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L'Œil de Madrépore est une histoire en bande dessinée de douze planches scénarisée par Gorm Transgaard, crayonnée par Francisco Rodriguez Peinado et encrée par Enriqueta Perea, publiée pour la première fois en mars 2007 en Norvège. Elle met en scène Donald Duck, Daisy et Riri, Fifi et Loulou Duck. L'action se déroule à Donaldville et dans divers locations à travers le monde.

SynopsisModifier

Daisy a laissé un précieux joyaux au soins de son fiancé, Donald. Mais alors que ce dernier dîne dans un restaurent, il surprend une conversion sur les action d'une société qui montent en flèche, il laisse alors le bijou à un prêteur sur gage pour s'acheter des parts et devient riche. Malheureusement, il ne réussis pas à revenir à temps et une autre personne acheté le joyaux avant lui ; il doit alors tout faire à le récupère quitte à poursuivre l'acheteur à travers le monde...

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald Duck regrette d’avoir une 313 si ordinaire : Daisy l’a sommé de ne pas être en retard, et un prince indien rend visite au duc de Donaldville, bloquant la circulation avec son éléphant, une foule aux abois et une sécurité renforcée. Il doit prendre la rue du Couac à gauche, ce qui mettra plus de dix minutes…

Cependant, Daisy n’est pas fâchée : un homme lui a offert un job et l’a payée d’avance, avec un gros rubis enchâssée dans un cercle d’or, relié à une chaîne de perles. Il l’a également invité en avance, dans un lieu mystérieux, afin de lui expliquer son travail. La limousine qui doit la conduire au jet privé est déjà là, et Daisy s’en va de ce pas, confiant le bijou à Donald.

Celui-ci, en rentrant, est de nouveau bloqué par le défilé. Il décide alors de faire une pause en attendant que la rue soit rouverte, et commande une assiette de crêpes au bar ‘’Chez Sergio’’. À la table à côté, deux personnes en costard discutent des actions des ‘’Canalisations Dorian’’ : les prix s’envolent, et il suffit d’investir maintenant pour être riche lundi ! Donald, tenté, repart avant même d’avoir reçu ses crêpes, et se rend à pied chez un prêteur sur gage.

C’est une liasse de billets qu’il investit à la bourse de Donaldville, avant de passer les jours suivants scotché à son écran, sous les yeux médusés de ses neveux. À quatre pattes devant le poste, les yeux à quelques centimètres de l’écran, il se rend compte de la progression de la semaine : contre toute attente, il s’agit des Canalisations Dorian ! Donald téléphone pour revendre toutes ses actions, et le temps que le standardiste lui demande comment il souhaite toucher son argent, Donald est déjà dans le bâtiment avec une grosse valise, lui demandant du cash. La valise est pleine à craquer, et des billets s’y échappent…

Avant de récupérer le bijou, Donald décide d’aller dans un restaurant six étoiles, Au Supplice des Papilles. Il recommande plusieurs fois de chaque plat, et reste encore extrêmement large dans sa quantité d’argent. Mais, chez le prêteur sur gage, il se rend compte qu’il a une heure et demi de retard sur l’horaire : le bijou à été vendu il y a cinq minutes ! Donald, paniqué, rattrape l’acheteur dans la rue, qui n’est autre que le Duc de Donaldville. Celui-ci refuse de revendre l’œil-de-tigre-aux-dents-de-sabre et le rendra à son véritable propriétaire, dont il préfère garder l’identité secrète. Il y avait une chance sur un million de trouver ce bijou précis au hasard d’une boutique, et il ne le revendra donc à aucun prix !

Donald n’a plus qu’à filer le duc, qui se rend à l’aéroport. Il a un jet privé, mais Donald peut aussi bien en louer un. Après plusieurs heures de vol, ils atterrissent au Luxoland, un petit royaume dont l’hôtel éponyme est le plus beau palace du pays. Il est réservé aux membres, mais Donald soudoie le portier sans réfléchir pour suivre son poisson. Celui-ci se fait simplement tailler la barbe, pendant que Donald, sans réfléchir, accepte un clac-clac, un massage horriblement douloureux où la colonne vertébrale est mise à rude épreuve. Il réussit cependant à s’enfuir, reprenant l’avion déjà utilisé depuis Donaldville, avec son chauffeur.

Le Duc fait flamber son argent à une vitesse extraordinaire : il se rend au Grand prix de Monaco avant de faire une croisière sur le Lac Canardin et de prendre une limonade au château Duclassieux. Le lendemain, les deux avions atterrissent en Inde, où le Duc retrouve le prince, sans les festivités dantesques organisées à Donaldville. Donald manque de peu Daisy, qui sort du palais, et espionne la conversation entre les deux amis : le prince a un œil au beurre noir et veut simplement gémir en paix, acceptant nonchalamment son bijou. Le duc sorti, Donald se précipite pour acheter le bijou, mais sa valise est totalement vide ! Le prince, cependant, ne tient pas à un objet qui ne lui apporte que chagrin et douleur, et offre le bijou à Donald. Le pilote, de son côté, est riche grâce à Donald, et accepte de le ramener gratuitement à Donaldville.

Daisy récupère le bijou, mais reste bougonne : le Prince l’a vue dans la foule et s’est entiché pour elle, puis a envoyé un serviteur avec le bijou pour l’engager comme danseuse du ventre ! Insultée, celle-ci est immédiatement rentrée, et va de ce pas poster le bijou pour renvoyer son cadeau à ce goujat…

En coulissesModifier

À moins que la couleur des yeux change selon les circonstances, on peut remarquer que ceux de Donald sont mystérieusement devenus bleus.

Publication françaiseModifier

Cette histoire ne fut publiée qu'une seule et unique fois en France, dans Le Journal de Mickey n°2906 du 12 mars 2007.

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