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Chasseur de fantômes est une histoire en bande dessinée de quarante planches scénarisée par Bruno Concina et dessinée par Paolo Ongaro, publiée pour la première fois le 11 octobre 1987 en Italie. Elle met en scène Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck, Géo Trouvetou et Balthazar Picsou.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Géo fait venir Donald pour présenter sa nouvelle invention mais celle-ci provoque l'hilarité de Donald. En effet, le canard estime que cette nouvelle invention est inutile. Suite à cela, l'inventeur lui donne l'invention en question dans le but de s'intéresser, partant du principe que tout le monde peut se trompe, ce qui fait regretter à Donald d'être moqueur.

De retour chez lui, Donald présente l'invention à ses neveux : une machine à attraper les fantômes. On y trouve un aspiro-spectre et ses accessoires, des lunettes pour les voir, un aspirateur pour les capturer et des bocaux pour les retenir prisonniers. Il leur explique aussi que Géo a eu cette idée en lisant le manuel du véritable attrapeur de fantômes. Seulement, ses neveux croient aux fantômes après avoir vu SOS Fantômes et que dans ce film ils sont courageux et actifs contrairement à Donald. Ils l'incitent alors à se rendre chez monsieur Couac alors qu'il a peur.

Donald et ses neveux arrivent chez monsieur Couac et celui-ci leur mène devant la salle où officie le fantôme, d'autant que celui-ci part du principe que toutes les heures sont bonnes pour travailler. Donald doit se rendre à l'intérieur et le fantôme dévisse sa tête dans l'espoir que le canard l'amène chez le dentiste, ce qui fait que Donald s'enfuit de peur et monsieur Couac lui raconte que le fantôme fait aussi le même tour avec un pied sanglant.

Donald retourne dans la salle afin de récupérer son matériel mais le fantôme se saisit de l'aspirateur. Le canard utilise alors la ruse, faisant croire qu'il s'agit d'un fouet électrique. Ainsi, il actionne l'aspirateur et capture le fantôme dans un bocal à bouchon médiumnique. Donald décide alors de garder le fantôme enfermé en guise d'aventure et qu'il s'arrête là maintenant qu'il a prouvé à ses neveux de quoi il était capable et qu'il ne pense pas avoir autant de chance.

Seulement, Donald reçoit la visite de Miss Canard, voisine de monsieur Couac, et il finit par faire une exception à sa promesse d'en avoir fini avec les fantômes. Chez elle, Miss Canard explique qu'elle a le fantôme de Miss Pentagraham, la célèbre pianiste qui vivait dans cette maison auparavant, et que le problème est qu'elle joue le même air. Après une discussion, Donald comprend que le fantôme de la pianiste est en réalité très myope mais n'osait pas l'avouer. Le canard lui fournit alors une bonne paire de lunettes et des nouvelles partitions, laissant ainsi l'ectoplasme jouer de la pop et du jazz.

Donald fait face à un client qui le paie cent dollars pour résoudre son problème : son fantôme consomme énormément en eau chaude à laver son linceul de rechange, sans qu'il ne sache pourquoi. Le fantôme explique avoir les mains usées à force de laver et d'essorer, la faute à une mauvaise lessive car il souhaite avoir Bip aux principes actifs. Toutes ces affaires offre une réputation à Donald au point qu'il faut attendre une semaine pour avoir un rendez-vous mais Picsou cherche son neveu.

Au stade, le gardien de but de l'équipe de football ne réussit plus aucun arrêt et celui-ci estime être bloqué par un fantôme, ce que confirmeront les lunettes de Donald. Il s'agit du fantôme d'un supporter violent de la Ferté sous Jars et Donald décidera alors de le capturer vu que le fantôme finit par le frapper. Picsou rejoint son neveu et décide de l'accompagner pour exposer son problème mais Donald arrive déjà à son client suivant.

Ce client-ci doit faire face à des hurler à glacer les sangs et des bruits de chaîne dès le matin même. Donald rentre à l'intérieur et le fantôme dit qu'il fait son travail maintenant qu'il a son diplôme. En effet, il affirme qu'un fantôme doit émettre des hurlements et secouer des chaînes rouillées vingt heures par jour selon le manuel des spectres mais Donald réussit à lui prouver que le manuel dit qu'il peut et que ça n'a rien d'une obligation, ce à quoi le fantôme décide de prendre de la tranquillité pour au moins deux siècles.

Picsou et Donald se rendent alors ensemble chez Sir James qui attend depuis une semaine. Celui-ci est importuné par Philippe, un fantôme majordome qui refuse de servir autre chose que du thé. De plus il insiste à ne servir que thé sans rien, ce à quoi Donald estime que c'est comme en Angleterre. Suite à cela, Philippe présente à Sir James sa démission et part à la vieille Angleterre.

Même si la nuit est tombée, Donald accepte de faire des heures supplémentaires pour son oncle Picsou. Celui-ci souhaite vendre une maison mais il n'y parvient pas à cause du concert de hurlements et de bruits de chaîne la nuit et le milliardaire ne s'y rendrait pas même pour un million de dollars. À l'intérieur, Donald constate qu'il s'agit d'une famille de fantômes, un père, une mère et trois enfants et les capture au moment du repas.

Soudain, le grand-père arrive et compte découper Donald avec une hache mais le canard plonge la maison dans le noir, ce qui lui permettra de capturer le fantôme. Toute la famille explique alors à Donald que la maison leur appartient vu qu'ils ont l'acte de propriété. Mais vu qu'ils n'ont pas d'existence légale, ils décide de racheter la maison grâce à des économies en bas dans un coffre.

Ainsi, le lendemain, Donald récupère l'acte de propriété de la maison en échange des économies, sans dire à son oncle Picsou le nom de l'acheteur, ce qui l'importe peu vu qu'il a fait une bonne affaire et que ça le rend content. Donald en profite alors pour libérer les fantômes capturés et les emmène avec ses neveux à la maison qui devient une pension pour fantômes où ils apprendront les bonnes manières.

En coulissesModifier

Publications françaisesModifier

Ce récit a été publié à deux reprises en France :

ParodieModifier

Comme cela est évoqué dans le récit, cette aventure est une parodie de SOS Fantômes d'Ivan Reitman.

Publicité françaiseModifier

Dans la scène au stade de football, on peut trouver les messages publicitaires Lisez Super Picsou Géant et Vive la BD.

Galerie d'imagesModifier

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