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Don José Carmaba et Carmen Olé est une histoire en bande dessinée de seize planches scénarisée par Guido Martina et dessinée par Giovan Battista Carpi, publiée pour la première fois le 2 décembre 1979 en Italie. L'action se déroule à Séville, en Espagne. On y trouve Don José Caramba sosie de Donald Duck, Don Pepo Piscòn véritable sosie de Balthazar Picsou, Figaro sosie de John Flairsou, son assistant sosie de Lusky, ses bandits sosies des Rapetou, Carmen Olé sosie de Daisy Duck, Gastonillo sosie de Gontran Bonheur et Bastian Contreras sosie de Popop Duck.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Don José Caramba, neveu du fabricant de cigares Don Pepo Piscòn, se met à faire la cour à la cigarière Carmen sous l’œil méfiant du barbier Figaro et de son assistant. Celle-ci, après qu'il lui ait informé qu'il a été réformé de l'armée pour pieds palmées et pour insuffisance de forces, lui dit qu'elle a un faible pour les costauds, surtout les Dragons. Don José jure alors qu'il compte s'acheter un casque de Dragon et Carmen lui donne rendez-vous à la taverne de Bastian Contreras, près des remparts de Séville.

Plus méfiant que jamais, le barbier Figaro entre en scène et Don José l'assomme d'un coup de guitare. Une fois le romantique parti, Carmen expose son plan à Figaro : puisque les Dragons de la financière surveillent le Guadalquivir, Don José sera l'alibi de Carmen pour transporter les cigares de contrebande jusqu'à Cadix. Elle donnera ensuite des cigares de contrebandes à Figaro qui en distribue certains aux bandits.

Don José Caramba a son casque de Dragon et voit son oncle Don Pepo Piscòn qui pleure le fait que plus personne n'achète ses cigares, les gens préférant fumer de la contrebande, même les bébés. Don José se rend alors comme convenu à la taverne de Bastian Contreras avec son casque de Dragon sur la tête et Carmen lui propose une barcarolle sur le Guadalquivir au clair de lune, une idée qui enchante le canard. Mais Gastonillo, le toréador et fiancé de Carmen, n'accepte pas que celle-ci s'affiche avec Don José, bien que Carmen lui murmure que Don José n'est pas dangereux, et le canard finit par casser sa guitare sur la tête de son rival.

Don José et Carmen embarquent alors à bord d'un canot bleu piloté par les bandits de Figaro et ils traversent le Guadalquivir jusqu'à Cadix. Lorsqu'ils croisent la frégate des Dragons de la financière, Don José les salue avec naturel. Mais les militaires savent qu'un canot bleu est celui des contrebandier et ils prennent Don José pour leur otage. Ils se mettent à leur poursuite mais Carmen jette Don José à l'eau pour ne pas sacrifier les cigares de contrebande. Don José est alors repêché par les Dragons qui toutefois le condamnent à un mois de cachot pour s'être fait passer pour un dragon.

Après son mois de cachot qu'il aura passé à chanter, Don José est libre et prêt à se venger de Carmen et Gastonillo. Une fois qu'il les a repérés, il se cache pour écouter leur conversation : Gastonillo décide d'épouser Carmen et affrontera un dernier taureau très féroce pour avoir le cœur de sa bien-aimée. Don José a alors une idée : il pénètre dans le musée de Don Pepo Piscòn puis se rend dans la loge de Gastonillo.

Le lendemain soir, Gastonillo pénètre dans l'arène et va affronter un taureau de dix-huit tonnes en l'honneur de Carmen. Il pensait tuer le taureau mais l'épée se brise et il s'enfuit. Par ailleurs, suite à la suggestion de Don José Caramba, Gastonillo est chassé de Séville, de même que Figaro et Carmen.

Don Pepo Piscòn peut recommencer à gagner des milliards maintenant que les contrebandiers de cigares sont chassés de la ville. Mais il comprend que l'épée de Gastonillo s'est cassée comme du verre et en déduit que Don José Caramba a volé sa plus précieuse relique, l'épée de Tamerlano, qui lui a coûtée deux dollars à un marché aux puces. Don Pepo Piscòn pourchasse alors son neveu Don José Caramba à la nage dans le Guadalquivir.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Ce récit a été publié en France uniquement dans Minnie Mag n°69 du 7 mars 2001 dans un format remanié afin que le récit tienne en onze pages.

ParodieModifier

Ce récit est une parodie de Carmen de Prosper Mérimée.

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