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It's only Duck'n'Roll ! est une histoire en bande dessinée de trente-trois planches scénarisée par Darko Macan et crayonnée par Xavier Vives Mateu, publiée pour la première fois en Norvège en 2000. Elle met en scène Donald Duck, Daisy Duck, Jay Delavoix, Jane d'Œuf, Littlegros, Gourou Gourou, Buffalo Jim et de nombreux personnages secondaires. Elle se déroule à Donaldville, dans les monts Motus, en Afrique puis au Texas.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald Duck, au coin d'une rue, percute un piéton aussi colérique que lui lorsqu'il est dérangé. Mais alors que la dispute s'engage, les deux personnes se reconnaissent : il s'agit de Jay Delavoix, avec qui il faisait partie d'un groupe de musique au lycée dans le groupe des Crânes d'Œuf! Leur chanson phare, la Chanson de Daisy, résonne d'ailleurs toujours dans leurs têtes : « Oh, ma jolie Daisy, tu me rends fou, et quand tu me souris, j'oublie tout ! Tadidoudidam ! Doudidam ! »

Puis une réplique différente pour les deux amis (« Didam ! » et « Tadam ! »), qui après s'être mutuellement corrigés, se disputent sur la vraie phrase; d'autant que Jay était le chanteur et Donald, bien que guitariste, l'auteur des paroles. Ils décident alors d'aller voir Daisy Duck, et rencontrent en chemin Jane d'Œuf, fan inconditionnelle des Crânes d'Œuf, qui a (mais nos héros partent toujours avant de l'apprendre) créé son propre groupe en l'honneur d'eux, et a fait de la Chanson de Daisy sa chanson fétiche.

Sans cette information, c'est une véritable croisade qui s'engage, pendant laquelle les héros enfument Jane avec le taxi qu'ils utilisent juste au moment où elle allait leur révéler qu'elle connaît la chanson : Daisy se souvient du « Ouais ! » qui ne contente personne. Elle récupère alors son vieux disque, le seul jamais sorti par le groupe, qui leur a coûté un dollar dans un studio d'enregistrement aux dimensions d'une photocabine. Mais le disque s'enraye et le tourne disque explose au moment fatidique, sans doute à cause des nombreuses utilisations de Daisy.

Pierre Kiroul, bien qu'ayant fustigé la chanson lors de sa critique (et travaillant au Mag du Rock), possède forcément les adresses des membres du groupe. Celui-ci, pratiquement sourd (et travaillant avec un aveugle critique d'art), possède en effet l'adresse de Littlegros, le batteur. Celui-ci s'est retiré dans un monastère sur les monts Motus. Un steward les prévient qu'il faudra sauter en parachute et connaît la chanson, mais est persuadée que le cri final est « Youpi ! »

Donald atterrit sur les pieds de Daisy et, alors que tous les moins ont fait vœux de silence, rejoignent le monastère. Ils demandent Littlegros (ou plutôt Frère Littlegros), et avec une photo flagrante (malgré les vêtements et la coiffure), lui engagent d'opiner face à la bonne réponse parmi les trois. Littlegros enfreint son serment pour les corriger tous trois, et dit discrètement « Tsoin-tsoin ! ». Si Donald tente de l'agresser, Jay préfère que le trio chante à nouveau pour lui rafraîchir la mémoire. Chaque moine crie alors sa version : « Bye ! », « Couic ! », « Tchao ! », « Smack ! », « Bisou ! » ou « Ohé ! ». Cela énerve le Père qui renvoie Littlegros pour avoir brisé huit vœux, y compris le sien, qui était respecté depuis cinquante-sept ans. Il leur rappelle alors que c'était « Scoubidou ! »

Littlegros, maintenant chassé, ne regrette pas un monastère où tous les moines parlaient en dormant. Il a entendu dire que Gourou Gourou, au synthétiseur, s'était retiré en Afrique. Aussitôt dit, aussitôt fait : un parachutage dans la savane a lieu. Donald atterrit sur un buffle déchaîné une fois privé de sa vue, et les autres le rejoignent dans une tribu les mettant tous en joue à l'aide de lances, à cause des dégâts provoqués par le buffle. Ils l'emmènent à leur chef, qui n'est autre que Gourou Gourou ! Celui-ci organise une grande fête et, à la nuit tombée et une fois les estomacs remplis, demande à ses sujets de chanter la Chanson de Daisy, qu'ils connaissent par cœur. Le mot de la fin est « Ouga-Bouga ! »

Donald argue que la chanson est maudite, mais Buffalo Jim, second guitariste, est au Texas, dans les champs de pétrole de son père. S'ensuit un troisième gag sur le parachutage de Donald (alors que, en plus, le parachutage n'était pas nécessaire) et Buffalo n'a pas souvenir du mot de la fin. Une télévision leur donne la réponse : « Yeah ! ». Jane d'Œuf est actuellement interviewée, et interprète avec son groupe la fameuse chanson, en la dédiant au groupe qui la crée.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Cette histoire ne fut publiée qu'une seule fois en France, dans le Super Picsou Géant n°157 du 21 avril 2010.

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