FANDOM


Détectives sur la touche est une histoire en bande dessinée de vingt-trois planches, scénarisée par Paul Halas, rédigée par Jack Sutter et dessinée par Antoni Bancells Pujadas. Elle a été publiée pour la première fois du 10 au 25 février 1988 en Allemagne. Elle met en scène Mickey Mouse, Dingo, le Fantôme noir et le commissaire Finot. L'action se déroule à Mickeyville.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Première partieModifier

La société des maîtres du crime organise une réunion exceptionnelle afin de se débarrasser de Mickey et Dingo. Le fantôme noir arrive alors pour demande carte blanche pour humilier et déshonorer ses ennemis, son idée est alors validée à l'unanimité.

Le lendemain, Mickey et Dingo reçoivent une lettre du fantôme noir indiquant qu'il attaquera la bijouterie Ducasse à quinze heures, le commissaire Finot leur laisse carte blanche. Et à l'heure venue, le bandit réussit son crime en échappant à Mickey et Dingo grâce à une bouche d'égout dans laquelle il plonge. Dans le journal, le bandit en profite pour annoncer qu'il attaquera la banque Groplindsous peu après l'ouverture.

Le lendemain, malgré la surveillance de Mickey, Dingo et de la police, une attaque à main armée a lieu. Mickey et Dingo pensent avoir arrêté le bandit mais il s'agissait d'un mannequin tandis que le vrai Fantôme noir s'en va en voiture comme si de rien n'était.

Par conséquent, les journalistes se déchaînent contre Mickey et Dingo, n'hésitant pas à dire qu'ils devraient prendre leur retraite et, tandis que le Fantôme Noir promet d'attaquer la banque centrale de Mickeyville, ceux-ci espèrent que Mickey et Dingo ne saboteront pas le travail de la police. Le commissaire Finot ne donne alors qu'un rôle mineur de surveillance à Mickey et Dingo dans son plan d’arrestation du Fantôme Noir ainsi que des talkies-walkies pour communiquer. Mais le Fantôme Noir était caché dans le commissariat et règle son talkie-walkie sur la fréquence des héros.

Le lendemain, malgré cette surveillance, le Fantôme Noir vole l'argent de la banque centrale et, après que l'alerte ait été donnée, se pose sur le toit de Mickey et Dingo sans que ceux-ci ne prennent conscience de quoi que ce soit. Il leur fait alors croire qu'il s'échappe par l'avenue Kominver avec son talkie-walkie et c'est transporté par Mickey et Dingo que le Fantôme Noir s'échappe, provoquant l'incrédulité de la police et des journalistes.

Deuxième partieModifier

Tandis que les journalistes voient Mickeyville comme une nouvelle Chicago, Finot pourchasse la voiture de Mickey et Dingo. Mais il ne voit pas que le Fantôme Noir s'échappe de la dite voiture en étant réceptionnés par des complices qui le cachent de la police en se faisant passer par des soutiens de la police. Ainsi, quand Finot apprend à Mickey et Dingo leur complicité, ceux-ci s'évanouissent en direct à la télévision, ce qui fait d'eux la risée de Mickeyville.

Le lendemain, Mickey et Dingo décide de quitter Mickeyville mais le Fantôme noir essaie de patienter pour être certain du départ de ses ennemis. Il parle alors d'un projet faramineux. De son côté, alors qu'il faisait sa valise, Mickey appréhende un cambrioleur et lui parle de la société du crime. Ce à quoi le bandit réplique qu'il les déteste vu qu'ils n'ont pas voulu de lui pour l'attaque de Fort Tich, préférant encore emporter une vache avec eux et riant quand le cambrioleur veut savoir pourquoi ils refusent. En retour, Mickey décide de ne pas appeler la police.

Mickey et Dingo réussiront à faire croire au Fantôme noir qu'ils s'en vont vraiment. Le bandit lance alors son plan d'attaque contre Fort Tich : il enlève certains gardes pour que ses complices prennent leur place. De leur côté, Mickey et Dingo se font aussi passer pour des gardes mais d'autres les arrêtent et comprennent grâce aux cartes de sécurité qu'ils ne sont pas des vrais gardes, Mickey et Dingo sont donc enfermés jusqu'à l'arrivée de la police. Toutefois, Mickey dit avoir un fil de fer pour tenter une expérience pour ouvrir la serrure de leur cellule.

Ainsi, une fois que le Fantôme noir a pris tous les lingots, ils arrêtent la police. Mais la radio était branchée, ce qui fait que Finot est au courant de leur présence. Les bandits s'échappent à bord de camions mais Mickey et Dingo arrivent à s'accrocher sous un camion chacun.

Troisième partieModifier

La fuite des bandits se poursuit, la police installe des barrages mais le Fantôme Noir a un plan : masquer les camions à l'aide de bâches et ainsi reprendre comme si de rien n'était. Le Fantôme Noir savoure son triomphe, d'autant que Mickey n'a pas entendu ce qu'il se passait pendant l'installation de bâches. Mais Dingo a lâché son camion et tombe face à un téléphone, il décide alors d'appeler la police.

De son côté, Mickey arrache un tuyau d'essence pour faire tomber le camion en panne. Et ainsi, pendant que le Fantôme noir et son complice essaient de trouver l'origine de la panne, Mickey arrive à subtiliser le camion et le jeter contre des rochers, faisant perdre du temps aux bandits.

MickeyBrésil568

Couverture de la revue brésilienne Mickey n°568 de mars 1997 illustrant ce récit.

La police finit par arriver suite à l'appel de Dingo et arrête les bandits, sauf le Fantôme Noir. mais Mickey part à sa poursuite et échappe aux coups de feu du bandit. Mais les coups de feu provoquent une avalanche et Mickey, embarqué, finit par désarmer le Fantôme Noir. Le voleur frappe la souris d'un coup de poing et s'échappe. Mickey finit par le voir s'échapper en avion mais réussit à casser l'avion en balançant un rocher dessus. La société du crime est entièrement arrêtée.

Toutefois, le commissaire Finot ne veut pas voir Mickey et Dingo quitter la ville et jure qu'il faisait semblant de douter d'eux. Mais leur décision est prise : Mickey et Dingo partent quinze jours à la montagne.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

En France, cette aventure a été publiée dans le Super Picsou Géant n°43 d'août 1991.

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA  .