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L'internationale Rapetou est une histoire en bande dessinée de quatorze planches scénarisée par Byron Erickson et dessinée par Andrea Ferraris, publiée pour la première fois le 8 février 2016 en Norvège. Elle met en scène Balthazar Picsou, Émilie Frappe et les Rapetou. L'action se déroule à Donaldville, à Paris, dans le Périgord, à Tokyo et à Banana Mañana, en Équateur.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Première partieModifier

L'internationale Rapetou

Première page du récit.

Au dépôt de Balthazar Picsou, les Rapetou sont chassés, évacués par de l'eau de mer. Les trois bandits se jettent la responsabilité l'un à l'autre au plus grand plaisir de Picsou. Les bandits décident de dissoudre le gang, l'un part en France, l'autre en Asie et le dernier en Amérique du Sud. Méfiant, Picsou envoie ses détectives les surveiller pour être sûr que cela n'est pas un piège.

Et les détectives apportent ce qu'ils ont vu : 176-167 prend un train en direction de Paris avec un billet de première classe volé en se faisant passer pour l'écrivaine anglaise Agatha Pristy. De son côté, 176-671 escroque un touriste japonais, monsieur Hashimto, en trichant au poker, récupérant ses papiers d'identité et ses affaires afin de s'envoler pour Tokyo avec un vol Ligne du Soleil Levant. Quant à 176-761, il embarque à bord du bananier Las Bananas pour l'Amérique du Sud après avoir volé un sac de marin contenant les papiers de son propriétaire. Picsou se réjouit alors de n'avoir plus jamais à se soucier des bandits.

Le lendemain, à Paris, 176-167 rejoint la succursale Française des Rapetou au plus mauvais moment : la branche parisienne de leur syndicat, la confrérie internationale des voleurs, détrousseurs et vide-goussets, est presque toujours en grève. Du coup ils font du vol à l'étalage et ne peuvent s'offrir que de la baguette rassise. Les Français expliquent à leur confrère Donaldvillois qu'en France Picsou ne possède que des truffes qu'il achemine depuis les marchés de gros du Périgord. Les quatre bandits se rendent alors au Périgord et réussissent à dévaliser les truffes de Picsou. Miss Frappe informe son patron qui se dit pour le moment que l'éparpillement des Rapetou lui revient moins cher que de les avoir à Donaldville.

À Tokyo, 176-671 a du mal puisque les panneaux ne sont qu'en japonais et que personne ne parle sa langue. Il croise alors 617-176, un des Rapetou de Tokyo, obligé de travailler pour manger d'autant plus que les Rapetou sont facilement identifiables. De plus, Picsou vend des systèmes de sécurité ultrasophistiqués et minutieusement testées par les Rapetou de Donaldville. 176-671 vend alors aux bandits japonais qui viennent à la succursale les instructions pour désactiver les systèmes de sécurité, d'autant plus que les clients de Picsou pourront réclamer des indemnités et que la police ne peut rien contre les Rapetou puisqu'ils ne font aucun braquage. Le milliardaire trouve que cela vire à la catastrophe mais se rassure en se disant que le dernier Rapetou ne pourra rien contre lui en Amérique du Sud.

Seconde partieModifier

176-761 arrive à Bananas Mañana, en Équateur. Il voit que le capitaine du bananier Las Bananas, où il était, met une malle blindée dans un fourgon blindé de Picsou. Le bandit le fait suivre mais constate qu'il se rend dans la plantation de bananes de Picsou. Il va ensuite dans la succursale équatorienne qui lui informe que l'économie locale est au plus mal, seul Picsou paie ses employés en liquide chaque vendredi. 176-761 se souvient alors qu'on l'a informé qu'un bateau de Donaldville accoste à Banana Manaña tous les vendredis.

Le vendredi suivant, les Rapetou contrôlent le fourgon de Picsou après avoir neutralisé les gardes et deux d'entre eux prennent la malle blindée. En l'ouvrant, les bandits constatent qu'il s'agit d'argent étranger que Picsou faisait parvenir, 176-761 comprenait que le milliardaire était assez radin pour envoyer cet argent en profitant du voyage à vide des bananiers. À Donaldville, Picsou s'inquiète mais se décide à reformer les Rapetou à Donaldville. Ainsi, il appelle le maire de Donaldville afin de monter une cérémonie de récompense où Picsou est honoré d'avoir débarrassé la ville des Rapetou.

Chaque Rapetou découvre cette cérémonie en lisant le journal local et lisent le discours de remerciement de Picsou, notamment sur le fait que le milliardaire a licencié ses gardiens qui représentaient une dépense inutile et que les Rapetou sont de tels imbéciles qu'il ne serait pas inquiet s'ils retentent une attaque. Les trois frères Donaldvillois se retrouvent dans leur maison et arrivent à s'unir pour attaquer une nouvelle fois le dépôt de Picsou, d'autant que 176-671 a acheté une télécommande universelle au Japon et en a fait une télécommande capable de désactiver les pièges de Picsou.

Embarqués dans des sacs, les Rapetou sont chargés dans le fourgon de Picsou avant d'être déposés au dépôt. Les frères attendent la nuit pour sortir de leurs sacs mais Picsou intervient et les gardiens sortent de leurs cachettes. Le milliardaire n'avait qu'à attendre l'attaque des Rapetou pour passer à l'action. Arrêtés par la police, les bandits jurent qu'ils reviendront et qu'ils auront le dessus la prochaine fois.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Ce récit a été publié en France dans Le Journal de Mickey n°3357/3358 du 19 octobre 2016.

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