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Caisse à la casse - Bandeau

Caisse à la casse est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée et dessinée par Don Rosa, publiée pour la première fois le 11 août 1987 aux États-Unis. Elle met en scène Donald Duck avec ses neveux, Riri, Fifi et Loulou Duck, ainsi que leur voisin Achille Lagrogne. Elle se déroule à Donaldville.

SynopsisModifier

Caisse à la casse

Première planche de l'histoire.

Donald Duck entretient sa voiture en la démontant et en nettoyant toutes les pièces. Mais l'une d'entre elles est cassée, Donald l'amène donc à Géo Trouvetou pour la faire réparer. Quand il revient chez lui, il découvre qu'Achille Lagrogne a vendu par erreur la voiture...

Résumé completModifier

Donald profite d'une belle journée ensoleillée pour faire la révision annuelle de sa voiture, qu'il explique avoir construit lui-même. Mais remarquant qu'une pièce est défectueuse, il décide de l'apporter à Géo pour la faire réparer. Pendant ce temps, son voisin Lagrogne, qui voit les pièces de la 313 étalées sur tout le trottoir, met un panneau « Vide-grenier », pensant que Donald veut se débarrasser de ses vieilles pièces. Quand ce dernier revient, il apprend que Lagrogne a vendu toutes ses pièces et se met dans une colère noire. Après s'être bagarré avec lui, il se met en tête de retrouver (et racheter) toutes les pièces dans le quartier avec ses neveux.

Il commence d'abord par récupérer son volant, qu'un enfant a pris pour un jouet, puis sa carosserie, qui sert de niche à un chien, et enfin ses pneus et ses garde-boues dont se sert une vieille dame pour jardiner. Donald retrouve ensuite sa grille de radiateur, qu'un voisin a utilisé comme barbecue, et ses phares et ses enjoliveurs qui lui servent de vaisselle. Sur le chemin du retour il se rend compte que c'est un vendeur de pop-corn qui se sert de son moteur, qu'il doit donc racheter 300 dollars.

313 dans le ciment

En tombant, le détenu a formé un 313 dans le ciment frais.

Enfin, les plaques d'immatriculation « 313 » chères à Donald ont été achetées par un ancien détenu passionné du nombre 313 et qui les a accrochées dans son jardin. Ce dernier refusant de s'en séparer, Donald le pousse violemment dans un bain de ciment frais, formant par la même occasion un 313 dans le ciment. Le détenu accepte donc de redonner ses plaques à Donald qui peut enfin reconstruire sa voiture. Mais il n'a pas pu tout récupéré et il lui maque notamment un certain nombre de boulons et d'écrous, ce qui n'a pas l'air cependant de l'inquiéter réellement. Donald monte donc dans sa voiture, démarre le moteur et se met à rouler pour prouver à ses neveux qu'elle fonctionne encore, mais celle-ci s'effondre malheureusement au bout de quelques mètres.

En coulissesModifier

A la page une, Donald voit qu'une des pièces est défectueuse et décide de la faire réparer à Géo car elle est irremplaçable car plus produite depuis des années. En version originale, cette pièce est appelée le « veeblefetzer », mot anglais remplaçant tous mots obscurs et compliqués de mécanique. En français, il est alors traduit par « le bitoniau » ou encore « le trembloteur ». Don Rosa réutilisera par la suite le nom donné à la pièce dans Un œil pour le détail, où l'entreprise de Picsou doit produire des veeblefetzers exacts et parfaits.

Comme dans la plupart des histoires de Don Rosa, les arrière-plans sont riches en détails : à la première page un oiseau niche dans la boite aux lettres de Donald. Page 2, case 5, on peut apreçevoir un étrange véhicule rouler sur le trottoir d'en face. Page 4, case 6, on remarque un monocycliste. Page 7, case 2, on observe sur un lampadaire un panneau « One way » qui pointe vers le ciel. Page 7, case 3 et 4, on voit que le vendeur de pop-corn propose 36 saveurs dont oignon grillé, crème fraiche, crème chaude, crème tiède... Toujours page 7, on voit case 7 le voisin qui se servait de la grille de Donald comme barbecue s'être acheté un barbecue tout neuf, et la vieille dame qui avait planté ses orchidées dans les garde-boues avoir fait des achats avec l'argent que lui a versé Donald.

A la page 7, on apprend que Donald paie tous les ans un supplément pour garder un numéro précis comme plaque d'immatriculation (à savoir 313). Don Rosa fait exactement la même chose sur sa voiture avec cette-fois ci une plaque « C.O.M.I.C.S. ».

Le soin qu'apporte Donald à sa voiture 313 avait déjà été utilisé par Carl Barks. Don Rosa ajoute ici le fait que Donald a fabriqué sa voiture tout seul, ce qui explique entre autre l'attachement qu'il lui porte. Don Rosa reprend d'ailleurs en détail les noms des pièces de la voiture qui avait été développés dans l'histoire La vallée des volcans (Barks, 1947) : un moteur « Mixwell » de 1920, un chassis « Dudge » de 1922 et des essieux « Paclac » de 1923. Ces noms fictifs sont inspirés de marques de l'époque : « Mixwell » vient probablement de Maxwell, « Dudge » de Dodge, et « Paclac » d'un mélange entre Packard et Cadillac.

Les D.U.C.K.Modifier

Le D.U.C.K. est caché sur l'illustration de Don Rosa pour son histoire, dans les éclats de verres en bas.

Publications françaisesModifier

Cette histoire a été publiée huit fois en France, dans :

Précédée par Caisse à la casse Suivie par
Chat sœur deux trop fée !

Le Journal de Mickey n°1886
Histoire longue de Don Rosa

1re parution : 11 avril 1987
L'argent coule à flots

Uncle Scrooge n°224
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