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Dernier traîneau pour Dawson est une histoire en bande dessinée de vingt-huit planches scénarisée et dessinée par Don Rosa. Elle fut publiée pour la première fois le 22 mars 1988 dans Uncle Scrooge Adventures n°5, aux États-Unis. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Riri, Fifi, Loulou Duck, Goldie O'Gilt, Soapy Slick, son timonier Benny, ainsi que Jules Écoutum dans un flash-back. L'histoire se déroule en 1954, mais également sous forme de flashback en 1899. On la considère comme l'épisode 8bis de la saga La Jeunesse de Picsou, même si l'histoire a été réalisée avant.

Synopsis[modifier | modifier le wikicode]

Picsou reçoit un télégramme en 1954 de sa première banque, à Whitehorse, dans le Yukon, qui lui indique qu'un glacier est en train de fondre. On apprend que cette fonte permettrait de lui donner accès à un mystérieux traîneau qu'il avait perdu des années auparavant, en 1899. Ceci lui donne l'occasion de replonger dans ses souvenirs de sa période de prospecteur, et même de retourner avec ses neveux dans le Klondike, où il retrouve d'anciennes connaissances telles que Goldie O'Gilt et Soapy Slick.

Résumé complet[modifier | modifier le wikicode]

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Picsou surmené par de nombreux courriers, appels téléphoniques, et mauvaises nouvelles.

Alors que Balthazar Picsou était allongé sur les pièces de son immense coffre, essayant de se remettre d'une fatigue écrasante, il fut interpellé par son secrétaire qui lui objecta de répondre à de nombreux télégrammes. Le milliardaire avait en effet de nombreux problèmes simultanément dans ses usines à travers le monde. Son secrétaire lui donna un énorme sac rempli du courrier de l'après-midi, face aux yeux épuisés de Picsou. Ce dernier traîna péniblement le sac par terre ; pourtant, en revoyant ses colossales richesses dans son coffre, il se rendit compte qu'il aimait vraiment son travail, mais se demanda tout de même comment aurait été sa vie si elle avait été plus simple. Ouvrant le sac de courrier, il vit un télégramme provenant du Canada, et plus précisément de sa banque à Whitehorse. Alors que son secrétaire le prévenait de l'arrivée de ses neveux, les souvenirs revinrent alors au canard, qui se rappelait de la fantastique ruée vers l'or du Klondike.

Jules Écoutum vendant son terrain donaldvillois à Picsou.

Il se rappelait du moment où on lui avait annoncé qu'il était millionaire, à Whitehorse, en 1899 : il était totalement abasourdi par la nouvelle, et mit un certain temps à s'en remettre. D'autres prospecteurs le félicitaient, et lui demandaient ce qu'il allait faire. Le canard réfléchit, hésitant même à devenir philanthrope. Il fut rejoint par Jules Écoutum, qui le félicita lui aussi et qui détailla le peu d'espoir qu'il avait de devenir aussi riche que Picsou. Il voulait rentrer chez lui, mais n'avait même pas assez d'argent pour cela. Jules évoqua alors un terrain qu'il possédait aux États-Unis : le vieux Fort Donaldville. Picsou, voulant l'aider, acheta ce terrain pour deux cents dollars, et s'en sortit avec l'acte de propriété. Il croisa Soapy Slick qui lui proposa de prendre son vapeur pour aller à Dawson, mais le canard déclina l'offre. Il préférait en effet y aller en traîneau, malgré le rude hiver. Il rejoignit la vallée de l'Agonie Blanche, où il prospectait depuis plusieurs années déjà, et se résigna à dire adieu à la vallée, où il avait trouvé tout cet or qui l'avait rendu riche, et dont la beauté l'émerveillait toujours autant. Il avait emporté dans son traîneau tout ce qui lui tenait à cœur. Le canard espérait arriver à Dawson avant la nuit, mais se rendit compte qu'il s'était trompé de route. Il réalisa en effet qu'il était sur le Glacier du Cou de l'Élan, et qu'il pouvait se fissurer à tout moment.

Le traîneau de Picsou s'engouffrant dans une crevasse du glacier.

Soudain une crevasse s'ouvrit, et son traîneau s'engouffra dedans. Il dut se résigner à l'abandonner, pour pouvoir sauver les chiens qui le tiraient. Il vit que le traîneau était enfoui si profondément qu'il lui aurait fallu des années pour l'en sortir de là. Espérant revenir un jour le récupérer, il planta son fusil dans le glacier, et partit vers Dawson avec ses chiens. Le blizzard se levait, et Picsou se rendait compte que sa seule chance était de rejoindre le fleuve Yukon et de héler un bateau. Soudain, il vit des loups le poursuivre, et espéra leur fuir ; mais il tomba d'une falaise, dans le fleuve dont les eaux glacées allaient finir le canard. Heureusement, il s'écrasa contre un bateau, qui n'était autre que celui de Soapy Slick, qui allait à Whitehorse. Le tenancier du bateau était étonné de voir Picsou ici, et le canard déclara qu'il n'avait plus besoin d'aller à Dawson après ce qu'il avait perdu dans le glacier. Soapy se demanda bien ce qu'il avait perdu, persuadé qu'il s'agissait de quelque chose de précieux, tandis que Picsou déclarait vouloir acheter la banque de Whitehorse. Un homme lui demanda ce qu'il avait perdu dans le glacier, et le canard lui hurla que ce n'était pas ses oignons.

Picsou réalisant que la propriétaire de l'hôtel n'est autre que Goldie.

Cependant, il hurla cette phrase à Donald Duck, qui était là avec ses neveux, devant repasser des billets. Picsou comprit qu'il était revenu à la réalité, et déclara à ses neveux qu'il pensait à sa vie lorsqu'elle était moins compliquée. Un des enfants vit le télégramme du Klondike, et l'ouvrit. La banque informait Picsou que le Glacier du Cou de l'Élan allait tomber dans la rivière, et le milliardaire parut fou de joie à cette nouvelle. Il ordonna à ses neveux de faire leurs valises car ils allaient retourner au Yukon. Ainsi, les canards prirent l'avion pour le Canada. Picsou expliqua à ses neveux qu'ils comptaient récupérer son précieux traîneau quand le bloc de glace allait tomber dans la rivière. Donald demanda ce qu'il y avait d'important dans ce traîneau, mais son oncle refusa de répondre. Les canards virent que Dawson n'avait pas beaucoup changé depuis le temps, si ce n'est qu'une statue en l'honneur de Picsou avait été érigée. Picsou remarqua également que le Blackjack Saloon avait été transformé en hôtel, et Donald proposa d'y prendre une chambre. Cependant, Picsou fut choqué par les tarifs qu'il estimait abusifs, et demanda à voir le propriétaire, estimant que c'était du vol. Celui-ci arriva, et le canard fut surpris de découvrir devant lui... Goldie O'Gilt. Il pâlit, surpris de revoir celle qu'il avait tant aimé. Goldie lui appris qu'elle s'était servie de l'or qu'elle avait gagné la dernière fois qu'ils s'étaient vus[2], pour racheter le Blackjack menacé de démolition et le transformer en hôtel. Elle proposa une chambre au canard, mais celui-ci déclara vouloir aller dans les montagnes. Goldie lui proposa alors qu'elle soit gratuite, ce qui convainquit très rapidement Picsou à rester ici.

Soapy saisissant Picsou pour le jeter à l'eau, sous les yeux de Donald, impuissant.

Le lendemain, les canards préparèrent leur excursion vers le glacier. Il n'y avait pas assez de neige pour prendre un traîneau, ils devaient donc y aller en vapeur. Il n'en restait plus qu'un sur le Yukon, et Picsou demanda au timonier de celui-ci, Benny, s'il pouvait les emmener au glacier. Donald, par inadvertance, fit allusion à ce que son oncle voulait récupérer dans le glacier. Un homme s'approcha alors des canards : il s'agissait de Soapy Slick, comprenant que Picsou était revenu pour récupérer son traîneau. Il déclara qu'il avait attendu ce moment depuis des années, voulant récupérer ce qu'il y avait de précieux dedans, et en toute légalité. Il jeta Picsou à l'eau, et s'en alla vers Whitehorse. Les enfants espéraient pourvoir louer un bateau plus rapide, mais Goldie leur apprit que seul un vapeur pouvait résister au courant du fleuve, et que le seul était celui de Soapy. Goldie demanda à Picsou ce qu'il y avait d'important dans le traîneau, mais celui-ci refusa à nouveau de répondre. Elle se dit alors que la seule solution pour arriver avant Soapy était d'y aller par les airs. Picsou déclara d'un ton méprisant qu'un avion ne pouvait atterrir dans ces montagnes, mais Goldie avait pensé à autre chose : une immense montgolfière à l'effigie du Blackjack Hotel. Elle s'en servait pour faire survoler la ville aux touristes. Peu après, les canards se préparaient à embarquer dans la montgolfière, mais Picsou bougonnait, déclarant qu'il n'avait pas besoin d'un ballon à l'époque de la ruée vers l'or. Donald gronda son oncle, le qualifiant d'égoïste : selon lui, il ne pensait qu'à « son tas d'or surgelé » et ne prenait même pas le temps de remercier Goldie.

La montgolfière des canards survolant les paysages du Yukon.

Énervé, Donald délaça la corde maintenant au sol la montgolfière, se demandant ce qu'il allait en faire ; mais Goldie écria au canard qu'il ne fallait pas y toucher ! En effet, il avait détaché le ballon qui commençait déjà à s'envoler. Picsou et les enfants lancèrent un grappin pour que Donald les rejoigne, mais celui-ci assomma le canard. Après quelques péripéties, il réussit à l'attraper. Il fut entraîné dans les airs, suspendu au-dessus du vide, pendant que les enfants essayaient de le hisser. Il monta finalement sur la montgolfière, tandis que Picsou espérait que le vent leur soit favorable pour pouvoir récupérer le traîneau. Pendant ce temps, sur le Yukon, Soapy filait vers le glacier. Il voulait aller encore plus vite, mais son timonier lui déclara que c'était impossible, car ils étaient à contre-courant. Soapy se dit que ça n'avait aucune importance, car ils étaient presque arrivés. Il déclara que le traîneau contenait l'acte de propriété que Jules Écoutum avait cédé à Picsou, et que c'était sur ce terrain que se dressait aujourd'hui son coffre ; il espérait ainsi pourvoir le récupérer d'une manière tout à fait légale. Pendant ce temps, la montgolfière survolait les magnifiques du paysage du Klondike. Les canards étaient au-dessus du sommet du glacier, mais le vent ne jouait pas en leur faveur car ils les emportaient dans la mauvaise direction. Les enfants eurent alors une idée : sans demander l'avis de leurs oncles, ils détachèrent la nacelle du ballon, et celle-ci s'écrasa sur le sommet du glacier, avant de glisser très rapidement jusqu'à la rivière.

Les canards et Soapy essayant de se maintenir sur l'iceberg s'étant détaché du glacier.

La nacelle se dirigeait ainsi à toute vitesse vers le pied du glacier. Entre-temps, Soapy et son timonier étaient arrivés devant le glacier. Toutefois, ils ne pouvaient plus avancer avec le vapeur, en raison des nombreux blocs de glace qui se détachaient. Ils entendirent alors un étrange bruit, mais Soapy pensa qu'il s'agissait simplement de glace qui craquait. En réalité, c'était la nacelle des canards qui s'était écrasée contre le pied du glacier. Les enfants virent Picsou rampant péniblement sur la glace ; en effet, il avait reconnu son vieux fusil, très abîmé mais toujours là. Il aperçut une forme sous la glace, et supposa qu'il s'agissait de son traîneau. Cependant, Soapy arriva et ordonna aux canards de déguerpir. Picsou refusa, déclarant que tant que ce glacier ne serait pas tombé à l'eau, le traîneau restait à lui. Donald maintenait le glacier avec un grappin pour qu'il ne puisse pas tomber. Soapy voulait se précipiter sur lui, mais il fut arrêté par des boules de neige lancées par les enfants. Picsou planta un pieu au sol pour essayer de maintenir le grappin, mais en l'enfonçant, il creusa une fissure. Le bloc de glace où ils étaient se détachait du reste du glacier, et commençait à naviguait sur la rivière. Les canards essayaient de rester sur l'iceberg, et Picsou coupa la corde à laquelle était accroché Soapy, qui s'écrasa sur son bateau. Il ordonna alors à son timonier de poursuivre le bloc de glace.

Le vapeur de Soapy et l'iceberg s'écrasant sur les quais de Dawson.

L'iceberg continuait sa course sur la rivière agitée. Les canards virent que Soapy les poursuivait en vapeur, et qu'il allait les rattraper. Il les poussa vers un chenal où se succédaient de nombreuses cascades ; Soapy espérait déloger les canards de l'iceberg en faisant cela, mais Picsou sembla apprécier cette course frénétique, lui rappelant l'époque où il cherchait des sites pour construire des barrages en Nouvelle-Zélande ; Donald, lui, était beaucoup moins rassuré... Le bloc de glace se coinça alors entre deux énormes rochers, et les canards se retrouvèrent suspendus au-dessus du vide. Mais un autre iceberg arriva, et projeta celui où était les canards juste devant le vapeur de Soapy. Ce dernier eut alors l'idée de les pousser à s'échouer sur son quai, car il possédait des droits sur les épaves. Il poussa le timonier à accélérer pour foncer dans le bloc de glace. Les canards virent alors le bateau se précipiter sur eux, et il écrasa l'iceberg, si bien qu'ils furent tous projetés au sol. Soapy était enchanté, pensant que la victoire était déjà acquise. Cependant, le traîneau sortit de l'iceberg et se mit à glisser tout le long des rues de Dawson. Soapy se lança alors à sa poursuite, poussant Picsou qui souhaitait aussi le rejoindre. Mais le traîneau heurta la statue de Picsou, qui s'écrasa sur la tête de Sopay Slick. Le milliardaire rejoignit alors son traîneau, et parut extrêmement heureux à l'idée de retrouver son contenu. Donald s'en étonna, car ce traîneau semblait contenir peu d'or ; mais ses neveux objectèrent qu'il n'en contenait peu d'être pas, et qu'il avait peut-être une valeur sentimentale pour leur oncle.

Picsou poussa un cri de joie en retrouvant ce qu'il avait dans son traîneau. Il s'agissait de tout son matériel de prospecteur, son bonnet en poil de raton laveur et sa veste en daim, sa vieille cafetière et sa poêle, sa battée, son pic, sa pelle... Soapy était énervé, déclarant qu'il n'y avait « que des bidules sans valeur » dans le traîneau ; mais Donald lui rétorqua qu'il n'avait rien compris. Picsou était en effet heureux de retrouver ce qui l'avait mené à sa fortune. Les enfants déclarèrent que « le dernier traîneau pour Dawson » était enfin arrivé. Ils virent alors une boîte de chocolat, qui avait dû tomber du traîneau. Ils la donnèrent à Goldie, car elle lui était destinée. Les enfants comprirent qu'à l'époque, Picsou voulait faire un dernier voyage à Dawson pour donner ces chocolats à Goldie. Ils les goûtèrent et virent qu'ils étaient encore bons, et l'un d'entre d'eux se demanda ce qu'il se serait passé si leur oncle n'avait pas perdu son traîneau. Goldie déclara que si Picsou n'était pas devenu riche, c'en aurait resté un grand homme. Elle déclara que pour elle, il était déjà riche en étant arrivé au Klondike, car il aimait son travail, et surtout, il était riche en souvenirs. « Et les souvenirs sont comme ces chocolats : gelés par le temps, inchangés depuis des décennies et toujours aussi bons après toutes ces années. » Et Picsou regardait l'horizon, pendant à tous ces souvenirs, devant ses neveux et Goldie heureux pour lui.

Picsou repensant à ses nombreux souvenirs, devant Goldie et ses neveux l'admirant.

En coulisses[modifier | modifier le wikicode]

Couverture du Gladstone Comic Album n°28, illustrant à la fois Dernier traîneau pour Dawson et L'argent coule à flots.

Cette histoire fut l'une des premières longues aventures que Don Rosa eut réalisée. Elle a été écrite quelques années avant que l'éditeur Egmont demande à Don Rosa de réaliser La Jeunesse de Picsou. Comme Don Rosa aimait beaucoup les récits de Barks mettant en scène la jeunesse de Picsou, comme Retour au Klondike ou La course fantastique sur la rivière, il trouva un moyen d'insérer un flashback de sept planches dans Dernier traîneau pour Dawson, qui était nécessaire à l'intrigue. C'est l'une des rares occasions où Don Rosa ne s'est pas inspiré d'une histoire de Barks : il se servit en effet d'une histoire de Carl Fallberg et Tony Strobl, intitulée Le Secret du glacier !, que Don Rosa avoue étant son histoire non-barksienne préférée lorsqu'il était petit. Provient de cette histoire l'idée d'un Picsou perdant son traîneau dans la crevasse d'un glacier et plantant son fusil pour en marquer l'emplacement. Cette scène de flash-back contient un élément important que Don Rosa n'a jamais replacé dans aucun épisode de La Jeunesse de Picsou : il s'agit de la scène où il apprend l'existence de Donaldville, alors un minuscule village sur la Côte Ouest des États-Unis ; Jules Écoutum, frère de Grand-mère Donald et camarde prospecteur de Picsou, lui vendit le terrain où se dressait le Fort Donaldville, sur la colline Killmotor, et où serait construit son coffre en 1902.

Couverture du magazine italien Zio Paperone n°94, dessinée par Marco Rota pour illustrer l'histoire.

Dans ce flash-back, on peut apercevoir quatre rochers sur un monticule près de la cabane de prospecteur de Picsou, dans la vallée de l'Agonie Blanche. Ces rochers indiquaient l'emplacement des pépites d'or enterrées par Picsou, qui deviendront un sujet important dans Retour au Klondike. Don Rosa utilisa dans cette histoire les personnage de Soapy Slick, apparu dans l'histoire de Barks Au nord du Yukon ! ; et bien évidemment Goldie O'Gilt, dont c'est la première apparition dans une histoire de Rosa, elle, apparue originellement dans Retour au Klondike. À l'origine, Don Rosa avait prévu que Grand-mère Donald rencontre Goldie, mais le scénario a été refusé par l'éditeur. On peut également noter que, lorsqu'il quitte la vallée de l'Agonie Blanche, Picsou se rappelle des vers du poète Robert W. Service. Robert William Service (1874-1958) a vraiment existé et a vécu au Klondike, notamment à Dawson et Whitehorse pendant une grande partie de sa vie.

Les D.U.C.K.[modifier | modifier le wikicode]

Le D.U.C.K. est sur les papiers que l'employé de Picsou tient dans la main gauche.

Publications françaises[modifier | modifier le wikicode]

Cette histoire a été publiée sept fois en France, dans:

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Première édition complète dans Picsou Magazine n°331, paru le 4 août 1999.
  2. Carl Barks, Retour au Klondike, mars 1953
Précédée par Dernier traîneau pour Dawson Suivie par
La Poisse au thon !

Donald Duck Extra n°1993-01.jpg
Histoire de Don Rosa

1re parution : 22 mars 1988
Rocket de rêve

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