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Hiéroglyphe

La malédiction de Khanarséti II.

Les hiéroglyphes sont des écritures de l'univers de Donald Duck et de Mickey Mouse.

HistoriqueModifier

Les hiéroglyphes sont des caractères dessinés qui forment l'écriture de l'ancienne Égypte au temps des pharaons. Ces signes considérés comme sacrés sont le plus souvent gravés ou peints dans la pierre. Ils sont compliqués à tracer et il en existe une version cursive, plus pratique, destinée à rédiger des documents sur papyrus.

Hiéroglyphe 2

Hiéroglyphes.

Le manuel des Castors Juniors permet vraisemblablement de traduire les hiéroglyphes égyptiens, comme en témoigne la capacité des généraux Riri, Fifi et Loulou Duck à lire le cartouche de la reine Cléopâtre VII dans les catacombes de la bibliothèque d'Alexandrie.

En coulissesModifier

Hiéroglyphe 3
Hiéroglyphe 4
Hiéroglyphe 5
Hiéroglyphe 6

Le plus souvent en bande dessinée — et pas uniquement en bande dessinée Disney —, les hiéroglyphes dessinés ne sont pas réellement traduisibles, et servent parfois à des fins comiques. Dans les histoires des Duck, cependant, ont peut retrouver quelques occurrences de formes hiéroglyphiques authentiques :

  • Dans Picsou et les joyaux de Khanarséti, on peut apercevoir le cartouche du roi Khanarséti II, qui est en réalité celui de Ramsès II. Comme les pharaons portaient plusieurs noms (dont l'ensemble formaient la titulature royale), il est possible que Khanarséti II se soit également prénommé Ramsès ;
  • Dans Les Gardiens de la Bibliothèque perdue, on découvre la tombe de la reine Cléopâtre VII, qui est ornée de son cartouche véritable, traduisant son nom en hiéroglyphes. Les Égyptiens anciens n'avaient pas d'alphabet à proprement parler, mais ils se servaient de signes ayant pour valeur phonétique un seul son quand il s'agissait d'écrire des noms d'origine étrangère. Ainsi Cléopâtre (qui est un nom grec signifiant « gloire de son père ») se transcrivait 𓈎𓃭𓇋𓍯𓊪𓂧𓂋𓄿𓏏𓆇 / Qlỉwpȝdrȝ.t.
  • De même, dans une illustration inédite en rapport avec Les Gardiens de la Bibliothèque perdue, l'auteur Don Rosa a signé en hiéroglyphes, transcrivant son nom phonétiquement. Cet inédit de Don Rosa a été publié exclusivement dans un Picsou Magazine paru en 2004. La signature se trouve tout en bas, sur le socle de la statue du dieu faucon.
  • Dans La chasse au croco du Nil, Don Rosa — encore lui — a fidèlement reproduit les trois hiéroglyphes qui composent le nom du dieu Sobek, transcrit 𓋴𓃀𓎡𓆊 / Sbk. On peut ici voir ces hiéroglyphes gravés sur un pylône, au milieu des ruines du Fayoum.
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