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[[Fichier:Brutnn2.jpg|300px|thumb|Carte de la baie de Kolyouchine. Picsou plaisant sur les visas pour pouvoir passer en Brutopie. ]]
 
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Le Conseil monétaire international et son représentant Barbedur, sont une invention de Barks dans ''[[Picsou et la pierre philosophale]]'' (1955). Par contre, Molay est une invention de Don Rosa. Molay et Barbedrue s'assurent que le cours de l'or et des monnaies ne risquent pas d'être perturbés par des découvertes de trésors immenses ; pour cette raison, ils étaient parvenus à confisquer la pierre philosophale à Picsou.
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Le Conseil monétaire international et son représentant Barbedrue, sont une invention de Barks dans ''[[Picsou et la pierre philosophale]]'' (1955). Par contre, Molay est une invention de Don Rosa. Molay et Barbedrue s'assurent que le cours de l'or et des monnaies ne risquent pas d'être perturbés par des découvertes de trésors immenses ; pour cette raison, ils étaient parvenus à confisquer la pierre philosophale à Picsou.
   
 
La Brutopie est une dictature fictive dont un représentant a été en concurrence avec Picsou pour l'appropriation d'un objet mystérieux. Dessinateur au temps de la Guerre froide, Barks a certainement imaginé le comportement du Brutopien d'après l'Union soviétique. Don Rosa situe précisément la Sibérie en Brutopie.
 
La Brutopie est une dictature fictive dont un représentant a été en concurrence avec Picsou pour l'appropriation d'un objet mystérieux. Dessinateur au temps de la Guerre froide, Barks a certainement imaginé le comportement du Brutopien d'après l'Union soviétique. Don Rosa situe précisément la Sibérie en Brutopie.

Version du juin 23, 2012 à 13:14

La Couronne des croisés est une histoire en bande dessinée de Don Rosa. Elle met en scène Balthazar Picsou avec ses neveux Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou, confronté aux deux membres du Conseil monétaire international, Molay et Barbedrue. Elle se déroule à Donaldville, en Brutopie et à Haïti.

Synopsis

Déprimant sur les trésors qu'il a trouvés puis perdus (pierre philosophale, couronne de Gengis Khan, ...), Picsou se souvient qu'il sait où trouver le journal de bord perdu de Christophe Colomb qui révèlerait la cachette de la couronne en or qu'un templier devait remettre au Khan, au Cathay. Picsou entraîne ses neveux dans les côtes de la dictature brutopienne (dans la baie de Kolyouchine).

Une fois en possession du journal de bord, il requiert l'aide du Conseil monétaire international, dont les deux principaux membres, Molay et Barbedrue, sont des experts des croisades et de l'Ordre du Temple.

Références à Carl Barks

De manière régulière, Don Rosa se sert de la première planche pour évoquer des trésors vus dans les histoires de Carl Barks. De la salle des trophées dans La Couronne des croisés, sont visibles le socle vide de la couronne de Gengis Khan, découvert par Donald et ses neveux dans La Couronne perdue de Gengis Khan de Barks (1956), et perdue dans Retour à Tralla La de Don Rosa.

Fichier:Brutnn2.jpg

Le Conseil monétaire international et son représentant Barbedrue, sont une invention de Barks dans Picsou et la pierre philosophale (1955). Par contre, Molay est une invention de Don Rosa. Molay et Barbedrue s'assurent que le cours de l'or et des monnaies ne risquent pas d'être perturbés par des découvertes de trésors immenses ; pour cette raison, ils étaient parvenus à confisquer la pierre philosophale à Picsou.

La Brutopie est une dictature fictive dont un représentant a été en concurrence avec Picsou pour l'appropriation d'un objet mystérieux. Dessinateur au temps de la Guerre froide, Barks a certainement imaginé le comportement du Brutopien d'après l'Union soviétique. Don Rosa situe précisément la Sibérie en Brutopie.

Cette histoire dans l'œuvre de Don Rosa

Cette histoire permet de relier plusieurs éléments de l'univers de Picsou posés par Don Rosa. Retour à Xanadu raconte la perte de la couronne de Gengis Khan par Picsou.

L'épisode 7 de La Jeunesse de Picsou, Le Rêveur du Never Never, qui se situe en 1893. En 1892, Don Rosa fait visiter l'exposition universelle de Chicago à Picsou, où il rencontre l'explorateur finlandais Adolf Erik Nordenskiöld.

Le comportement de Picsou à l'égard des traditions vaudou tranche dans cette histoire avec celui montré au cours de la Jeunesse de Picsou dans La Harpie de la percée de la Culebra et Le Bâtisseur d'empires du Calisota.

La fin de l'histoire annonce une suite puisqu'un indice semble indiquer qu'un ancêtre de Picsou serait lié à cette quête du trésor des Templiers. Cette histoire est Une lettre de la maison.

Déjà, en 1993 avec Les Gardiens de la Bibliothèque perdue, et en 1995 avec Les Cartes perdues de Christophe Colomb, le navigateur génois servait d'inspiration à Don Rosa. Plus particulièrement, les rumeurs sur les liens entre Colomb et les Templiers, sur ses réelles connaissances cartographiques et sur de possibles missions secrètes. Peu fondées historiquement, ces rumeurs mêlées de faits historiques réels sont le point de départ des histoires de Don Rosa, comme l'est la Couronne des croisés.

Références historiques et culturelles

Malgré le succès de La Quête du Kalevala, le lectorat finlandais de Don Rosa réclamait une nouvelle évocation de leur histoire dans l'univers de Picsou. Le cartographe Adolf Erik Nordenskiöld a exploré l'océan Arctique pour trouver le « passage du nord-est » qui pourrait relier l'Europe à l'océan Pacifique au nord des côtes de Sibérie. Spécialisé dans les cartes de l'Amérique, il a participé à l'exposition de Chicago en 1892.

Cette exposition était consacrée à Christophe Colomb pour le 400e anniversaire de la découverte de l'Amérique par les Européens. Don Rosa souhaitait lier Colomb avec les rumeurs de trésors cachés par les Templiers. Il a la même inspiration que plusieurs auteurs et scénaristes américains, tel le roman Da Vinci Code de Dan Brown.

Sur l'exemplaire du journal de bord de Colomb perdu, Don Rosa se fonde bien sur la fin du premier voyage : la flotte de Colomb, victime d'une tempête, doit faire relâche à Lisbonne, alors que les relations entre l'Espagne et le Portugal sont difficiles. Pour éviter de se voir confisquer son journal par les Portugais, il en envoie une copie en Espagne par sécurité.

Les deux faits qui font de cette histoire une fiction, sont :

  • Que Nordenskiöd n'a jamais possédé le journal de bord de Christophe Colomb ;
  • Qu'un templier s'est trouvé parmi l'équipage de Colomb avec cette couronne, cadeau pour les souverains de Cathay. De plus, le Conseil monétaire international est une création fictive de Carl Barks.
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Histoire longue de Don Rosa
1re parution : octobre 2001
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