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L'évasion impossible est une histoire en bande dessinée de trente planches scénarisée par Nino Russo et dessinée par Giorgio Di Vita, publiée pour la première fois le 14 novembre 1995 en Italie. Elle met en scène principalement Mickey Mouse et le commissaire Finot. Elle se déroule à Sing-Song, dans ses alentours, ainsi qu'à Mickeyville.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

La célèbre prison de Sing-Song est témoin d'un équilibre rare : les gardiens et les prisonniers sont extrêmement bien traités et s'entendent à merveille, à tel point que les permissions de sorties sont extrêmement nombreuses et que les deux mille détenus étudient et travaillent en étant motivés.

Mais tout cela prend fin le jour où M. Jail prend sa retraite, et qu'il se fait remplacer par James Otomatis. Le directeur l'a choisi comme successeur en vertu de son excellent CV, mais celui-ci marque son premier jour de travail par des remaniements extrêmes : la suppression de la plupart des gardiens en vertu d'un système entièrement automatisé. Les horaires de promenade sont ainsi réduites au minimum et même le réfectoire est géré par des machines, qui préparent également les plats et nettoient la vaisselle.

Les détenus comme les gardiens restants protestent, et James accepte de relever le défi : si un seul détenu réussit à s'échapper dans la semaine, il démantèlera tout son système. Plusieurs stratégies sont ainsi testées : d'abord, ils essayent de se cacher dans les poubelles afin de s'évader du camion non sécurisé plutôt que de la prison. Mais les déchets sont incinérés sur place... Ils tentèrent néanmoins de passer par les égouts, un classique. Malheureusement, ils sont également équipés de cellules photoélectriques beta...

Les détenus se retrouvent dans de sales états, allant des vêtements et cheveux brûlés aux membres emplâtrés. Il est alors décidé que seul celui qui les a conduit ici, Mickey Mouse, trouverait un plan à la hauteur de la situation. Le commissaire Finot lui rend alors visite avec un détenu et un gardien, et Mickey accepte d'essayer. Il prend alors l'identité fictive de Mac Mickovsky et se retrouve condamné pour vol de sucettes à l'arrachée.

Mickey est effectivement extrêmement étonné de l'accueil qui lui est fait : un gardien entre son poids et sa taille sur un clavier pour qu'un ordinateur trouve un uniforme adapté, la cour de promenade est bardée d'yeux électroniques, comme le reste des lieux, et la table du repas est remplacée par un tapis roulant acheminant la vaisselle sale directement dans le lave-vaisselle. Ce sont également les machines qui servent les verres d'eau ou qui verrouillent les cellules à distance...

Cependant, il en faut plus pour décourager Mickey, qui testera lui-même diverses techniques : même si les autres détenus avaient déjà essayé, il essaye d'abord de se mêler à la vaisselle sale. Les égouts sont peuplés de rats, il utilise donc un déguisement sommaire fait de couvertures et savamment cousues. Hélas, la première sortie rencontrée est barrée d'une grille en titane et il est trop tard pour la scier. Mickey remonte donc et invente une excuse digne d'un criminel se payant ouvertement la tête du maton... Mickey reste ensuite trente-six heures. Il se souvient alors que, loin d'être de puissantes caméras de sécurité, la sécurité extérieure se compose cellules beta. Avec une photo infrarouge du dispositif, il pourrait se faufiler entre les rayons afin d'atteindre le bureau du directeur et taper le code d'ouverture du portail. Code qu'il compte obtenir en demandant l'ajout de sucre et de miel à volonté au garde chargé d'apporter de nombreuses sucreries au gourmand James... L'ancien photographe officiel de la prison, un autre détenu, lui procure rapidement la photo... Il reste vingt-quatre heures. Mickey se plaint donc de violentes douleurs aux dents le soir même afin d'être transféré à l'infirmerie avec l'approbation du directeur. Il assomme ensuite le dentiste complice pour ne pas mettre le personnel en position difficile, et traverse la cour à l'aide de la photo. Il escalade ensuite laborieusement le mur jusqu'à la fenêtre du directeur, qui l'a laissé ouverte... Afin de l'attirer dans un piège ! Le directeur met Mickey en joue à l'aide d'un automatique pendant que les cellules beta vérifient qu'il ne soit pas armé. Puis Mickey est reconduit dans sa cellule avec la promesse d'une punition... Cependant, les cellules beta lui ont elles-mêmes donné la réponse : elles n'ont détecté que de la monnaie et des mouchoirs dans sa poche, alors qu'il avait également des chewing-gums ! La journée suivante est consacrée par les détenus à rassembler et coller un maximum d'emballages de chewing-gums afin d'emballer Mickey, qui n'a plus qu'une heure devant lui. Mickey traverse sans encombre la cour, et tombe sur une échelle - le directeur est si sûr de lui qu'il lui a facilité la tâche! Pour le digicode, trois touches sont engluées de sucre : le 7 est le plus sale, vient ensuite le 1 puis le 2. Logiquement, sa passion pour les sucreries l'aura conduit à ne pas se laver les mains avant d'ouvrir le portail, et de salir d'abord le 7, puis un peu moins le 1 et enfin le 2 sur lequel peu de traces subsistent. Mickey tente ce code, qui fonctionne ! Il n'a plus qu'à courir vers la sortie...

Cependant le directeur, lors d'une patrouille d'inspection, tombe sur des morceaux de papiers tombés au sol, et voit Mickey qui se carapate droit vers la sortie ! Il referme précipitamment la grille avec le même code et Mickey s'échappe in extremis.

Le gouverneur a donc décrété que l'ancienne méthode sera obligatoirement appliquée à la prison. La réunion inclut son représentant, Mickey, qui est désormais innocenté et sous sa véritable identité, et un détenu. Mickey apprend également à James que les touches salies du digicodes ont permit d'ouvrir les grilles, et bien que l'affaire soit conclut avec des sucreries sur ordre du gouverneur, James n'est pas du goût d'en consommer...

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Cette histoire n'est parue qu'une seule fois en France, dans Mickey Parade Géant n°299 du 10 août 2007.

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