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Dans les griffes de la brume est une histoire en bande dessinée de trente planches scénarisée par Jan Kruse et dessinée par Ben Verhagen, publiée pour la première fois en 1991 aux Pays-Bas. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald, Riri, Fifi et Loulou Duck, et se déroule à Donaldville ainsi qu'à Nebulingen, un petit village situé entre Reinmagenweh et Niersteinschmerz.

SynopsisModifier

Balthazar Picsou veut aller à Nebulingen afin de trouver le granit yodel, une pierre si solide qu'elle est indestructible, si bien que le milliardaire la veut pour en recouvrir son coffre.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Un jour, Donald et ses neveux voulurent voir leur oncle Picsou, qu'ils trouvèrent en train de discuter avec un homme, M. Lenoir, qui vent des systèmes d'alarme. Le milliardaire en a acheté un, qui pour lui est très expérimenté : des rayons laser à l'entrée du coffre, un immense grillage de trois mètres de haut jaillissant du sol dès que l'on s'approche du coffre, des caméras cachées et des systèmes de détection partout dans le bâtiment, « inattaquable », selon Lenoir. Enfin, ce n'est pas vraiment le cas puisque Donald réussit à pénétrer dans le bureau de Picsou, en évitant toutes les alarmes et les caméras, si bien que Picsou se sentit légèrement arnaqué par M. Lenoir. Ce dernier proposa au milliardaire de recouvrir le coffre d'un matériau impénétrable comme du béton armé, que le milliardaire réussit à détruire avec un marteau, de la pierre de taille E.S.D., « extra super dure », que Picsou, à l'aide d'un marteau piqueur, rendit M.F.I., « molle fragile et inutile (!) », ou encore des plaques constituées d'un mélange d'acier et de titane, qui ne résistent même pas à un rayon laser. Picsou menace alors Lenoir de changer de société, s'il n'a rien de mieux. C'est alors que Riri remarque un presse-papier qui a résisté au rayon laser. En vérité, il ne s'agit pas d'un presse-papier, mais d'un pierre aux propriétés extraordinaires, que l'on ne trouve qu'à Nebulingen, où M. Lenoir est allé en voyage de noces avec sa femme et où il a trouvé cette fameuse pierre. Mais le vendeur prévient alors Picsou qu'il serait compliqué d'extraire cette pierre de la montagne entière où l'on en trouve encore, car, selon lui, « personne à Nebulingen n'a envie d'aller en extraire dans les montagnes ! »...

Mais Picsou n'écouta pas les conseils de Lenoir et décida donc d'aller à Nebulingen avec ses neveux. Là-bas, ils rencontrèrent un homme qui leur conseilla de ne mieux pas aller dans les montagnes, car, selon lui, elles sont hantées ! En effet, son grand-père y est allé quand il était jeune, et il n'est jamais revenu... Il leur informe aussi d'éviter de s'approcher du mystérieux château de Nebulingen...

Évidemment, Picsou ne l'écouta pas et il obligea ses neveux à le suivre dans les montagnes, afin de récupérer du granit yodel, pour protéger son cher argent. Ils montèrent dans les hauteurs des montagnes, et, là-haut, le riche canard voulut tester la solidité de la roche avec son rayon laser. Il parvient alors à la conclusion que celle-ci est extra-dure, voir indestructible ! Picsou décida de retourner au village mais, soudain, le brouillard se leva... Ne voyant plus rien, ils décidèrent de prendre un chemin au hasard en espérant que ce soit le bon... Mais ils faillirent tomber d'une falaise, et préférèrent changer de chemin. Un des neveux vit un sentier qui monter, et fit remarquer qu'il ne faudrait mieux ne pas le prendre, puisqu'ils étaient sensés descendre. Mais ils sentirent l'odeur d'un bon bifteck frites, ce qui les attira vers le sentier. C'est alors là qu'ils découvrirent ce qu'ils prenaient pour une auberge : un mystérieux château....

Après qu'une mystérieuse personne abaissa le pont-levis, nos canards décidèrent de rentrer dans la vieille bâtisse, que Donald trouve sinistre. À l'intérieur, un mystérieux comte les accueillit : Nicolaï de Nebulingen, le dernier de son illustre famille et le propriétaire du sinistre château. Il les invita à rejoindre leur chambre : le lit était fait et l'on pouvait y trouver plein de bonnes choses à manger. Alors que Picsou s'empiffrait de la nourriture, Donald et les enfants restaient méfiants : ils trouvaient étrange le chaleureux accueil et le superbe repas. Et ils avaient raison : soudain, l'oncle Picsou s'endormit à cause du somnifère contenu dans la nourriture, et le comte avait fermé la porte à clé ! Ils voulurent s'enfuir par la fenêtre, mais celle-ci était située à l'étage, un peu haute pour sauter au sol. Ils décidèrent donc d'attacher les draps entre eux, et de s'enfuir par la fenêtre. Mais ils furent surpris par le comte, des couverts à la main, qui n'avait qu'une seule idée : les manger tout cru !

Ils réussirent quand même à s'enfuir, mais ils furent poursuivis par le comte. Ils allèrent donc se cacher dans une grotte, toujours poursuivis par le mangeur de pauvres canards... C'est alors qu'ils découvrirent un étrange truc long, poilu et doux... Ils le suivirent et découvrirent alors que c'était la barbe d'un étrange homme qui dormait. Celui-ci se réveilla et se présenta : « Benjamin le forgeur de brouillard ». Nos amis se présentèrent et demandèrent à Benjamin de l'aider à fuir le comte. Il leur indiqua un escalier qui mener à la grande tour. Mais les canards, en entendant le comte leur dire qu'il va bientôt les manger, se sentirent trahis par le forgeur de brouillard, qui avait dit à Nikolaï que Picsou et ses neveux étaient allés à la grande tour. Mais ce n'était pas le cas : en effet, le comte disparut en voyant la lumière du jour, Benjamin n'ayant pas attisé le feu pour produire du brouillard, masquant la lumière. En effet, le comte prenait un élixir de longue vie, afin de ne jamais mourir, et ne pouvait pas voir la lumière du soleil. Et il avait fait prisonnier Benjamin, il y a 80 ans...

Dans les griffes de la brume 2

Couverture de l'histoire dessinée par Michel Nadorp.

Finalement, l'homme à la longue barbe devint propriétaire du château, et remercia Picsou. Ce dernier se rendit compte d'une grosse erreur : en effet, le granit yodel était tellement solide qu'il serait impossible de le tailler... Mais en rentrant dans son coffre, il revit M. Lenoir, revenant tout juste de son deuxième voyage de noces, à Nebulingen, également, et apprit au milliardaire que Benjamin avait taillé un escalier devant son château. Picsou réalisa alors que ça devait être possible de tailler du granit yodel, et il téléphona alors à Benjamin comment il avait fait pour pouvoir tailler la pierre : le nouveau propriétaire du château, qu'il avait transformer en hôtel, apprit à Picsou qu'il avait taillé le granit yodel grâce à sa scie de dents de dragon ! Picsou lui proposa alors, pour dix mille marks de Nebulingen, d'utiliser le granit qu'il avait taillé et qui ne lui servait plus, pour ainsi recouvrir son coffre-fort de la pierre indestructible.

En coulissesModifier

Cette histoire a été publiée pour la première fois aux Pays-Bas, en 1991, dans le magazine Donald Duck, des numéros 1991-26 et 27, sous le titre Het Graniet van Nevelingen.

Publications françaisesModifier

Cette histoire a été publiée en France trois fois :

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