FANDOM


DuckComicsRevue

Introduction

Duck Comics Revue est un site internet anglophone fondé par un fan de BD Disney américain surnommé GeoX. Sur ce site, GeoX publie, comme le nom anglais l'indique déjà à ceux d'entre vous qui lisent la langue de Shakespeare, des critique (review en anglais) de bandes dessinées Disney, principalement de canards. Je connais ces critiques depuis un bon moment déjà, et y poste de temps en temps des commentaires sous le nom de Achille Talon.

Or, il se trouve que GeoX a déjà donné son aval à l'un de ses lecteurs étrangers pour qu'il traduise certaines de ses critiques dans sa langue, et se déclare satisfait du résultat. Pourquoi ne pas répéter l'expérience, en Français cette fois-ci ? C'est moi qui le lui ai proposé, et qui me chargerai de traduire.

Faits à savoir

S'addressant avant tout à un public américain, GeoX fait fréquemment allusion à des faits qui ne sont pas familiers aux fans français. Tout d'abord, sachez que, paradoxalement, depuis de longues années, aucunes BD Disney (en dehors de l'Intégrale Don Rosa en librairie) ne paraissaient plus aux U.S.A., au grand dam des fans. Vous savez peut-être qu'un tel vide s'était déjà produit entre 1977 et l'arrivée de Don Rosa en 1987, moment où les éditions Gladstone avaient été fondées. Vous vous devez aussi de savoir, car GeoX y fait référence, qu'à Gladstone ont succédés d'autres éditions Gladstone, qu'il nomme parfois Gladstone II pour éviter la confusin. Enfin, aux deux Gladstone ont succédé Boom!, plus orienté vers les fans de La Bande à Picsou que vers les fans Disney classiques, et qui est responsable de la création du maintenant célèbre Les Aventuriers du capital perdu, dont je viens au passage (quoique je digresse) d'avoir la confirmation que la suite, Dangerous Currency, annoncée par le cliffhanger à la fin, ne paraîtra jamais en France ou où que ce soit dans le monde à cause d'une embrouille légale. Après Boom! est donc venu le long blanc auquel je faisais allusion.

Durant ce blanc, GeoX, qui connaît heureusement le français (quoique pas assez bien semble-t-il pour faire lui-même ses traductions anglais-français) s'est mis à lire nos magazines, nos Mickey Parades, nos Picsou Mags, etc. Il y a eu l'occasion de découvrir de nombreux auteurs italiens et de trés nombreuses histoires, qu'il a décidé de traduire de façon non-officielle en anglais pour pallier au manque de magazine officiel. Ces traductions, pour qui serait intéressé, sont disponibles ici .

Ce blanc a duré jusqu'à il y a à peine quelques mois, quand les studios IDW Publishing ont lancé une nouvelle ligne de BD Disney, nourries de réimpressions d'histoires américaines rarement republiées et de traductions d'histoires italiennes inédites. Sur ce dernier point, il faut noter que les traductions américaine sont plus des réécritures que des traductions; pour le meilleur ou pour le pire (c'est là une affaire d'opinion), les traducteurs tels que Jonathan Gray, David Gerstein et Joe Torvicia (lesquels sont des lecteurs des critiques de GeoX et les commentent même fréquemment) rallongent la sauce, changent les dialogues, ajoutent des blagues, ou remplacent des allusions à la culture Italienne par des allusions à d'autres choses américaines sans rapport. Dans la "bataille" (c'est un grand mot) entre les pro-traductions "fidèles" et les pro-traductions "améliorées", GeoX se range dans le second camp, ses traductions à lui se basant sur ce principe.

Conclusion

Voilà donc ce que sont La Revue des Canards et son auteur GeoX. Pas plus tard qu'aujourd'hui, je commencerais à vous présenter ici les traductions de ses critiques; en commençant par l'illustre Mystère en sauce.

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA .