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Donald Duck président

Comme vous devez le savoir, il y a quelques jours, le 8 novembre 2016, a été élu le nouveau président des États-Unis d'Amérique, le milliardaire Donald Trump. Cette élection a suscitée la surprise dans le monde entier, certains pensant que Trump va détruire l'Amérique et commettre un carnage, d'autres pensant qu'il va relancer l'économie et les emplois aux États-Unis. Certains se demandent encore comment a-t-il pu gagner ses élections, et je vais vous dire mon avis : ce n'est pas Donald Trump qui aurait du gagner, mais Donald Duck ! Oui, oui, c'est une histoire assez compliquée, mais je vais vous la raconter.

Tout commença en octobre, à Donaldville, à huit heures du matin. Donald Duck, qui était alors âgé de 96 ans, se leva, et alluma la télévision pour regarder les informations. Il se rappela alors que les élections se dérouleront dans même pas un mois, et qu'il devait faire un choix. Mais il ne savait vraiment pas qui choisir, entre Hillary Clinton et Donald Trump. Il ne voyait aucun des deux prendre le relève de Barack Obama, et se demandait alors s'il ne ferait pas mieux de ne pas aller voter. Soudain, il se demanda s'il ne devrait pas plutôt demander conseil à ses neveux, les très célèbres milliardaires Oscar, Désiré et Nestor Duck. Il prit alors le chemin vers l'imposant coffre de ses trois neveux, et Donald demanda à voir les milliardaires aux trois secrétaires, Blanche, Julie et Aglaé Duck. 

- Oui, monsieur Duck. Messieurs O. D & N. Duck acceptent de vous recevoir.

Donald pénétra dans le bureau de ses neveux, et ces derniers l'accueillirent comme il se doit.

- Oncle Donald ! Ça fait si longtemps que nous ne t'avons pas vu !

- Ah, mes chers neveux. Puis je vous appelez Riri, Fifi et Loulou, comme autrefois ?

- Évidemment, oncle Donald.

- Bon, très bien. Voyez vous, dans quelques semaines, les élections présidentielles approchent. Mais je ne suis attiré par aucun des deux candidats, et je me demandais si vous me conseilleriez quelqu'un.

- En clair, tu voudrais que l'on te dise pour qui tu devrais allez voter, selon nous ?

- Effectivement, c'est ça.

- Mmh... Vois-tu, nous non plus nous n'avons aucune idée de qui est le meilleur, entre Clinton et Trump. Ça serait tellement bien s'il y avait une troisième personne, qui rassemblerait tous les américains, et qui fasse de notre pays une nation où la liberté et l'égalité régneront en maîtres !

- Vous pourriez peut-être vous présenter ?

- Oui, mais aux États-Unis, remarqua Loulou, il n'y a qu'un seul président ! Et nous, on est trois ! Qui serait le président idéal ? Moi, sûrement !

- Oh non, plutôt moi, dit Riri.

- Le meilleur n'est autre que moi, réclama Fifi.

- Je vois que c'est mal parti pour que vous deveniez les quarante-cinquièmes présidents des États-Unis. Cependant, moi, j'ai une petite chance...

- Oncle Donald, à ton âge, ce n'est pas raisonnable...

- Et pourquoi donc ? Ça y est ! J'ai retrouvé ma joie de vivre ! Ça fait quasiment cinquante ans que je l'ai perdue, depuis la mort du pauvre oncle Picsou, mais ça y est, je l'ai retrouvée ! Je vais commencer par créer mon propre parti politique ! Merci, les enfants !

Le lendemain, Riri, Fifi et Loulou se promenèrent tranquillement dans le parc de Donaldville, après une dure journée de travail. C'est alors qu'ils remarquèrent un immense attroupement devant la statue de Cornélius Ecoutum. Ils se demandèrent ce qui se passait, quand soudain ils entendirent la voix de leur vieil oncle hurler :

- Votez pour moi ! Votez pour le tout nouveau parti des "Râleurs", le parti des gens qui ne se reconnaissent plus dans la politique d'aujourd'hui ! Pour une Amérique grande ! Pour moins d'impôts ! Pour plus de travail ! Votez pour moi, Donald Duck, pas Trump, Duck !

- C'est moi où c'est l'oncle Donald, qui hurle comme ça ?, demanda Loulou.

- Je crois bien que c'est l'oncle Donald, répondit Riri. Apparemment, il n'a pas écouté notre conseil, par rapport à son grand âge. Mais, en tout cas, il a retrouvé sa bonne humeur du bon vieux temps, quand on était encore petit !

- Bonjour, les enfants !, dit Donald, toujours en hurlant.

- On n'est plus vraiment des enfants, oncle Donald. Si pour toi, 76 ans, c'est être des enfants ! On devient vieux, nous aussi !

- J'aime bien vous appeler comme ça. Comme vous pouvez le remarquer, mon nouveau parti a de plus en plus d'adhérents. Désormais, ils y a 1567 personnes faisant parti des Râleurs ! Et ce chiffre augmente de minute en minute ! Savez-vous que je me suis présenté à l'élection. Le troisième homme, c'est moi !

- On votera peut-être pour toi, oncle Donald. Ton programme politique nous inspire bien.

- De plus, j'ai reçu le soutien de nombreuses personnalités politiques, comme le maire de Donaldville ou encore le gouverneur du Calisota. D'ailleurs, Hogwild, le maire, deviendra mon vice-président si je suis élu. De plus en plus de grands électeurs soutiennent ma candidature, et on entend parler de moi dans tout les coins du pays, que ça soit à New York, Miami ou Chicago !

- Bravo, oncle Donald, pour ta réussite. On te souhaite une grande chance pour que tu gagnes cette élection !

Au fil des jours, la popularité de l'oncle Donald augmenta et les adhérents à son parti devinrent de plus en plus nombreux. D'ailleurs, Trump et Clinton commencèrent à s'inquiéter en voyant ce vieil homme qui avait de plus en plus de voix ! Le jour J approchait de plus en plus, et l'appréhension chez Donald augmenta également de plus en plus. Il commença à faire des meetings dans tout le pays, et les gens se demandèrent alors s'il ne ferait pas mieux de voter pour lui !

Le jour arriva enfin. On était le mardi 8 novembre, et les bureaux de votes étaient tous ouvert. Mais Donald n'avait pas perdu la malchance du bon vieux temps : en effet, il lui arriva grand malheur pendant ces élections. Je vais essayer de vous raconter ça en détail. Les gens votaient en majorité pour Donald, si bien qu'à la mi-journée, il aurait plus de 50 % des voix ! Le grand suspens allait tomber le soir même, quand les candidats apprendront si ils ont gagner chaque État ou pas. Le premier État a être tombé est le Calisota, qui était plus pour, comme on s'y attendait, Donald Duck.

C'est alors que le gouvernement eut l'idée d'engager un homme, qui dirait les résultats officiels devant tous les américains, à la télévision. Sauf que ce que ne savait pas le gouvernement, c'est que cet homme était malvoyant ! Il confondait par exemple certaines couleurs, certains objets, voire certains mots. Donald Duck gagnait de plus en plus d'États mais, l'homme qui devait annoncer les résultats officiels, voyant mal, confondit Donald Duck et Donald Trump ! Si bien que Trump gagna énormément de grands électeurs, alors que ç'aurait du être le pauvre Duck ! Cependant, Donald attendait avec ses neveux impatiemment la tombée des résultats. Voici ce que l'on entendait à la télévision :

"Maintenant, on va vous dire qui les américains ont choisi comme président, 3, 2, 1... Suspens : Donald Trump est élu à la maison blanche !"

- Quoi ???, s'exclama Donald, quand il vit qu'il n'avait eu qu'1 % des voix. Ce n'est pas possible ! Non... Je n'ai pas pu avoir ces résultats...

- Nous ne comprenons pas, oncle Donald, remarquèrent les neveux du vieux canard. On pensait que tu allais au moins gagner quelques États... Il s'agit probablement d'une erreur !

Pourtant, le lendemain, en lisant les journaux, Donald ne comprenait pas. La chaîne de télévision n'a commit aucune erreur, et il n'avait pas gagné les élections. Donald, triste, déprimé, se rendit au coffre de ses neveux, pour savoir leur avis.

- Mes chers neveux, que s'est-il passé ?, demanda-t-il.

- On n'en a aucune idée, oncle Donald. Mais on a mené notre petite enquête, et on a découvert qu'il y avait un bonhomme aveugle qui a confondu Donald Trump et toi.

- C'est donc ça ! Je comprends tout maintenant... Il faut absolument que je réclame que l'on recompte les bulletins de vote !

- Au fond, oncle Donald, as-tu véritablement envie de devenir président des États-Unis ? Tu n'as pas envie de rester tranquillement chez toi, à te reposer ? Tu préfères donc un boulot fatiguant... Allons, oncle Donald, as-tu réellement envie de devenir président de la république ?

- Euh... Non, en fait, pas vraiment. Je ne sais pas pourquoi je me suis lancer dans cette idée folle, mais ça n'a vraiment aucun intérêt. Les résultats dont très bien comme ça... Mais je vais retenter ma chance en 2020 !

- Oh non, il n'a vraiment pas compris la leçon..., s'exclama Fifi.

C'est ainsi que ce termine cette étrange histoire qui a failli faire de Donald Duck le quarante-cinquième président des États-Unis...

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