui-ci rétorque qu’il n’a pas de ciseaux ; la supercherie est découverte. Et elle se confirme lorsque Donald est pris d’un violent mal de mer… Daisy, même si son bien-aimé mérite une correction, décide de dénouer un cordage pour laisser la voile pivoter librement autour du mât. Cependant, Donald rend par-dessus bord à ce moment précis, et n’est pas assommé par la lourde barre de bois… Contrairement au couple ! Le bateau avance désormais à toute vitesse à cause d’un vent fort, et n’a plus de pilote. Un navire de tourisme manque de les percuter, et à cause d’un virage serré au dernier moment, inonde la Marie Céleste, ainsi que le moteur de secours et la radio. Donald pense à utiliser une fusée de détresse… Qui percute le mât à niveau de la poulie, la détruisant, tandis que la fusée n’a alerté personne.

Le couple se réveille à ce moment-là, juste à temps pour constater la catastrophe : sans voile, ni moteur, ni radio, ni fusée de détresse, le navire dérive rapidement vers les Rochers du Diable, les condamnant à une mort certaine. Mais Daisy à dans l’idée de fixer une nouvelle poulie au sommet du mât pour y ferler une voile de fortune, et dévisse un crochet d’amarrage (et sa poulie) pour le confier à Donald avec une longue corde, afin qu’il rattrape ses erreurs de la journée. Celui-ci est convaincu que la mission est impossible, mais préfère encore la tenter plutôt que de rester sur le pont avec une Daisy furieuse.

L’opération est un succès, à peu de temps près ! Si les héros sont sauvés in extremis, Donald a trop peur pour redescendre du mât. Une fois à terre, le couple se fait examiner à l’hôpital, puis revient voir leurs amis (désormais convaincus que Donald, si héroïque, a réellement la navigation dans le sang), mais Donald est toujours serré au mât, trop peureux pour redescendre…

D 96122

Donald, peu avant le nouvel an, est énervé : comme les présentateurs télé le font remarquer, tout habitant important est invité à une somptueuse fête, telle que celle de la haute société, et les autres restent dehors. Il a alors l’idée d’organiser sa propre fête, et va pour ça demander un crédit à son oncle…

Celui-ci, comme d’habitude, refuse. Mais Donald arrive à le convaincre avec une publicité que cela ferait pour la famille, et obtient un prêt pour un an sans intérêts ! Cependant, s’il n’est pas remboursé au premier janvier de l’année suivante, les intérêts grimperont à 500%.

La fête est ainsi un succès : grâce au bouche à oreille, tout le monde souhaite participer au dernier grand événement mondain de l’année ! Le gala se poursuit jusqu’à l’aube, en présence de tout le gratin de Donaldville, puis Donald part se coucher dans une maison remplie de désordre…

Si ses neveux sont là pour l’épauler, la maison finit en état mais Donald, jusqu’en automne, refuse d’écouter ses neveux quand celui-ci lui disent qu’il est temps de penser à son emprunt à rembourser. Ils abandonnent ensuite jusqu’au 31 décembre, où Donald à l’impression d’avoir oublié quelque chose… Sans doute d’acheter le lait. Dans la rue, il se fait aborder par un riche habitant qui espère une nouvelle fête ce soir. Donald lui explique qu’il n’a rien prévu, puis se rend compte de la situation : il lui reste une demi-journée pour réunir une somme importante !

Donald tente alors de déblayer les allées enneigées en vitesse, espérant de nombreux pourboires. Mais son premier client, une dame âgée, lui donne du chocolat chaud et des biscuits… Donald tente alors de vendre sa collection de pièces rares chez Numismate, un bijoutier. Mais ces pièces existent par millions, et il ne peut lui en donner qu’un pourcent de leur valeur… Donald vend alors son histoire à TV Donaldville, qui la refuse : le pauvre type exploité par le vilain capitaliste est éculé depuis longtemps ! Reste le club de la Haute Société…

Celui-ci a besoin, pour ce passage à 2002, d’un voiturier, vêtu dans le thème, soit en bambin dans un landau… Donald est d’autant plus humilié que son premier client est Picsou, qui lui donne une pièce en le raillant. Donald veut faire gonfler les pourboires avec un service rapide, heurtant de fait toutes les voitures garées chaque fois qu’il en range une nouvelle… De toute façon, ils ne seront sans doute pas en état de le remarquer. Après la dernière voiture, les pourboires représentent une misère, et Donald n’a plus qu’à dormir dans le landau pour être protégé du froid. C’est à ce moment précis que deux malfaiteurs arrivent, constatant l’absence du moindre membre du personnel, et prêts à charger toutes les voitures rares dans un camion !

Si les voitures les plus chères au marché noir sont chargées dans le camion, l’un des deux bouscule le landau en montant et celui-ci commence à dévaler une pente que le camion prend à vitesse mesurée… Les membre de la soirée sont prévenus, et croient que Donald est parti à la poursuite des bandits ! Ceux-ci, en voyant le landau, entrent en discorde : celui qui est au volant, persuadé qu’un bébé est réellement dans le landau, veut le secourir, et fonce dans un tas de sable en suivant Donald. Celui-ci récupère alors une récompense pour leur arrestation, qu’il donne à son oncle immédiatement… Mais celui-ci accepte de lui prêter à nouveau, en augmentant les intérêts à 1000% si l’argent n’est pas rendu un an plus tard. Une nouvelle soirée exceptionnelle à lieue chez Donald, à l’issue de laquelle il paresse toujours en pensant qu’il aura l’année pour rembourser…

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