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La Couronne des Croisés bandeau

La Couronne des croisés est une histoire en bande dessinée de vingt-huit planches scénarisée et dessinée par Don Rosa. Elle fut publiée pour la première fois le 22 octobre 2001 dans Kalle Anka & C:o n°2001-43, en Suède. Elle met en scène Balthazar Picsou avec ses neveux Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck, confrontés aux deux membres du Conseil Monétaire International, M. Molay et Maurice Barbedrue. Elle se déroule à Donaldville, puis en Brutopie, à Paris et à Haïti.

SynopsisModifier

Alors qu'il possède de nombreux trésors mythiques, Balthazar Picsou ne se remet toujours pas d'en avoir perdus quelques uns, comme la pierre philosophale ou la couronne de Gengis Khan. Quand Riri, Fifi et Loulou Duck lui rappellent l'existence d'une autre couronne légendaire, la couronne des Croisés, dont l'emplacement était indiqué par un journal de bord ayant appartenu à Christophe Colomb, Picsou se rend compte qu'il sait où est ce carnet. Il part ainsi avec Donald et les enfants en Brutopie, où doit se trouver le carnet ; puis l'ayant trouvé, il prend la route d'Haïti, accompagné de M. Molay du Conseil Monétaire International, pour découvrir la légendaire couronne.

Résumé complet Modifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.
La Couronne des Croisés 1

Riri, Fifi et Loulou rappelant l'existence de la couronne des Croisés à Picsou.

Dans la salle des trophées, Balthazar Picsou était en train de se lamenter devant le pilier - vide - où se trouvait la couronne de Gengis Khan, qu'il avait perdu en voulant retrouver le reste du trésor du Cathay, tandis que Donald Duck nettoyait ses trophées poussiéreux. Riri, Fifi et Loulou arrivèrent, et virent leur grand-oncle désespéré en pensant à ses trésors perdus, et après lui avoir rappelé la perte également de la pierre philosophale, ils lui parlèrent de l'équivalent occidental de la couronne de Gengis Khan, la légendaire couronne des Croisés. Cette couronne avait été confiée à Christophe Colomb, qui devait la donner au Khan du Cathay, mais il n'atteignit jamais l'Asie et ne ramena pas la couronne en Espagne : il l'avait donc sûrement cachée en Amérique, et son emplacement devait être indiqué dans son journal de bord disparu depuis des siècles. Picsou se rappela alors savoir où se trouvait ce journal de bord, et décida de partir immédiatement le retrouver : Donald s'imaginé embarqué dans une croisière sous les tropiques, mais il déchanta vite en découvrant les eaux glacées de la Brutopie, dans la baie de Kolyouchine.

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Nordenskiöld racontant ses aventures au jeune Picsou, en 1893.

En effet, en 1893, lors de l'exposition universelle de Chicago, qui célébrait le quatre-centième anniversaire de la découverte de l'Amérique par Colomb, Picsou rencontra l'explorateur et cartographe finlandais Adolf Erik Nordenskiöld : il était alors à la recherche d'une carte de l'Outback australien, qu'il souhaitait rejoindre pour y prospecter. Nordenskiöld racontait à Picsou qu'il avait acheté le journal de Colomb chez un obscur brocanteur à Lisbonne en 1878, mais qu'il l'avait perdu lors d'une exploration dans la baie de Kolyouchine. Picsou était peu intéressé par le récit des exploits du finlandais, et insista pour qu'il lui vende la carte rapidement, ce qu'il fit pour deux dollars.

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Donald découvrant la cachette où se trouvait le journal de bord de Christophe Colomb.

Ainsi, Picsou et ses neveux étaient arrivés dans la baie de Kolyouchine à la recherche du journal qu'avait perdu Nordenskiöld. Mais un avion de chasse brutopien repéra le bateau de Picsou, et ce dernier ordonna à Donald et ses neveux de partir immédiatement chercher le journal, car il avait été repérés, et qu'ils étaient là illégalement... Les canards découvrirent un abri en pierre, et à l'intérieur, ils virent une cachette sous le sol, et y trouvèrent le fameux journal. Mais un ours polaire se saisit de Donald, qui tenait le journal à la main, et était prêt à le dévorer, quand un immense tank sembla arriver au loin, ce qui fit fuir l'ours. Il s'agissait en réalité de Picsou conduisant un étrange engin sur la glace, qui soutenait le bateau. Mais à ce moment, un bateau de guerre brutopien arriva et ordonna à Picsou de se rendre : ce dernier refusa, persuadé que le bateau ne pourrait pas les poursuivre à travers la glace. Mais ils reçurent un énorme missile qui détruisit l'engin de Picsou, mais le bateau retomba sur l'eau et ils purent repartir, après que Donald ait réussi à récupérer le journal de bord, qui était passé par-dessus bord, et à s'en sortir de l'ours polaire qui était revenu...

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Picsou lisant le journal de bord de Christophe Colomb.

Les canards commencèrent à lire le journal de bord de Colomb : celui-ci était écrit en castillan, mais Picsou savait le lire. Le 4 mars 1493, alors que Colomb rentrait en Espagne, une tempête le força à accoster au port de Lisbonne, et son bateau fut saisi par son grand rival Bartolomeu Dias. Craignant qu'il découvre les secrets du journal de bord, Colomb ordonna à l'un de ses matelots de partir dans une barque avec le livre, et de rejoindre la côte pour le donner au roi d'Espagne. Mais depuis, on perdit la trace du journal et quand Colomb rejoignit l'Espagne, il dicta ses mémoires qui devinrent les traces de son voyage jusqu'à maintenant. En feuilletant le journal, Picsou découvrit une mention de la couronne des Croisés. Le 25 décembre 1492, soit le jour de Noël, juste après que la Santa Maria ait échoué, Colomb fonda la première colonie européenne en Amérique, La Navidad, et un Templier cacha la couronne sur l'île. Le Templier resta à La Navidad après le départ de Colomb, et quand ce dernier revint une année après, tous les colons étaient morts, le secret était donc bien gardé... Picsou se demanda alors où un Templier aurait pu cacher un trésor, et Riri, Fifi et Loulou lui conseillèrent de s'adresser au Conseil Monétaire International, dont le siège était à Paris, en France.

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Donald et Picsou au C.M.I., entourés de MM. Barbedrue et Molay.

A Paris, Maurice Barbedrue amena Picsou et Donald voir le directeur du C.M.I., M. Molay. Picsou leur apprit qu'il avait découvert le journal de bord de Colomb, et qu'il savait que la couronne des Croisés était en Amérique. Donald lui conseilla de se méfier de Barbedrue et Molay, de peur qu'ils lui confisquent la couronne comme ils leur avait confisqué la pierre philosophale. Molay et Picsou passèrent alors un accord : chacun disait ce qu'il savait sur la couronne. Molay commença, et apprit aux canards que lorsque les Templiers furent arrêté sur ordre du roi Philippe IV de France, le vendredi 13 octobre 1307 (c'est de là que vient le fameux vendredi 13, jour de malchance), les navires templiers emportèrent leur légendaire trésor dans des châteaux portugais, espagnols ou écossais. Plus tard, les rois portugais et espagnols souhaitaient offrir un tribut au Grand Khan, et en 1482, ils passèrent un accord avec les Templiers : ceux-ci leur donnaient la couronne des Croisés, et en échange, ils profitaient des accord commerciaux passés avec le Cathay. Ainsi, les Templiers financèrent l'expédition de Colomb, mais étant donné que ce dernier n'a jamais atteint le Cathay, le traité fut invalidé un siècle plus tard, en 1582. Picsou, inquiet que la couronne revienne légalement aux Templiers, s'assura que l'ordre n'existait plus, ce que confirmèrent Molay et Barbedrue. Ainsi, Picsou leur dit ce qu'il savait, que la couronne était cachée à Haïti, près du site de La Navidad, et qu'elle ne pouvait être découverte que le jour de Noël.

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Molay repartant pour Paris, devant Donald circonspect.

Ainsi, le jour de Noël, les canards rejoignirent les Caraïbes, et retrouvèrent M. Molay dans un petit hôtel près du site de La Navidad. Ainsi, ils explorèrent la forêt aux alentours, et remarquèrent un étrange rocher en forme de dôme, ce qui rappelait le temple de Salomon qui était construit sur un rocher similaire à Jérusalem. Ils virent une vieille ancre rouillée sur le rocher, et se rendirent compte qu'il s'agissait de l'ancre de la Santa Maria. ils regardèrent à travers le trou en haut de l'angle, et virent que celui-ci montrait une immense vallée, où devait se trouver la couronne. Ils partirent donc explorer la vallée, tandis que M. Molay rentrait à Paris, semblant peu intéressé par cette longue exploration. Alors qu'ils marchaient à travers la forêt, dans la vallée, Donald et Picsou se firent enlever soudainement par de mystérieux hommes. Riri, Fifi et Loulou les poursuivirent, et découvrirent alors un village vaudou.

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Le sorcier vaudou jetant les poupées dans une potion sensée dissoudre la magie, tandis que Donald et Picsou sont persuadés de brûler et bouillir...

Donald et Picsou étaient enfermés dans une cellule, tandis qu'un sorcier était en train de confectionner des poupées ensorcelées à l'effigie des canards. Donald se sentit pris par la magie, et commença à donner un coup de pied à son oncle : mais le sorcier ne comprenait pas, la magie n'ayant pas encore fait effet... Picsou voulut prendre la poupée de Donald pour se venger, mais le sorcier refusa, déclarant que les poupées étaient prêtes, et ils commença à les utiliser... Les canards se frappèrent entre eux, tandis que Riri, Fifi et Loulou eurent l'idée de se monter les uns sur les autres et d'utiliser une plante en guise de barbe pour se faire passer pour M. Molay, et distraire les vaudous. Ils se rendirent alors compte que les vaudous avaient déjà vu M. Molay... Pendant ce temps, Donald et Picsou réussirent à prendre leurs poupées, et tentèrent de sortir en vain de la cellule. Finalement, les vaudous les libérèrent et jetèrent les poupées dans une potion sensée dissoudre la magie : les canards, persuadés que la magie faisait effet, se sentirent brûler et bouillir... Les vaudous leur apprirent cependant que M. Molay les avait rencontrés quelques jours plus tôt, et les avait décris tels des espions étrangers voulant voler leurs trésors nationaux... Ils furent ainsi étonné du fait que Molay était déjà présent avant Noël, et avait donc sûrement déjà découvert l'ancre, et qu'il ait tenté de les faire tuer.

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Les canards ratissant de fond en comble la vallée où était sensée se trouver la couronne des Croisés.

Pendant des jours et des jours, les canards explorèrent la vallée, en vain. Finalement, le 3 janvier, ils arrêtèrent, n'ayant toujours rien trouvé. Donald, très énervé, voulut se venger sur M. Molay, et demanda à la réception de l'hôtel s'il n'était pas par hasard toujours là. Et, étonnamment, celui-ci avait réservé sa chambre jusqu'à ce jour, ce qui étonna fortement Riri, Fifi et Loulou. Fifi se rappela alors quelque chose, et vérifia si ce qu'il pensait était vrai sur son manuel des Castors Juniors. Son opinion confortée, il apprit alors à Picsou que le calendrier mentait : en effet, au XVIe siècle, les Européens sautèrent dix jours, qui n'eurent donc jamais lieu, pour passer du calendrier julien au calendrier grégorien, pour arriver à une date correcte, le précédent calendrier étant décalé. En 1492, il y avait environ neuf jours de décalage, le 25 décembre 1492 était donc en réalité... le 3 janvier, soit le jour présent ! Les canards décidèrent donc de retourner voir l'ancre rouillée.

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Picsou et Donald découvrant la cachette de la couronne.

Là-bas, ils découvrirent Molay sur le rocher, regardant à travers le trou de l'ancre. Mais Riri, Fifi et Loulou estimèrent qu'il ne servait à rien de regarder à travers l'ancre, et qu'il suffisait simplement d'observer où pointait l'ombre du rocher en forme de dôme. Ils arrivèrent ainsi à une immense forêt, mais se demandait où la couronne pouvait bien être cachée dans celle-ci. Fifi vit dans le manuel des Castors Juniors que l'entrée du temple de Salomon était gardée par deux immenses piliers, qui symbolisaient les arbres de la vie et de la connaissance. Picsou ordonna de trouver deux grands arbres, et ils trouvèrent finalement deux immenses arbres qui étaient sûrement déjà présents à l'époque de Colomb. Ils virent une plaque de pierre au sol, et la soulevèrent pour y trouver un coffre, tandis que M. Molay arrivait.

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Molay déclarant que la couronne était sa propriété.

Molay découvrit avec effarement que Picsou était déjà présent, et qu'il venait de trouver le coffre qui contenait la couronne des Croisés. Il les rejoignit donc, et leur déclara qu'ils lui avaient juste épargné du travail, car la couronne lui appartenait légalement. Fifi découvrit alors que les Templiers avaient la particularité d'avoir le crâne rasé ainsi qu'une longue barbe, tout comme MM. Barbedrue et Molay... Ce dernier leur apprit qu'il était le grand-maître du Conseil Monétaire International, originellement appelé la Banque des Templiers ! Il dit que d'après les accords conclus entre les rois portugais et espagnols et les Templiers, la couronne redevenait légalement leur propriété cent ans après, le 13 octobre 1582. Picsou dut donner le coffre à Molay, qui l'ouvrit et après avoir enlevé une sorte de vieux tartan, brandit la couronne des Croisés, étincelante. Fifi, toujours armé de son manuel, fit alors remarquer que M. Molay a été malin de connaître le décalage des dates du temps de Colomb, mais qu'il était étonnant qu'il n'est pas regardé quelles dates avaient été sautées pour passer du calendrier julien au calendrier grégorien : du 5 au 14 octobre 1582, son 13 octobre 1582 n'avait donc jamais existé !

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Le sorcier vaudou emportant avec lui a couronne (et également Molay).

Picsou rappela Molay et lui fit remarquer son erreur, et qu'il était le légitime propriétaire de la couronne puisqu'il l'avait découverte en premier. Mais Molay, ne voulant pas la rendre, menaça le milliardaire avec son pistolet. Mais l'homme commença à se frapper lui-même avec son arme, puis se donna des coups de pieds et se cogna la tête contre un arbre. Il s'agissait du sorcier vaudou, qui venait d'arriver avec une poupée à l'effigie de Molay pour se venger de lui, qui leur avait menti à propos des canards. Picsou se précipita sur la couronne, qui était selon lui sa propriété, mais le sorcier lui informa que la couronne était en réalité la propriété de la nation d'Haïti. Le canard l'accusa de la garder pour lui-même, mais le sorcier démentit formellement et déclara qu'elle allait être donnée à un musée du pays, pour attirer de nombreux touristes. Picsou, désespéré, se cogna la tête contre un arbre, tout comme Molay, mais sans l'aide de la poupée vaudou...

Finalement, les canards repartirent d'Haïti en bateau, avec Donald au gouvernail. Ce dernier était en train de réaliser que le vendredi 13, jour de malchance, était en réalité, avec le décalage de neuf jours en 1307, un dimanche 22, et partageait son désarroi avec Fifi... Riri et Loulou, de leur côté, étaient étonné de la sérénité de Picsou, alors qu'il venait de perdre l'un des plus beaux trésors qu'il ait découvert. Le milliardaire leur répondit que Molay leur avait apprit que la couronne des Croisés avait été séparé de l'immense trésor des Templiers et qu'il espérait que Colomb ait laissé un indice sur où se trouvait ce fameux trésor avec la couronne. Picsou dit que le trésor avait été caché quelque part en Espagne, au Portugal ou en Ecosse... et montra le mystérieux tartan dans lequel était enveloppé la couronne dans le coffre, qu'il avait gardé. Les enfants découvrirent alors qu'ils s'agissait du tartan du clan McPicsou, et que le château du clan avait peut-être un autre secret à dévoiler, après le trésor de Sir Duncan... L'histoire se termine sur un plan du bateau naviguant pendant le coucher du soleil, avec Picsou chantant une chanson écossaise et Donald s'interrogeant toujours sur le vendredi 13 qui serait en réalité un dimanche 22...

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Le bateau naviguant au coucher de soleil, avec un Picsou chantonnant et un Donald s'interrogeant toujours sur le vendredi 13.

En coulissesModifier

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Carte de la baie de Kolyouchine.

Trois notes de Don Rosa dans sa liste d'idées d'histoires sont à l'origine de La Couronne des Croisés : la première était le fait que les dates du 5 au 14 octobre 1582 n'ont jamais existé en Europe, à l'exception du Royaume-Uni et de ses colonies où ce sont les dates du 3 au 13 septembre 1752 qui sont inexistantes. La deuxième contenait deux idées d'aventures autour de Christophe Colomb : une histoire avec Colomb appartenant aux Templiers, qui aurait caché la Couronne des Croisés dans les Indes Occidentales, et une histoire où Picsou et ses neveux seraient à la recherche du journal de bord original de Colomb. Enfin, la troisième note était simplement un rappel pour Rosa, qui devait écrire une nouvelle longue histoire d'aventure pour l'éditeur danois Egmont.

Alors qu'il faisait un voyage à la rencontre des ses lecteurs en Finlande, Don Rosa s'est vu demandé par les fans une nouvelle histoire impliquant leur pays, après La Quête du Kalevala. Il eut l'idée d'utiliser le célèbre cartographe et explorateur finlandais Adolf Erik Nordenskiöld. Il découvrit que Nordenskiöld était un spécialiste de la cartographie du Nouveau Monde, et qu'il était présent à l'Exposition Universelle de 1893 à Chicago, qui célébrait le quatre-centième anniversaire de la découverte de l'Amérique par Colomb. Il imagina alors une rencontre en Picsou qui était en route pour l'Australie (d'après Le Rêveur du Never Never) et Nordenskiöld, le canard cherchant une carte récente de l'Outback australien.

Le mythique trésor des Templiers contenait selon la légende quatre artefacts célèbres : le Saint-Graal, l'Arche d'Alliance, la couronne des Croisés et la pierre philosophale. Don Rosa ne souhaitait pas faire une aventure très marquée par la religion, ce qui aurait été le cas s'il avait choisi d'emmener Picsou à la recherche du Saint-Graal ou de l'Arche d'Alliance. Il ne pouvait pas non plus le faire partir à la recherche de la pierre philosophale, Carl Barks l'avait déjà fait dans La pierre philosophale. Il ne lui restait plus qu'une aventure autour de la couronne des Croisés. En relisant La pierre philosophale, il eut l'idée de réutiliser le personnage de Maurice Barbedrue, et le Conseil Monétaire International, qui avait confisqué la pierre philosophale à Picsou. Par ailleurs, Don Rosa a utilisé le Prieuré de Sion dans son histoire : il a été révélé plus tard qu'il s'agissait d'une invention des historiens des XIXe et XXe siècles...

Les D.U.C.K. Modifier

DUCK La Couronne des croisés

La dédicace D.U.C.K.

La dédicace de Don Rosa à Carl Barks est cette fois-ci présente à côté des clous de la porte de la salle des trophées, à la cinquième rangée en partant du bas, dans la première case de l'histoire.

Publications françaisesModifier

Cette histoire a été publiée six fois en France, dans:

Galerie d'imagesModifier

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Aku Ankka n°2001-26
Histoire longue de Don Rosa

1re parution : octobre 2001
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