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En fer et contre tous est une histoire en bande dessinée de huit planches scénarisée par John Antrobus (synopsis) et Unn Printz-Påhlson (script) et crayonnée par Vicar. Elle se déroule à Donaldville et met en scène Balthazar Picsou, Géo Trouvetou, son robot Christopher, les Rapetou et quelques personnages secondaires.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Picsou n'en peut plus de payer des gardiens et implore Géo pour qu'il lui installe un système de sécurité à toute épreuve. Géo lui propose alors, même si la sécurité n'est pas sa spécialité, de modifier quelque peu son robot Christopher afin qu'il garde gratuitement le coffre. Picsou lui donne deux heures et lui propose de discuter du prix à ce moment-là avant de partir. Cependant, les Rapetou écoutaient derrière la palissade...

En quelques secondes, ceux-ci maîtrisent Géo après avoir discrètement escaladé la barrière et 176-167 reprogramme le robot pour qu'il leur obéisse docilement [1]. Laissant Géo ligoté et bâillonné dans son jardin, ils utilisent une camionnette pour se rendre au dépôt avec Christopher...

Picsou, entendant la sonnette du dépôt, se dit qu'il était finalement prématuré de renvoyer tous ses gardiens avant l'arrivée de Géo. Il va donc lui ouvrir, et tombe sur Christopher seul, qui explique face à ses doutes que Géo est très pris et qu'il a préféré l'envoyer seul. Il lui demande immédiatement après comment fonctionne le système de sécurité...

Picsou explique alors où se trouve le levier de la grille en acier trempé protégeant le bureau. Christopher demande s'il faut le remonter tout en testant, et manque de peu d'empaler Picsou, qui lui ordonne de ne jamais y toucher lorsque quelqu'un est dessous. Au passage, il lui interdit de toucher à quoi que ce soit sans son autorisation... Mais Christopher essaye un bouton pour savoir à quoi il sert. Il déclenche ainsi le gant de boxe géant sur ressort et désoriente Picsou[2] qui appelle Géo pour qu'il vienne le reprendre. Mais à peine le téléphone décroché, Christopher vient de trouver un nouveau bouton, près du sol: la fameuse trappe! Picsou se retrouve, le combiné à la main, éjecté jusqu'au milieu des Rapetou [3]. Mais Picsou n'a pas de temps à perdre avec eux et retourne dans son bureau... Inaccessible à cause de la grille! Christopher l'ouvre sans effort, frappant le pauvre Picsou à la fois contre celle-ci et contre le mur adjacent au chambranle. La grille est carrément détruite, et Christopher chante un air[4] tout en rapportant un sac d'argent à l'extérieur.

Les Rapetou le réceptionnent et se font vite frapper par Christopher qui argue qu'il appartient à celui qui le trouve[5] avant de voler le camion, le sac à l'arrière. Une patrouille de police passait par là et propose d'aider Picsou qui, une fois monté à bord, les empresse de rattraper le camion qui s'arrête chez Géo... Devant qui Christopher a posé le sac en expliquant qu'il a obéi à ses ordres! Bien que toujours ligoté et bâillonné, Picsou lui crie dessus et le délivre malgré tout, tandis que la police embarque Christopher. Géo se retrouve finalement en cellule, face à un Picsou énervé et à deux policiers méfiants, en train de reprogrammer Christopher afin qu'il fasse une déposition complète (du moins, il l'espère...).

En coulissesModifier

Cette histoire a été publiée deux fois en France, dans les Journaux de Mickey nos2083 et 2817.

Notes et référencesModifier

  1. On apprend qu'il a appris l'électronique lors de son dernier passage en prison.
  2. D'après l'illustration, mais ses paroles et ses actes restent cohérents.
  3. Gag notable: « Il y a d'autres endroits pour téléphoner ! »
  4. En plus de son apparence humanoïde - malgré une forme cubique et métalleuse garnie d'ampoules - rie, chante, parle de son imagination (sans s'adresser à personne en particulier) ou dit ne pas aimer les moustiques.
  5. Un billet s'y envole au passage.
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