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L'heure de l'or est une histoire en bande dessinée de trente-et-une planche scénarisée par Guido Martina et dessinée par Romano Scarpa, ayant été publiée pour la première fois le 13 mars 1955 en Italie. Elle met en scène Donald Duck, Gontran Bonheur, Balthazar Picsou, ainsi que les triplés Riri, Fifi et Loulou Duck. L'action se déroule à Donaldville, puis dans le pays asiatique de Barinkana.

Résumé completModifier

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Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

En passant devant la fenêtre du bureau de Balthazar Picsou, Gontran s'amuse de voir que celui-ci est en train de lire le journal de la veille, pouvant l'avoir à moitié prix, puis se vante à lui-même de sa grande chance, puisque lui n'a « pas à faire de tels calculs ! ». Et en effet, comme il l'avait prédit, un passant dont les « actions de la S.A. Désoiseaux n'ont pas augmenté d'un centime ! » jette son journal, qui atterri pile dans les mains du chanceux blondinet. Il hallucine en voyant la nouvelle couvrant la première page du journal : « L'HOMME LE PLUS RICHE DU MONDE EST MORT CE MATIN ! » ! Surpris par cette nouvelle, Picsou se prétendant homme le plus riche du monde depuis toujours, Gontran continue à lire l'article, et apprend que « c'est le maharadjah du Barinkana du Sud ! Il laisse un héritage de 354 542 623 722 434 721 233 401 929 320 299 781 464 201 891 528 229 302 299 dollars et 50 cents à quiconque... hein ?... en mesure de prouver qu'il le mérite ! ». Évidemment, cela donne des idées au jeune jars anthropomorphe...

Il se rend ainsi dans une agence de voyage donaldvilloise, pour voir combien cela lui coûterait de se rendre au Barinkana du Sud ; en comprenant le voyage et les frais de séjour, le coût total de l’opération monte dans les deux-mille-cinq-cents dollars. Mais comment trouver une telle somme, en sachant qu'il n'y a pas de concours ou de loterie depuis deux jours à Donaldville ? Une idée lui vient alors : convaincre son oncle Picsou de financer le voyage...

Pour pouvoir arriver à ses fins, le jeune premier invente un étrange subterfuge. Il invente d'abord une fausse identité, un devin qu'il nomme Sijlâdi Seksèvré, et trafique le journal qu'il a entre les mains en changeant sa date d'impression... après cela, il se présente au bureau de son oncle, donne le mot de passe pour entrer, et propose à Picsou un marché : lui donner le journal de demain, en échange de deux-mille-cinq-cents dollars. Atterré dans un premier temps par la somme que le pseudo « devin » lui demande, le milliardaire accepte à contre-cœur, pensant qu'il pourrait prévoir les futurs événements boursiers et en tirer de l'argent.

Gontran s'enfuie ensuite du coffre-fort en courant, un gros sac d'argent en main. Une fois le neveu du milliardaire parti, le secrétaire de Picsou sursaute de peur, entendant des cris affolants venant du bureau de son employeur. Il se rend ainsi dans la pièce, et retrouve son patron crispé contre un mur, tout en montrant le journal posé sur sa chaise et en expliquant à son premier secrétaire que « c'est le journal de demain ! Un sorcier qui me l'a vendu ! Je ne survivrai pas à un tel choc ! C'est atroce ! Atroce ! ». L'employé du multimilliardaire, tout penaud, tente alors de le rassurer, en lui conseillant de prendre cela avec philosophie. Un jour ou l'autre, cela arrivera à tout le monde ! Comme possédé par un démon, le milliardaire lui explique que : « ce qui est atroce, c'est d'avoir dépensé 2500 dollars pour savoir que je vais mourir ! 2500 dollars, vous imaginez ?! ». Cela laisse le pauvre secrétaire encore plus perplexe...

Pendant ce temps, au parc public de Donaldville, Donald est en train d'exercer péniblement ses toutes nouvelles fonctions d'employé municipal, en grommelant et en se plaignant de son mal de dos. Riri, Fifi et Loulou, cachés derrière un arbre, se moquent gentiment de leur oncle en se demandant s'il tiendra plus longtemps que pour ses autres emplois. Quelques milliers de feuilles vertes plus tard, Donald se rend compte que sa hotte est toujours aussi légère, malgré le fait qu'il travaille depuis trois heures. Cela est dû au fait qu'ils jette sans s'en rendre compte les feuilles juste à côté de son panier... malgré que la
Albi d'oro n°55010

Couverture du n° 10 des Albi d'oro du 13 mars 1955, s'inspirant d'une case du récit. On ne connaît pas son auteur.

situation soit plutôt amusante, les neveux ne le voient pas sous cet angle : ils sont écœurés que leur tuteur ne réussisse même pas dans ce travail, alors qu'il est très simple à effectuer, ajoutant à tour de rôle et d'un ton ironique : « Pouah ! Où Attila passe, l'herbe ne repousse pas ! Et où oncle Donald passe... le terrain est plus sale qu'avant ! ».

En coulissesModifier

Parution françaiseModifier

Ce récit est paru deux fois en France : dans le Picsou Magazine n°392 du 1er septembre 2004 et dans Les grandes aventures Disney - Intégrale Romano Scarpa n°2 du 28 février 2018. On peut noter que Gontran Bonheur y est étrangement appelé Gaston Bonheur.

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Le Carnaval de Donald-Picsou

Albi d'oro n°55006
Histoire longue de Romano Scarpa

1re parution : 13 mars 1955
Mickey et le double secret du Fantôme Noir

Mickey Parade n°217
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