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Donald et la pêche aux idées est une histoire en bande dessinée de huit planches scénarisée par François Dimberton et dessinée par Rachid Nawa. Elle met en scène Donald et son oncle, des passants, un huissier et un romancier.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Cette fois-ci, Picsou est clair : Donald a deux jours pour lui rembourser ses 50 cents, et s'il ne les ramène pas, il fera saisir sa maison, bien que, comme le lui fait remarquer Donald, elle soit déjà à lui. Donald ne sais pas que faire, et tombe sur un journal traînant au sol, et contenant une petite annonce : « Romancier cherche domestique ». Donald se rend alors à l'adresse indiquée...

Le romancier est certain que Donald fera l'affaire et lui demande combien il compte gagner. Donald demande 50 centimes payables immédiatement, et se fait directement embaucher... Jusqu'au coup de téléphone reçu par le romancier: son éditeur refuse de publier son nouveau roman. Donald lui propose d'en écrire un autre mais le romancier ne peut pas : il n'a plus d'idée et comptait sur ce dernier manuscrit pour faire fortune. Il garde alors ses 50 cents et met Donald à la porte. Mais ce dernier n'a pas dit son dernier mot...

Alors que le romancier pense à l'histoire d'un éléphant devenu minuscule et coincé dans un trou de gruyère, et se rend compte que l'idée ne vaut rien, quelqu'un sonne à la porte. Persuadé qu'on vient le mettre à la poubelle, Donald, grimé en agent secret, entre en trombe et entraîne le romancier derrière son fauteuil pour se cacher. Tout en détruisant le salon avec son pistolet automatique et un bazooka, il lui explique s'appeler James Duck - bien que le romancier puisse l'appeler double zéro treize. Il fait partie d'une agence travaillant pour le gouvernement, le TONTON, et les hommes de main du SPLASH le poursuivent pour le tuer : il détient en effet le code secret du projet AAARG. Sa vie est un véritable roman et il a beaucoup d'aventures à raconter. Si le romancier le cache pendant quelques années, il les racontera en échange. Mais ce dernier aime bien sa tranquillité et préfère de toute façon les histoires de chercheurs d'or. Donald lui confie alors son bazooka un instant et lui dit adieu en s'échappant...

Alors que le romancier commence à regretter de ne pas avoir noté ses exploits, Donald arrive, cette fois-ci vêtu d'une tenue plus ancienne, d'un chapeau de trappeur et d'une longue barbe. Il troue le tapis du salon d'un coup de pioche et s'installe dans le fauteuil. Le romancier se rend compte qu'il est chercheur d'or et Donald le lui confirme, commençant à raconter la fois où il était poursuivi par une bande d'Indiens... Mais le romancier lui dit que les histoires d'Indiens n'intéressent plus personne, et que ce qui marche, ce sont les belles histoires d'amour. Donald commence à s'énerver et le romancier se lamente: enfermé toute la journée pour écrire, il n'a jamais rencontré personne et ne connaît rien à l'amour. C'est un raté, sans idée et sans amour...

Donald, chaussé de talons, d'une robe, une perruque et même de lentilles bleu ciel, se plaint d'avoir été quitté par son fiancé. Il se jette alors dans les bras du romancier en lui demandant de «la» consoler. Ce dernier lui demande son nom et il répond Aurélie, puis enchaîne en expliquant qu'il a vécu de magnifiques histoires d'amour qu'il se propose immédiatement de raconter. Le romancier le lâche alors sans ménagement sur le sol et trouve l'idée : « Les martiens attaquent la Terre ! Les soucoupes volantes arrivent et détruisent tout ! »

Donald se remotive en pensant au salaire et se déguise en extraterrestre avant de se jeter dans le salon en criant des insultes incompréhensibles. Le romancier rétorque un simple « Bof ! » et face à l'étonnement de Donald, qui parle à nouveau normalement, pense au mythe de Tarzan, l'homme-singe ! Donald jette son costume d'un geste, se retrouvant tout de même en vareuse, et lui dit qu'il n'a qu'à faire le singe lui-même. Le romancier est étonné de voir Donald et en tire une merveilleuse idée : l'histoire d'un romancier qui écrit les romans que lui inspire son domestique ! Le chapitre I s'appellera déjà L'arrivée du domestique, malgré les cris de Donald qui revendique l'idée... Il se dit alors qu'il ne doit pas être compliqué d'écrire lui-même un roman et rentre chez lui.

Mais, au bout de deux jours, l'inspiration n'est toujours pas là. Il a soudain une idée : passer une petite annonce, « Futur écrivain cherche un domestique à idées ! Urgent ! ». Mais son oncle et l'huissier sont déjà devant la maison, prêts à la saisir...

En coulissesModifier

Cette histoire n'a été publiée qu'une seule fois sur l'ensemble du globe, dans Le Journal de Mickey n°2800 du 15 février 2006.

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