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Djinns

Les djinns évoqués par les légendes arabes.

Les génies (également appelés djinns d'après leur nom arabe)[1] sont une race de créatures merveilleuses qui peuvent accomplir par magie des choses prodigieuses.

Ils ont originaires de l'Orient et sont évoqués dans les anciennes légendes perses et arabes.

HistoriqueModifier

PouvoirsModifier

Les génies peuvent créer la richesse, la beauté et faire apparaître des objets à volonté. On peut dire que la magie des génies est pratiquement illimitée. Très puissants, les génies ne sont toutefois pas libres ; assujettis à un objet magique (le plus souvent une lampe), ils appartiennent à un maître, le possesseur de cet objet et ils ne peuvent accomplir de vrais miracles que lorsqu'un mortel le souhaite[2].

Dans certains cas, le possesseur de la lampe a droit à trois vœux, que le génie doit exaucer. Un génie ne peut avoir plus d'un maître à la fois, et ne peut normalement dépasser la limite de trois vœux exaucés.[3] Chaque fois qu'il veut invoquer le génie, le maître doit frotter la lampe magique.

ApparenceModifier

Djenoun

Le génie dans la lampe d'Aladdin.

Les génies sont métamorphes, et ils peuvent donc prendre n'importe quelle apparence. Néanmoins, ils ont une forme « habituelle », qui peut-être celle d'un canard anthropomorphe ou d'un chien anthropomorphe. Les génies peuvent apparemment appartenir aux deux sexes, comme en témoigne l'existence d'Ethel.

Bien qu'ils n'aient pas de corps matériel, les génies peuvent interagir (frapper, toucher, saisir etc.) directement avec le monde physique. Notons enfin que certains se matérialisent avec des pieds (comme Johnny), alors que d'autres (comme Ethel) demeurent directement reliés à la lampe par une sorte de panache de fumée.

Comme ils sont originaires d'Orient, les génies sont habituellement vêtus à l'orientale, avec un turban (longue écharpe enroulée au sommet de la tête), des babouches (chaussures à bouts pointus) et un pantalon ample.

Origine et civilisation Modifier

Les génies proviennent d'un autre monde, Génieville, très éloigné de la Terre. Bien qu'ils soient de puissants magiciens, les génies y vivent dans la misère et dans la famine car ils ne savent pas faire autre chose que de la magie et celle-ci ne peut accomplir de miracles sans l'aide d'un mortel.

De plus, les génies possèdent leur propre calendrier, dans lequel une journée équivaut à trois millénaires terrestres.[2]

En coulissesModifier

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Le génie aidant Picsou dans La Bande à Picsou, le film : Le Trésor de la lampe perdue.

Les génis sont apparus pour la première fois dans l'histoire de Floyd Gottfredson, Merrill De Maris, Bill Wright et Ted Thwaites Mickey et la lampe d'Aladin, parue de septembre 1939 à janvier 1940.

Les génies ont ensuite été mentionnés en 1962, dans l'histoire de Carl Barks intitulée La caverne d'Ali Baba.

Ils sont également apparus dans La Bande à Picsou, le film : Le Trésor de la lampe perdue (où Picsou découvre le trésor de Cali Baba et la lampe merveilleuse qu'il contient) et dans le dixième épisode de la série La Bande à Picsou (où le milliardaire écossais ramène la lampe magique des légendes, contenue dans le tombeau d'Aladdin).

Il existe également des génies spécialisés comme le Génie des anniversaires, apparu dans l'histoire de Don Rosa, Si Donald n'existait pas.... Ce génie peut nécessairement exaucer plus de trois vœux.

Notes et référencesModifier

  1. Carl Barks, La caverne d'Ali Baba, mars 1962.
  2. 2,0 et 2,1 Floyd GottfredsonMerrill De MarisBill WrightTed Thwaites, Mickey et la lampe d'Aladin, du 11 septembre 1939 au 13 janvier 1940.
  3. La Bande à Picsou : Le Maître du Génie (saison 1, n°12), 29 septembre 1987.
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