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La cathédrale Notre-Duck.

La cathédrale Notre-Duck est un monument historique et religieux de Donaldville.

Historique[]

La cathédrale Notre-Duck s'inscrit dans la lignée des édifices religieux néo-gothiques construits aux États-Unis à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, tels que les cathédrales Saint-Patrick (1853-1878) et Saint-Jean-le-Théologien (1892-1899) de New York. Elle fut construite en 1916 par l'architecte anglais Henry Quackett[1] ; celui-ci était le fils d'Andrew Quackett et de Marie Lamont-Quackett, et le grand frère de John Lamont-Quackett, qui sera plus tard connu sous le nom de Fantomius, le célèbre gentleman cambrioleur donaldvillois. Diplômé d'architecture, Henry Quackett partit en Amérique avec son frère, plus précisément à Donaldville, ville connaissant alors un développement fulgurant lié à l'arrivée du milliardaire Balthazar Picsou en 1902, qui y installa le siège de ses entreprises, rapidement suivi d'autres investisseurs qui permirent la ville de passer de statut de petit village à celui de métropole moderne[2][3]. En 1908, Quackett construisit pour son frère la villa Rose, qui deviendra le repaire secret de Fantomius.

Henry Quackett.

Ainsi, en 1916, Quackett commença une construction audacieuse : la cathédrale Notre-Duck. Celle-ci est très inspirée de la cathédrale Notre-Dame de Paris (1163-1345) mais également de la Sagrada Familia de Barcelone, construite à partir de 1882 sous la direction d'Antoni Gaudí et toujours pas terminée de nos jours. La même année, l'architecte entreprit un voyage autour du monde en compagnie de l'écrivain français Paperre Penoît, souhaitant visiter les plus grandes merveilles architecturales du monde. Découvrant une vieille carte révélant l'emplacement de la mythique Atlantide, ils partirent à sa recherche ; ils la trouvèrent mais se retrouvèrent prisonniers des Atlantes, et ne purent s'enfuir, si bien qu'on perdit de leurs nouvelles et que le chantier de la cathédrale continua sans Quackett.

Une fontaine se trouvant dans la cathédrale Notre-Duck.

Après que la cathédrale fut achevée, une légende apparut rapidement selon laquelle un fantôme y vivrait. En réalité, il y en eut plusieurs ; le premier d'entre eux fut Henry Quackett lui-même : déterminé à rester en Atlantide car tombé amoureux de la reine Antinea, il fut contraint de partir en 1924 à cause de la destruction de l'Atlantide. Il retourna ainsi secrètement à Donaldville, et se réfugia dans la cathédrale qu'il avait construite sous l'identité secrète du fantôme de Notre-Duck, entamant une série de vols pour pouvoir loger la population Atlante sans-abri dans la capitale du Calisota. Il commença à porter un costume noir, basé sur le costume porté par un ancêtre de sa mère Marie Lamont, qui au XVIIIe siècle à Paris, était percepteur des impôts royaux. Il se déguisait ainsi pour faire peur aux fraudeurs, et les encourager ainsi à payer leurs dettes. Quackett commença aussi une reproduction miniature de la cathédrale avec les pièces jetées par les Donaldvillois dans la fontaine aux souhaits[1].

Le deuxième fantôme de Notre-Duck révélant son vrai visage à Picsou et ses neveux.

Picsou et ses neveux durent affronter le fantôme de Notre-Duck. Le milliardaire avait en effet fait concevoir un nouveau système de sécurité pour ouvrir son coffre-fort : celui-ci ne s’ouvrait qu’en jouant le thème « My bonnie lie over the ocean » à la flûte. Dans la cathédrale Notre-Duck, Picsou attacha sa flûte à une ficelle, puis la fit descendre dans la fontaine aux souhaits, espérant que ça lui portât chance. Mais en remontant la ficelle, il vit que la flûte avait disparu. Le fantôme de Notre-Duck avait volé la flûte et s’amusait à narguer le milliardaire en jouant « My bonnie lie over the ocean » à travers la cathédrale. Finalement, les canards découvrirent le repaire du fantôme et lui reprirent la flûte. Le fantôme, qui avait continué la reproduction de la cathédrale en pièces, montra son visage aux canards, et ressemblait particulièrement à Picsou[4]. Seulement, il ne semblait pas qu’il s’agissait de Quackett, un deuxième fantôme aurait donc pris sa place entretemps. Plus tard, les canards vécurent une aventure très similaire dans la cathédrale, affrontant un nouveau fantôme qui s’avéra être finalement la sorcière Miss Tick, cachée sous un de ses nombreux déguisements[5]. Enfin, un quatrième fantôme, le Signore delle Botolle, continua le projet de représentation de la cathédrale en pièces, mais l’élargit en voulant représenter désormais l’intégralité de Donaldville. Pour mener ce projet à terme, il voulut voler l’intégralité de la fortune de Balthazar Picsou, mais Fantomiald l’arrêta à temps[6].

Agencement[]

La cathédrale Notre Duck par Blasco Pisapia.

Dans la plupart de ses apparitions, la cathédrale Notre-Duck s'élevait sur une pelouse bien verte et paraissait assez à l'écart du reste de la ville. On notera que dans l'histoire italienne Fantomiald chasse au trésor, Notre-Duck reposait sur du gravier et semblait située à quelques encablures du coffre de Picsou.

La cathédrale possédait quelques structures qui étaient plutôt inhabituelles pour une église, tels qu'un puits aux souhaits, des pièges et divers passages secrets. On ignore pourquoi elle avait été édifiée de cette manière tellement singulière. On peut d’ailleurs y trouver plusieurs références au patrimoine culturel européen (fresques de Léonard de Vinci, fontaines de la renaissance italienne, gardes en uniformes évoquant ceux de la tour de Londres...)

En coulisses[]

La cathédrale Notre-Duck dans sa première apparition.

La cathédrale Notre-Duck est apparue pour la première fois dans l'histoire Le fantôme de Notre-Duck de Carl Barks, datée de novembre 1965. Elle est réapparue dans une histoire de Fantomiald, sous le nom de cathédrale Notre-Cane, ensuite nous la retrouvons dans deux histoires venant du Brésil, c’est d’abord Miss Tick en 1981 qui va porter le mystérieux costume noir, puis en 1987 elle deviendra le théâtre d’un impossible événement dans Le Mariage du Siècle, celui du mariage de Donald et Daisy ! Enfin, Marco Gervasio révéla l'origine de la cathédrale et de son fantôme dans un épisode de la série Fantomius, Notre-Duck, datée du 31 mai 2017.

Remarques[]

La cathédrale a été réalisée à partir du style gothique.

Nous pouvons remarquer que la cathédrale Notre-Duck a un design fortement inspiré de celui de la Sagrada Familia dans la version finalisée d'Antoni Gaudí. Nous pouvons dire cela du fait que nous pouvons voir la présence de trois façades, nous retrouvons la façade de la nativité de la Sagrada Familia sur la cathédrale Notre-Duck. Nous pouvons également distinguer la façade de la gloire volontairement mise en entrave de la part de Barks puisque encore inexistante au moment où Barks créa la cathédrale. Ainsi nous pouvons plus que supposer que Carl Barks se serait inspiré de l’œuvre d'Antoni Gaudí pour imaginer cette cathédrale. Néanmoins, de l’aveu même de Carl Barks, la cathédrale de Notre Duck et inspirée de celle de Notre Dame à Paris.

Notes et références[]

  1. 1,0 et 1,1 Marco Gervasio, Notre-Duck, 31 mai 2017.
  2. Don Rosa, L'Envahisseur de Fort Donaldville, 7 mars 1994.
  3. Don Rosa, Le Canard le plus riche du monde, 11 avril 1994.
  4. Carl Barks, Le fantôme de Notre-Duck, novembre 1965.
  5. Ivan Saidenberg et Irineu Soares Rodrigues, Le retour du fantôme de Notre-Dame, mai 1981.
  6. Riccardo Pesce et Massimo Asaro, Paperinik e l'architettura spicciola, 25 mars 2014.
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