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Ce bon grand géant de Donald est une histoire en bande dessinée de douze planches scénarisée par Gorm Transgaard et dessinée par José Colomer Fonts, publiée pour la première fois le 29 mai 2000 en Islande et en Suède. Elle met en scène Donald Duck, Daisy Duck et Riri, Fifi et Loulou Duck. L'action se déroule à Donaldville.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald et Daisy se rendent au concert des Corny Crooners mais ils n'arrivent pas à voir quoi que ce soit en raison de brutes devant eux. Et lorsque Donald s'agace, l'une des brutes le frappe et les autres rient. Daisy propose de rentrer mais Donald, déprimé, ressent le besoin de marcher seul. Il subit encore des croche-pattes et des moqueries, renforçant cette déprime.

À proximité, un jeune elfe et son père voient Donald et sa déprime. Le vieillard explique à son fils que les mortels pleurnichent car ils veulent toujours ce qu'ils n'ont pas et que par conséquent réaliser leurs souhaits serait une pure folie. Le père finit par rentrer pour manger mais le fils, peiné, jette discrètement un sort à Donald pour qu'il devienne plus grand comme le désire le canard, même chose pour ses habits.

Le lendemain matin, Donald se sent mieux en ayant l'impression d'être plus grand, ce qui impressionne ses neveux. Il se rend chez Daisy et l'emmène faire un tour. Le canard intimide alors ceux qui veulent séduire Daisy mais a une plus grande faim et, surtout, il continue de grandir. Fâchée, Daisy refuse de le revoir tant qu'il n'aura pas retrouvé sa taille normale. Il rentre chez lui et dévore un plat entier de spaghettis avant de dormir.

Le lendemain, Donald grandit toujours au point de voir ses palmes sortir de la fenêtre. Il est obligé de sortir de la maison et de voir un médecin. Il se rend alors devant le cabinet du docteur Schnitzel qui vient de soigner mademoiselle Kadesmaux. Le médecin lui donne des pilules contre les troubles bien qu'il doute qu'elles suffisent.

Devenu gigantesque, Donald sème la terreur et l'armée intervient, diligenté par les Donaldvillois. Les militaires expliquent à Donald qu'il est devenu un danger pour Donaldville et qu'il doit partir vu qu'il sème le trouble et qu'il abîme les rues.

Quelques jours plus tard, Donald continue de grandir et ses neveux vont le voir hors de la ville. Le canard se fait alors des céréales en égrainant un champ de blé et en récupérant du lait de la surproduction régionale, cadeau de la ville pour éviter qu'il y retourne. Les enfants annoncent alors ne trouvent pas l'origine de la croissance de Donald. Celui-ci déprime car il ne pourra plus jamais embrasser Daisy.

La nuit approche et les elfes poursuivent leur cueillette. Le père est alors arrosé par une larme de Donald et le fils dût avouer qu'il cherchait à réaliser et comprend que son père disait vrai sur les mortels. Voyant que cela sert de leçon à son fils, le père décide d'annuler le vœu de Donald : le canard retrouve sa taille normale, même chose pour ses vêtements, et ce dernier compte rentrer à Donaldville afin de distribuer des bisous en retard. Mais il s'agace de ne pas avoir des longues jambes, faisant comprendre aux deux elfes que les mortels ont comme défaut de n'avoir aucune sagesse.

En coulissesModifier

Publications françaisesModifier

Ce récit a été publié à deux reprises en France : dans le Super Picsou Géant n°110 de juillet 2002 puis dans Le Journal de Mickey n°3344 du 20 juillet 2016, avec les honneurs de la couverture.

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