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L'Empire romain (en latin imperium romanum) était une grande puissance européenne, correspondant à la période de l'histoire de Rome où un seul homme détenait le pouvoir : l'empereur. Cette période s'étend du Ier siècle au Ve siècle apr. J.-C., soit pendant toute la dernière partie de l'Antiquité.

Origines de l'empireModifier

L'empire trouve sa genèse dans les campagnes militaires de Jules César et de ses légions.[1] Ce grand général a notamment pris le contrôle de l'Égypte – ils y brûlèrent une partie de la ville d'Alexandrie, ce qui leur a valu une réputation de barbares auprès de la reine Cléopâtre VII. Le général César a conquis la Gaule, une petite partie d'un vaste territoire appelé la Germanie, l'Hispanie et la Dacie.[1] Les successeurs de Jules César ont transformé la république romaine finissante en empire, jouissant des nombreux territoires conquis. Ainsi l'île de Bretagne fut-elle ajoutée aux frontières de l'empire après la défaite et l'exil de la reine Daisicca en 61 après J.-C.[2]

Expansion géographiqueModifier

Carte de l'Empire romain

Carte de l'empire romain vers le IIe siècle de notre ère.

Vers le IIe siècle de notre ère, l'empire dominait toute l'Europe méridionale, l'Égypte, une partie de la côte sud de l'Afrique et une partie de l'Asie mineure. La carte ci-contre montre une partie de l'étendue de l'empire, dont la capitale, Rome, est signalée par une représentation du Colisée.[3]

Sur cette carte, on voit que le territoire impérial de cette époque n'incluait pas la grande Germanie (Germania Magna), vaste région habitée par des peuplades « barbares ». Les pays scandinaves (les actuelles Norvège, Finlande et Suède), signalés sur la carte par une hache à double tranchant, n'appartenaient pas non plus à l'empire.[3]

On notera également que seule une petite moitié de l'île de Bretagne est conquise, et que la limite entre la Bretagne romaine et la Bretagne barbare est marquée par le Mur d'Hadrien.[3]

Empereurs connus par leur nomModifier

  • Dingus Augustus (Caius Julius Caesar Dingus Augustus Imperator) – un ancêtre probable de Dingo, il était très naïf, mais on lui doit la conquête de la Calédonie (future Écosse) ;[1]
  • Néron – il aurait fait remplir d'eau le crique Flaminus pour organiser des combats entre les Tentyrites et une race spéciale de crocodiles[4], puis pour des raisons obscures incendia Rome.[5]
  • Hadrien – il fit construire un mur pour protéger des invasions les territoires conquis en île de Bretagne.[6]

Citoyens romains connus par leur nomModifier

Apparemment, l'Empire romain ne comptait pas à l'origine de citoyens canards anthropomorphes ; les Romains apparaissant dans les sources laissées à notre disposition sont en général des humains et, dans de plus rares occurrences, des chiens anthropomorphes.

En effet, les McDuich qui attaquèrent le mur d'Hadrien au IIe siècle semblaient considérer qu'un canard en habit de Romain était un renégat et un « retourneur de veste ».[6] Un des rares canards citoyen romain que nous connaissions était le centurion Rockius Duckius, maitre de la légion prétorienne – chargée de la protection de l'empereur.[1]

  • Pline l'ancien – célèbre écrivain latin ;[4]
  • Flairsus – commandant de la garde prétorienne de l'empereur Dingus Augustus ;[1]
  • Claudius Pompus – gouverneur de la Bretagne conquise vers 60 de notre ère ;[2]
  • Bulbus Cucurbitus – centurion en Bretagne conquise vers 60 de notre ère ;[2]
  • Titus – centurion reponsable d'un petit fort sur le mur d'Hadrien vers 120 de notre ère.[6]

Langue officielle de l'empireModifier

En coulissesModifier

Mickey Mouse se retrouve dans la Rome impériale dans l'histoire Voyage dans le temps de Bill Walsh et Floyd Gottfredson (1951-1952). Walsh, l'un des plus chauvinistes des auteurs Disney, décrit un empire romain monstrueux, où tout est soumis à un pouvoir absolu illogique et terrifiant. Il n'est donc pas si différent de l'Allemagne nazie (cf. Mission spéciale pour Mickey) ou de la Russie soviétique (cf. Iga Biva et le secret de Mouk!), en contraste avec la rassurante "normalité" des États-Unis de l'époque.

L'empereur Dingus Augustus et le prétorien Flairsus sont apparus dans l'histoire italienne Petronius Paperonius e i sesterzi di Pippus Augustus, pas encore traduite en français à ce jour, et publiée en avril 1970 par Guido Martina et Giovan Battista Carpi. Les conquêtes de Jules César sont également mentionnées dans cette histoire.

Dans Les Gardiens de la Bibliothèque perdue (The Guardians Of The Lost Library en VO), Don Rosa évoque l'incendie d'un dépôt de la bibliothèque d'Alexandrie par Jules César et ses légions.

Hadrien et son mur, quant à eux, sont apparus dans Donald gagne et perd sa chance (The Battle at Hadrian's Wall en VO), histoire de Tony Strobl publiée en 1966.

Notes et référencesModifier

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3 et 1,4 Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : I TL 751-A Petronius Paperonius e i sesterzi di Pippus Augustus, de Guido Martina et Giovan Battista Carpi, 1970.
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : Qfr/MP 315A L'ultime combat, de Miguel Fernandez Martinez et Paul Halas, 2010.
  3. 3,0, 3,1 et 3,2 Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : D 97041 Ça barde chez les barbares, de Darko Macan et Flemming Andersen, 1998.
  4. 4,0 et 4,1 Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : AR 125 Donald et la chasse aux crocos du Nil, de Don Rosa, 1988.
  5. Dans l'histoire Un As de la batterie, de Carl Barks, le maire de Omelette, forcé d'incendier sa ville, dit: « Tel Néron, j'incendie ma ville ! »,prouvant que l'anecdote historique en question exista aussi dans l'univers de Donald Duck.
  6. 6,0, 6,1 et 6,2 Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : W DD 107-02 Donald gagne et perd sa chance, de Tony Strobl et Vic Lockman, 1966.
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