FANDOM


Nuvola apps important.svgCe billet de blog appartient au Portail:Création de fan, c'est une œuvre créée par un (des) fan(s) et donc non officielle. Même s'il se peut qu'elle emprunte ses personnages et/ou ses créations, cette œuvre n'appartient pas à et n'est absolument pas liée avec la Walt Disney Company et ses succursales.
C'est toujours moi, Della Thelma Duck. Une fois de plus, on m'a pressée d'écrire la suite de ma biographie. Eh bien, allons-y !

Attendez. J'entends d'ici des lecteurs protester : "Mais enfin, vous nous avez déjà raconté ça !" Et bien oui, je vous ai déjà conté ma vie d'adulte dans de précédates interview, mais jamais mon enfance. Alors, taisez-vous que je vous raconte. Je naquis sous forme d'œuf en 1920 avec mon frère Donald Duck, à la eggternité (Note du traducteur: Institution typiquement donaldvilloise pour aider les jeunes mères canards à pondre leurs œufs) des oiseaux de Donaldville, de l'union de mon père Rodolphe Duck et de ma mère Hortense Picsou. C'était chambre 12, mais mon frère Donald (même dans son œuf) était déjà trés turbulent. Ils ont préféré le mettre à l'écart, dans la chambre d'à-côté, la n°13… Faut-il y voir l'origine de la malchance chronique de mon cher frère ? En tout cas, quelques jours de couvaison plus tard (le jeudi 12 mars pour être précis), j'ai éclos. Il paraît d'ailleurs que j'étais une cane assez mignonne. En revanche, Donald, lui, n'était pas encore né. À vrai dire, on l'ignorait: on n'avait tout bonnement pas retrouvé son œuf ! En réalité, comme je lai déjà dit, il était un œuf trés turbulent. Quand il était en colère (que le jaune fut trop blanc ou le contraire), il se frappait vigoureusement le crâne contre la parroi. Or, cela eut l'effet de le faire rouler jusqu'à la fenêtre… Là, un aigle, croyant que c'était un œuf de rapace, s'en est saisi et l'a emporté jusqu'à un haut arbre où il l'a mis dans un nid. Lors d'un orage, le lendemain l'œuf tomba et fut heureusement trouvé l'oncle Picsou et la tante Elvire Picsou qui roulaient en voiture non loin de l'arbre. C'est ainsi qu'il naquit, le vendredi 13 mars (décidément, mon frérot a plus d'une raison d'être malchanceux).

Ensuite, entre des parents et des grands-parents aimants et une multitude d'oncles et de jeunes cousins, notre enfance se déroula paisiblement… jusqu'à cette tragique année 1925. Après je ne sais combien d'années d'absence de Donaldville, mon riche oncle Balthazar Picsou prévenait de son retour. Mes parents préparèrent alors une petite fête dans son bureau pour célébrer l'événement. Mais alors, nous découvrîmes un Balthazar devenu avide d'argent. Alors, ma mère et ma tante, désolées de le voir ainsi, quittèrent le coffre. Mon oncle essaya bien de les rattraper, mais il découvrit en parcours la surprise que mes parents voulaient montrer à onc'Zazar : il était devenu l'homme le plus riche du monde ! Ainsi il sauta de joie, nous oubliant alors et nous laissant nous en aller. Ma tante et ma mère se réfugièrent avec moi chez mes grands-parents Joseph et Elvire Duck. Mes parents avaient chacun trouvé un travail à plein temps, et notre famille se reconstruisait alors petit à petit. La famille Duck, dès cette époque, était extrêmement nombreuse, et deux de plus ou de moins ne changeaient pas grand-chose. De plus, les exploitation agricole de Joseph et Grand-mère étaient florissantes, de même que celles de la tante Elvire. Nous ne manquions de rien. Picsou, depuis qu'il savait qu'l était le plus riche du monde, s'était acheté une limousine (à pédales) et nous laissait volontier sa vieille automobile qui l'avait amené pour la première fois jusqu'à Donaldville; c'est ainsi que mes parents, le 2 juin 1926, la prirent comme chaque matin pour se rendre à leur travail. Un détail irrita maman Hortense qui (vous le savez peut-être) était assez irritable. Elle arracha le volant et se mit à tapper avec sur la cause de sa colère. Quelle mauvaise idée: la Daimler 1886 fit une embardée pour atterrir, la tête en bas, dans le vieux lac Eerie. La voiture fut sortie du lac, mais on ne retrouva jamais mes parents (snif…). Malgré ses airs bourrus, je crois que Picsou ne resta pas tout-à-fait insensible; et je pense bien que s'il remisa ensuite la Daimler dans une grange, ce fut par chagrin, et non pas pour faire des économies d'essence comme il l'a prétendu par la suite. Ainsi, je devînt orpheline et je fus donnée à l'unique garde de mes oncles et grands-parents, comme Donald.

Le temps passa. L'année 1928, une terrible disette sévit. La récolte de la ferme, pour la première fois depuis 1818, était mauvaise. Tout le savoir du vieux Papy Clinton et de son livre "magique" (j'ai appris plus tard qu'il s'agissait du Manuel des Castors Juniors) ne suffit pas à faire repartir les cultures de maïs et de blé; et Joseph et Grand-mère Donald n'eurent bientôt plus assez pour nourrir toute la famille. Les oncles et les tantes déménagèrent et allèrent s'installer à l'étranger (oncle Barnabée et cousin Abner dans le Grand Nord, etc.). Grand-mère et Grand-père gardèrent à leur charge Donald, Seppi Deppi et mon autre frère, mais me confièrent à un oncle qui vivait en suisse, Upsy. C'est au collège que j'ai rencontré un autre de mes cousins que je ne connaissais pas: Jamie Hawkins David Akens Duck (quoi qu'on ait le plus souvent dit Jamie pour faire plus simple). C'était un des fils de mon oncle Otto, le frère de ma cousine et future belle-sœur Daisy Duck. Plus âgé que moi de 4 ans, il avait été envoyé en Suisse pour ses études. Entre nous, ce fut le coup de foudre i-mé-diat. Jamie était quelqu'un d'une grande sagesse. Il connaissait tout, partout, par cœur. Mais il savait aussi être amusant et touchant. Au lycée, c'était un assez bon él!ve; moi, quoique n'étant pas une cancre, je m'y connaissais moins bien. Le soir, il venait à la maison pour m'aider à réviser avant de retourner au dortoir pour la nuit. De soir en soir, nous nous entendions de mieux en mieux. Et puis, un soir, il n'est pas revenu au dortoir après mes révisions. Je vous laisse imaginer la suite… Toujours est-il qu'en 1933, moi qui n'avait que 13 ans, je me retrouvais pondre trois œufs. Upsy, voyant cela, s'offusqua et nous conseilla de nous marier, ce que nous demandâmes immédiatement. Mais on nous refusa le mariage en raison de notre trop proche parenté. Ces imbéciles de Suisse ignoraient visiblement que les canards anthropomrophe bénéficient du fait de n'être jamais affectés par les maladies liées à la consanguinité… Tant pis ! Nous retournâmes en Amérique pour convoler. Pendant ce temps-là, mes trois petits œufs avaient éclot. J'ai appelés les triplés Huey, Dewey et Louie, pour me rappeler des difficultés que j'avais eues à aller dire oui (Note du traducteur: en français dans le texte. Dans les prénoms Huey, Dewey et Louie, les syllables -uey, -ewey et -ouie se prononcent toutes les trois "oui".) Ensuite, pour survenir aux besoins de notre jeune ménage, je me trouvais un travail d'astronaute et, pendant ma première mission, confiai pour la première fois mes enfants à Donald; ensuite, je les repris.

Au fur et à mesure que le temps passait, ils devenaient de plus en plus espiègles et turbulents. Et la cible principale  de leurs farces était leur père, image même de la sérénité tranquille. Un jour, ils allèrent trop loin et installèrent un pétard sous son fauteuil. Il ne fut pas blessé, mais c'était la farce de trop. Complètement surmené, on l'emmena dans un hôpital pour soigner ses nerfs. Comme aucun traitement classique ne semblait convenir, son médecin lui conseilla d'aller dans la vallée de Shan-Grilla (alias Shangri La, Xanadu ou Tralla La), endroit le plus calme de la planète Terre et des environs. Il y alla en vitesse, après m'avoir à peine avertie d'un coup de téléphone. Je ne l'ai plus jamais revu depuis. J'ai longtemps pensé qu'il avait péri en tentant d'escalader les montagnes enserrant Tralla La; ce sont mes enfants qui, à Noël dernier (voir la précédente fan-fiction Thelma retrouve sa famille), m'ont raconté que voici des années ils l'avaient revu, bien vivant, lors d'un voyage à Xanadu.

La suite, vous la connaissez: pour les punir et avoir le loisir de pleurer seule, j'ai envoyé une fois de plus RF&L chez mon frère. Quand il me les a réexpédié, j'avais de sérieux ennuis d'argent, et je dus donc...blablabla…………………………………………………………

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA  .