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AVERTISSEMENT : Ce one-shot n'a strictement aucun lien avec ma "saga" The Goodbyes qui est bien terminée. Il constitue une satire de l'élection présidentielle du 8 novembre 2016 et n'a pas pour but de lancer une discussion politique dans les commentaires : c'est un pur divertissement, donc pas de prise de tête, merci.
Bonne lecture :)

Donald... Trump2

La journée avait bien commencé, pourtant. Les oiseaux brillaient, les abeilles chantaient, le soleil butinait... oups, me mélangerais-je les pinceaux ?
Faut me pardonner si je bafouille, c'est parce que je suis mal à l'aise. L'histoire que j'ai à vous raconter n'est pas seulement étonnante et absurde, elle est aussi effrayante, très effrayante.

La journée avait bien commencé, donc. Le 13 rue Couac affichait un visage aussi paisible que chaque autre jour normal, c'est-à-dire chaque jour sans préparatifs avant une chasse au trésor inopinée ou sans appel au secours de l'oncle Picsou pour protéger son coffre d'un nouveau cambriolage. Donald Duck était enfoui sous sa couverture lorsqu'il entendit quelqu'un frapper de petits coups brusques contre la porte de sa chambre.
« Hmmmmmm... Moui ? »
A peine Donald avait-il grogné cela qu'il entendit qu'on rentrait dans sa chambre en courant. De mauvaise grâce, il se résolut à extirper sa tête de sous sa couverture chaude et douce. Qui venait le déranger aussi tôt ?
« Onc' Donald, pourquoi tu es encore au lit à cette heure-là ? »
Riri, Fifi et Loulou se tenaient devant son lit, surpris et inquiets d'y trouver encore leur oncle.
« De quoi l'heure ? »
Fifi ouvrit le volet, et le soleil vint éblouir Donald en plein visage. Il comprit aussitôt que son réveil n'avait pas sonné.
« -Oh, par mon béret ! Quelle heure est-il ?
-Onze heures..., soupira Loulou en lui amenant sa vareuse tandis que Riri courait en tenant une biscotte.
-Merci, les enfants, marmonna Donald entre deux bouchées de sa biscotte. Et maintenant, il va me falloir trouver un prétexte pour que l'oncle Picsou reste calme... »

En effet, cela faisait déjà trois fois en deux semaines que Donald arrivait avec beaucoup de retard auprès de Balthazar Picsou. La première fois, son oncle l'avait menacé de lui arracher les plumes une par une en cas de récidive. La seconde, il allait mettre sa menace à exécution lorsque Miss Frappe est arrivée pour lui annoncer la découverte d'un immense puits de pétrole dans une de ses propriétés immobilières en Orient, ce qui eut pour effet d'effacer soudainement sa colère. Aurait-il autant de chance cette fois-ci ?
Tête basse, Donald sortit de chez lui et marcha jusqu'au dépôt Picsou, bien décidé à faire face à son destin. Il marcha d'un pas lent dans les rues de Donaldville avant d'être interrompu en plein milieu de son chemin par le bruit d'une voix forte qui résonnait depuis le gymnase.

Donald s'approcha et eut la surprise de voir une foule rassemblée devant le maire cochon de Donaldville,
Rol196639

Le maire Gooswon est en pleine campagne !

Edgar Gooswon, visiblement en campagne pour sa réélection. En fait, le canard se trompait : Gooswon n'était pas en campagne pour sa réélection mais pour devenir gouverneur du Calisota, ce que confirmait une affiche GOOSWON FOR CALISOTA placardée à plusieurs centaines d'exemplaires dans les rues menant au dépôt Picsou. Donald, peu intéressé par la politique d'une manière générale, reprit la route d'un pas morne tout en entendant vaguement le discours de Gooswon : le gouvernement... une vie meilleure... trahisons... espoir... peur... nos ennemis... ne pas désespérer... ensemble... votez pour moi et...

Ces problèmes compliqués ne suffirent pas à redonner à Donald un quelconque intérêt pour la politique. Il trouvait tous ces discours bien angoissants et était conscient que sa vie avec l'onc' Picsou et ses neveux était beaucoup plus amusante et excitante. Et Gooswon, pour qui il avait déjà travaillé plusieurs fois au sein de la municipalité, ne lui était pas très sympathique.

Lorsqu'il arriva devant la porte, il salua Baptiste d'un air triste. Le majordome lui demanda :
« -Pourquoi donc arrivez-vous à cette heure, M. Donald ?
-Je n'ai pas entendu mon réveil sonner, avoua Donald, honteux.
-Vous savez que M. Picsou n'aime pas les retards, le rabroua gentiment Baptiste.
-Oh oui, je le sais bien », grogna le canard qui s'interrogeait sur le moyen qu'allait utiliser le milliardaire pour lui arracher ses plumes une par une.
Il monta les escaliers et hésita à ouvrir la porte du bureau. Finalement, à peine fut-il entré qu'il fut presque renversé par un hurlement :
« -DONALD TU ES EN RETARD POUR LA TROISIEME FOIS EN DEUX SEMAINES CE QUE JE N'AIME PAS DU TOUT ET TU LE SAIS BIEN...
-Pitié, l'implora Donald en se jetant à genoux tandis que son oncle s'approchait de lui d'un air féroce. Je te jure que...
-Je te pardonne. »
Donald, abasourdi, analysa Picsou d'un regard. Son expression était redevenue brusquement sereine et bienveillante. Cela cachait sans doute quelque chose, mais quoi ?
« -V... vraiment ?, tenta-t-il, peu rassuré.
-Tout à fait, Donald, mon cher neveu. Je te pardonne. Une panne de réveil, ça arrive à tout le monde.
-Ah, je suis soulagé que tu réagisses aussi...
-Enfin, l'interrompit son oncle sans se départir de son air bienveillant, pour obtenir mon total pardon, il faudrait que tu me rendes un petit service. »

Voilà, pensa immédiatement Donald. Il attend quelque chose de moi.
« -Quel petit service ?
-Oh, trois fois rien, assura Picsou d'une voix de plus en plus veloutée. Je voudrais que tu testes la dernière invention de Géo, qui m'intéresse beaucoup et qui a un potentiel commercial certain.
-Quelle invention ? », siffla le canard en vareuse de marin, qui commençait à comprendre.
C'est le moment que choisit Géo pour entrer en scène. Il ouvrit la porte sans toquer, visiblement très excité. Derrière lui, Baptiste et un homme assez costaud transportaient un gros engin qui ressemblait à un vieil ordinateur, avec des fils, des émetteurs et un casque. Picsou jubilait :
« -Géo, enfin te voilà !
-Oui, M. Picsou ! Je suis très flatté que vous vous intéressiez à mon...
-C'est quoi, ce truc ?, l'interrompit Donald, les yeux fixés sur l'ordinateur que Baptiste et l'homme costaud installaient sur le bureau de Picsou.
-Oh, bonjour Donald. Ça, c'est ma toute nouvelle invention : le personnalizator !
-Me voilà bien avancé...

Géo Trouvetou par Don Rosa

Géo a une nouvelle idée géniale...

-C'est une machine à rajouter ou enlever des caractères à un individu, expliqua Picsou. Par exemple, si un enfant n'est pas fort en maths, il suffit de rentrer dans l'ordinateur les données d'un autre enfant doué d'un esprit logique plus développé, l'ordinateur va les recopier, et avec le casque on pourra les transmettre au premier enfant, qui va considérablement s'améliorer en maths... Compris ?
-Mais il faut le faire avec modération, précisa Géo. Si on transfère trop de données dans la tête d'un individu, celui-ci risque de changer totalement de personnalité et...
-Oui oui, bâilla Picsou qui trouvait que la modération n'était pas très commerciale. Donc, Donald, je voudrais qu'on essaye cette machine avec toi et...
-Hein ?, s'étrangla Donald. Mais je... je n'ai pas envie de...
-Dois-je te rappeler, menaça le milliardaire, que tu es arrivé avec plusieurs heures de retard pour la troisième fois en deux semaines ? Ou dois-je oublier ce qu'il s'est passé en te voyant aussi dévoué pour ton vieil oncle ? »

La partie était bien trop inégale pour Donald. Pris en faute, il devait se faire pardonner. C'est avec réticence qu'il s'installa sur une chaise pendant qu'on le coiffait du casque relié à l'ordinateur. Angoissé, il demanda :
« -Dites... Vous le faites avec modération, pas vrai ?
-Bien sûr, répondit Picsou, visiblement vraiment moins intéressé par la « modération » que par le potentiel d'utilisation de cette machine.
-C'est parti », s'exclama Géo en ouvrant l'ordinateur pendant que Donald était en train de mourir de peur sur place.
Les mots NEW PERSONNALIZATOR 2016 arrivèrent, s'affichant avec un design élégant. Une fois les quelques minutes de chargement écoulées, cela devint un fichier de données dont l'étendue dépassait largement les espérances de Picsou : des milliers de personnes y étaient répertoriées, et autant de caractères différents !
« -Bon, Géo, on commence par quoi ?
-Hmm, réfléchit l'inventeur. Quelles sont les principales lacunes que vous reprochez à Donald ?
-Il y en a tant !, s'exclama le magnat sous le regard désapprobateur de son neveu. Premièrement, son rapport à l'argent : il s'en soucie si peu qu'il est toujours ruiné. Ce serait bien qu'il y accorde un peu plus d'importance...
-Un peu comme vous, devina Géo.
-Oui, tout à fait, je pense que... »

Hr-Géo par Cavazzano

Géo est exalté par son invention !

Picsou s'interrompit en plein milieu de sa phrase lorsqu'il vit Géo taper BALTHAZAR PICSOU sur le moteur de recherche de la machine. Ça lui procurait une sensation étrange. Il eut du mal à retenir un cri outré lorsqu'il vit toutes ses données :
« -PICSOU Balthazar... né en 1867... homme d'affaires... signe particulier : homme le plus riche du monde... Caractéristiques exploitables : le sens des affaires, l'appât du gain, une forte détermination... Comment as-tu pu me faire ça, Géo ? Je ne voulais pas y être, dans tes données !
-Mais, monsieur... Vos qualités sont très recherchées, la preuve : vous venez de souhaiter que votre neveu les possède à son tour ! »
Le milliardaire ne trouva rien à répondre à cela. Malgré sa gêne, il laissa Géo cliquer sur COPIER ET TRANSFERER LES DONNEES.

Donald reçut une petite décharge électrique et sembla dans les vapes quelques secondes, avant d'aller visiblement mieux. Géo lui retira le casque, et Picsou s'excita :
« Alors ? Alors ? Donald, qu'est-ce que tu as à me dire ? »
Donald semblait muet, puis il finit par marmonner :
« -La marque de jeux vidéos Kimini...
-Ouiii ?, s'agaça le magnat.
-Investis dans ses prochaines créations, affirma Donald d'une voix plus assurée. Sa réputation dans le domaine augmente, d'après ce que j'ai pu lire dans la presse spécialisée, et d'ici quelques mois ses jeux se vendront comme des petits pains qui... »
Picsou était émerveillé par le sens des affaires soudain de son neveu qui n'avait jamais rien dit d'aussi intelligent précédemment. Il se tourna vers Trouvetou :
« -C'est formidable, Géo ! Est-ce que tu pourrais lui donner d'autres traits de caractère qui lui manquent ?
-Comme quoi ?
-Il n'a pas assez d'énergie, il lui en faut bien plus ! »
L'inventeur tourna la tête vers l'homme musclé qui, avec Baptiste, observait la scène d'un regard médusé. Il lui demanda :
« -Monsieur...
-Ouais ?, grogna son interlocuteur.
-Quel est votre nom ?
-Mike Champion, pourquoi qu'vous m'demandez ça ? »

Hr-Don Rosa dessine Picsou

Picsou est hors de contrôle...

A peine eut-il le temps de rajouter quoi que ce soit que Géo tapa MIKE CHAMPION sur l'ordinateur. Comme il s'y attendait, la seule « caractéristique exploitable » de Mike Champion était force physique exceptionnelle, carrure imposante. Champion, qui n'était pas très intelligent, ne comprit pas ce qu'on allait faire à Donald et lui remit docilement le casque sur la tête, sur les ordres d'un Picsou au comble du bonheur.
Deux minutes plus tard, Donald était devenu beaucoup plus grand et fort qu'auparavant, bien qu'un peu sonné par sa métamorphose : il semblait à moitié inconscient. Ébloui par ce succès, le magnat poussa Géo qui cria :
« -Hé ! Mais vous faites quoi ?
-J'ai envie de tester tout le potentiel de ton appareil, lui répondit le vieux canard.
-Ça peut être dangereux, protesta Géo. Un Donald doué en affaires et bien plus fort qu'avant, ça ne vous suffit donc pas ?
-Monsieur Picsou, je pense que... », tenta Baptiste, mais son patron ne lui laissa pas le temps de finir :
« -Géo, est-ce qu'on peut aussi rajouter des défauts ?
-Oui, bien sûr. Mais franchement je ne pense pas que...
-C'est moi qui paye pour cette invention, j'en fais ce que je veux ! »
Trouvetou ne put rien répondre et, résigné, il s'installa avec Baptiste pour observer Picsou jouer comme un enfant avec son personnalizator tandis que Champion, qui trouvait tout cela bien compliqué, venait de sortir. En quelques minutes, Donald fut doté de la ruse des Rapetou, de la vantardise de Gontran, de la simplicité d'esprit de Dingo, de l'absence de scrupules de Pat Hibulaire, du goût pour le mensonge de Lardo, de la lâcheté de Léon Sanzun... Géo n'y tint plus : il bondit sur son patron pour l'éjecter de l'ordinateur et fut aidé en cela par Baptiste, qui était très inquiet par Donald, cette fois-ci totalement évanoui.
« -Mais qu'est-ce que vous faites ? Vous m'interrompez dans cette expér...
-M. Picsou, à quoi cela vous sert-il de transformer Donald en monstre ?, s'exaspéra l'inventeur. On était censé ne lui rajouter que une ou deux qualités et regardez un peu ce que vous en avez fait ! »

Picsou observa son neveu et prit conscience de son erreur. Donald était inconscient sur sa chaise, toujours le casque sur la tête, mais son visage avait pris un air particulièrement inquiétant : il semblait mauvais, féroce, moqueur.
« Oh, qu'ai-je fait... Cette machine m'a trop excité... Je... »
A ce moment, Donald se réveilla. Devenu grand et fort, il arracha les casques et se mit debout, sous les regards terrorisés des trois hommes.

Donald... Trump

Picsou a-t-il créé un monstre ? (par le talentueux MDP !)

Il était devenu tout simplement monstrueux. Son air profondément vantard, méchant et stupide donnait envie de lui donner des baffes de façon ininterrompue. Grand et assez épais, il était de ceux qui inspiraient la peur aux enfants sur son passage. Ses yeux cruels étaient éclipsés par son sourire bête et moqueur. Plus étrange : pendant l'expérience, une épaisse moumoute blonde lui avait poussé sur le crâne. Son bec forma un étrange cul-de-poule qui lui conférait un air encore plus vulgaire :
« Je me demande vraiment pourquoi je perds mon temps avec ces abrutis. Ils ont l'air très très ennuyeux. PATHETIQUE ! »
Alors que Picsou, Géo et Baptiste étaient toujours immobiles, il sortit de la pièce et courut devant le bureau de Miss Frappe. Celle-ci poussa un cri et hurla :
« Qui... qui êtes-vous ? »
Le nouveau Donald se retourna, jeta un petit coup d’œil méprisant sur la vieille secrétaire et lâcha :
« Cette femme vieille et laide me regarde étrangement. Serait-elle bigleuse ? AMUSANT ! »
Miss Frappe devint totalement muette face à un type aussi idiot et vulgaire. Donald continua à courir jusqu'à disparaître dans les escaliers, non sans s'exclamer :
« AÏE, c'est vraiment insupportable de courir dans ces vieux escaliers. Celui qui les a construit est une véritable m****. HORRIBLE ! »
Horrifié par ce qu'il venait de créer, Picsou l'observa, par le fenêtre, courir vers la grand-rue de Donaldville. Le monstre rencontra par hasard Daisy qui commença à hurler. Le Donald lui fit une remarque extrêmement vulgaire qui fit s'évanouir la jeune femme. Picsou tourna la tête et demanda d'une voix faible :
« Baptiste... Appelle la police... »

A la fin de la journée, le Donald fut capturé par la police, qui s'était mobilisée toute l'après-midi pour le retrouver. En effet, pendant plusieurs heures, il avait erré dans la ville en insultant les gens au hasard, puis était entré dans le gymnase de Gooswon pour insulter le candidat devant le public et le forcer à partir. Là, il avait commencé un discours où il insulta tour à tour chacune des catégories sociales et ethniques présentes dans la salle et hurla « LET AMERICA BRIGHT AGAIN » avant de reconnaître qu'il lui fallait trouver un meilleur slogan. C'est à ce moment-là qu'il fut arrêté par la police, rentrée de façon tonitruante dans le gymnase.
Riri, Fifi et Loulou étaient en train de discuter avec le directeur de la police de Donaldville devant la cellule de leur oncle, enfin, de ce qui avait été à une époque leur oncle. Géo les avaient prévenus que normalement, Donald devrait redevenir lui-même un jour ou l'autre, mais que Picsou avait tellement exagéré qu'il craignait que cela prenne beaucoup de temps.
« -Vous pensez que notre oncle va pouvoir sortir quand de prison, M. le commissaire ?, demanda timidement Fifi.
-Aucune idée, soupira le commissaire. En tout cas, il ne va pas rester très longtemps, il insulte les policiers. On veut de la tranquillité ici.
-Les policiers se plaignent que je les insulte ? Ils n'avaient qu'à pas m'arrêter pour un prétexte futile et idiot, alors que je ne faisais rien de mal. FOUTAISES ! »
Riri, Fifi, Loulou et le commissaire soupirèrent en même temps, exaspérés par tant de bêtise de la part du monstre qui s'agitait derrière les barreaux.
« -Au fait, demanda le commissaire, c'est quoi son nom ?
-Donald Duck, répondit Riri.
-Ce n'est pas ce qu'il nous a dit.
-Ah bon ?
-Regardez. »
Le commissaire leur tendit le registre sur lequel Donald avait écrit son nom. Il y était écrit : Donald TRUMP.
« -Mais enfin, s'écria Riri à son oncle, tu sais bien que tu t'appelles...
-Je ne m'appelle pas Donald Duck, c'est un nom ridicule et indigne de moi. Le nouveau est mieux, plus impressionnant, plus imposant, à mon image. GENIAL !
-Il ne s'arrête jamais de parler comme ça ?, s'énerva Loulou.

Finot soucieux

Le commissaire est abasourdi devant la bêtise de ce Donald...

-Non, soupira le commissaire. Et depuis quelques heures, c'est pire : il twitte toutes les idioties qu'il dit.
-L'imbécile commissaire de Donaldville fait preuve de mépris envers mes tweets. Quand je vois comme il est mou, je trouve ça flatteur ! NUL !
-Bon, dit le commissaire, agacé. Je crois que je vais le relâcher dès demain. Je sature déjà.
-Demain ?, trembla Fifi. Mais tant qu'il n'est pas redevenu normal, il n'est pas un peu... dangereux ?
-Lui ? Ce n'est qu'un type vulgaire et grossier comme il y en a dans tous les bars des États-Unis. Il peut faire le petit agitateur politique dans son coin, mais il ne touchera pas grand monde. Personne n'est assez stupide pour voter pour ce demeuré. »

Ces paroles de bon sens rassurèrent les neveux, qui retournèrent chez eux pour préparer le futur retour de leur oncle à la maison. Ils comptaient bien prendre soin de lui en attendant sa guérison. Mais certains bruits courent, selon lesquels Donald « Trump » n'est jamais rentré à la maison et n'est pas encore tout à fait guéri. Mais ce ne sont que des rumeurs, n'est-ce pas ?

FIN
Toute ressemblance avec des personnalités réelles est totalement justifiée, vous êtes très perspicace.
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