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Héros malgré lui ! est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée et dessinée par Noel Van Horn. Elle a été publiée pour la première fois en mars 2007 dans Anders And & Co. n°2007-16, au Danemark. Elle met en scène Mickey Mouse, Albert Finot, Horace Horsecollar, Dingo, Minnie Mouse, Doc Static et le Fantôme noir, et se déroule à Mickeyville.

SynopsisModifier

Tout le monde est persuadé que Mickey a encore une fois réussi à attraper le Fantôme noir, mais ça n'a pas l'air d'être vraiment le cas...

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Au début de l'histoire, on voit le commissaire Finot féliciter Mickey devant le Fantôme noir, assommé avec un climatiseur. Mickey essaie de dire au commissaire qu'il n'y est pour rien, mais celui-ci ne veut rien entendre, le trouvant trop modeste ! Finot demande alors aux différentes personnes qui ont assisté à l'arrestation ce qui s'est réellement passé : ce fut Static qui parla en premier, malgré sa mémoire flanchant à cause du coup qu'il a reçut sur la tête. Voici ce qu'il déclara : « On avait prévu une soirée cinéma entre copains, Mickey faisait du pop-corn au labo... J'étais allé cherché une pile de DVD chez moi quand j'entendis : « À l'aide, police ! Haut les mains ! Je veux voir les taches sous tes bras ! » Puis... l'horreur ! J'imagine que le fantôme m'a assommé pour pénétrer dans le labo. »

Même si Mickey continue à dire qu'il n'y est vraiment pour rien, ce fut Dingo qui raconta l'histoire : « Il faisait noir ! Très noir... Seule la pleine lune donnait une faible lumière... Moi, j'étais chargé d'apporter les boissons au labo pour cette soirée cinéma ! Puis il y eut de drôles de bruits (« Braoum !, Swish ! Blom ! ») et dans l'ombre... Quelque chose remua, puis soudain j'entendis : « Hé, hé ! Melvin ! Ta petite femme est fichue ! » C'est terrifiant d'entendre ça dans le noir ! Mais ce fut pire quand je levai les yeux : c'est alors que le fantôme noir m'attaqua avec ce truc bizarre ! Je me débattis pour échapper à cette arme qui m'étouffait et je me sentis projeté en l'air contre une espèce d'engin spatial, et là, ce fut terrible ! Je reçus un coup qui me projeta contre quelque chose de dur ! »

Puis ce fut au tour d'Horace : « Je me hâtais vers le labo les bras chargés de délicieuses pizzas pour notre soirée cinéma quand le monde explosa ! Jamais, de toute ma vie, je n'avais assisté à une scène aussi terrifiante ! Soudain, le rideau se leva, révélant enfin toute la scène apocalyptique et son responsable. [...] Même quand Chiffon noir mitrailla mes pauvres pizzas, je tins bon, figure-toi ! Le monde était alors au bord de l'apocalypse, et seul un super-héros pouvait encore nous sauver ! Heureusement, à ce moment-là, Mickey surgit et, relevant bravement le défi, il affronta son pire ennemi. Là, le souffle coupé et en même temps impatient de voir le massacre, j'assistai à un acte de courage digne des annales de l'héroïsme ! »

Mickey protesta en entendant ce qu'il qualifiait d'idioties, et refusa de parler à aucun média. De plus, le Fantôme noir en a profité de la cohue causée par les amis de Mickey pour s'enfuir : la souris partit donc, fâchée d'être traitée comme un héros. Mickey alla donc chez Minnie, qui lui fit remarquer que son nom était à la une de tous les journaux. Il lui raconta donc toute la vérité sur cette étrange histoire : « Je suis arrivé au labo pour faire plein de pop-corns pour la soirée cinéma, quand soudain j'entendis « à l'aide, police ! », « Haut les mains ! Je veux voir les taches sous tes bras ». Une femme hurla alors : « Melvin, éteins cette télé ! » Doc ne sut pas ce qui l'assomma (la femme fit tomber par erreur un pot de fleurs qui se fracassa malencontreusement sur la tête de Static). Et, de ma fenêtre, j'assistai à la plus incroyable série de catastrophes que j'aie jamais vue [Doc, en tombant, avait éparpillé ses DVD un peu partout dans la rue. Un homme arriva dans une machine pour nettoyer les rues, et les DVD furent lancés en l'air et des gens faillirent être transpercés par les disques qui avançaient à une vitesse folle !]. Farceur, le destin a choisi le premier quidam venu pour s'amuser : Dingo s'est trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment (un drap tomba sur la tête du pauvre Dingo, qui faillit s'étouffer, puis celui-ci marcha sur un skateboard et se heurta à un mur) [...] Horace, troublé par l'obscurité et le bruit, tomba à genoux, désespéré par la perte de ses pizzas ! »

Mickey finit par dire à Minnie qu'Horace avait inventé toute l'histoire, et que Doc et Dingo ont cru à tort être attaqué par le Fantôme noir. Mickey reprit son récit : « Quand l'appareil à pop-corns de Doc s'emballa et explosa, et que son contenu fut projeté comme une fusée, ce fut le début de la fin de cette improbable drame (Le pop-corn fut projeté dehors, et décrocha un climatiseur), car, par pur hasard, le Fantôme noir passait par-là, quand le climatiseur tomba ! » Finalement, Minnie dit à Mickey que le besoin d'héroïsme aveugle les gens, et que le modeste héros, lui, garde secrète la vérité.

En coulissesModifier

Publications françaisesModifier

Cette histoire a été publiée deux fois en France : dans le Journal de Mickey n°2863 du 2 mai 2007 puis dans le n°3362 du 23 novembre 2016.

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