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La malédiction d'Halloween est une histoire en bande dessinée de onze planches, scénarisée par Sune Troelstrup et dessinée par Marco Rota, publiée pour la première fois le 19 octobre 2012 en Allemagne. Elle met en scène Balthazar Picsou, Émilie Frappe, Miss Tick De Sortilège et Algorab et se déroule à Donaldville.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Halloween approche à grand pas, mais tout le monde n'est pas à la fête ; en effet, Balthazar Picsou est rongé par plusieurs soucis. Ces dernier temps, les jouets et déguisements d'Halloween qu'il produit ne se vendent pas bien à cause d'un problème d'image qu'il rencontre, les gens pensant que ce denier n'aime pas les enfants, Picsou les chassant le soir d'Halloween. Cependant, en vérité, ses gardes empêchent tout simplement quiconque de s'approcher du dépôt pour ne pas déclencher son dispositif automatique antisorcière. En effet, il est impossible pour lui de les désactiver, au risque de voir sa vielle ennemie Miss Tick De Sortilège débarquer. Soucieux de redorer son blason, le vieux milliardaire décide alors de faire appel au Donaldville-infos pour une interview exclusive.

Pendant ce temps, très loin de là, on retrouve la sorcière échafaudant un nouveau plan machiavélique pour s'emparer du sou fétiche de Balthazar Picsou : lancer une terrible malédiction pour le rendre malchanceux. Un peu plus tard, à Donaldville, les journalistes de Donaldville-infos débarquent au coffre en même temps que le maire, qui vient accompagné de son fils Bernard, pour inviter Picsou à la soirée organisée par la mairie en vue de récolter des fonds qui serviront à rénover la mairie. Malheureusement, le dispositif antisorcière attaque le fils du maire, qui est déguisé en sorcier ! Pour laver son image, Balthazar décide d’ouvrir son coffre à tout le enfants de Donaldville, l'obligeant ainsi à désactiver son système de défense. Aussi, le soir venu, tous les bambins de la ville se précipitent au dépôt pour récolter des friandises. Picsou, toujours méfiant, vérifie chacun d'entre eux pour vérifier qu'il ne s'agisse pas de la sorcière ; les Donaldvillois sont indignés ! Échec complet pour le canard, qui ne réussit pas à améliorer son image. Sachant que Miss Tick finira par venir, il retire sa pièce porte-bonheur de son écrin et la met dans sa poche, la remplaçant par une pièce en chocolat.

Le vieux grigou a vu juste : à quelques mètres de là, Miss Tick, ignorant qu'il avait désactivé ses défenses, se transforme en citrouille pour passer inaperçue. Mais elle atterrit par mégarde sur la tête de Picsou, qu'elle assomme et enferme dans le sac que ce dernier avait préparé pour Bernard ! Incapable de bouger ou de parler, elle se fait embarquer par le maire de Donaldville et son fils pour décorer la salle des fêtes.

Au même moment, Balthazar, étourdi par le coup qu'il a reçu sur la tête, se réveille pour trouver que son sou à disparu ! Il consulte ainsi les caméras et voit que c'est Bernard qu'il prend pour Miss Tick, qui l'a pris. Prenant le balai qui a été laissé là par la sorcière, il s'envole à travers la ville à la poursuite de son voleur ; il pénétra ainsi dans la mairie, où se déroulait la soirée. Il secoue ainsi le fils du maire et devant tous avant que Miss Tick ne se retransforme en elle même devant ses yeux. Croyant également que Bernard a le sou, elle se met à le secouer à son tour ! La femme du maire, confuse de rage, se met alors à les frapper ; le coup reçu par Picsou lui rend la mémoire et il se rappelle que le sou était dans sa poche. Mais voilà qu'une horde de journalistes, qui l'avait suivi, s'apprête à pénétrer dans l'enceinte ! Pour laver son image une bonne fois pour toute, Picsou doit promettre cent kilos de pièces en chocolat pour Bernard, ainsi que la prise en charge totale de la rénovation de la mairie...

En coulissesModifier

Cette histoire à fait l'objet d'une suite dans le gag Cursed Halloween Confusion, scénarisé par Sune Troelstrup et dessinée par Miguel Fernandez Martinez.

Publication françaiseModifier

Cette histoire est parue en France dans Picsou Magazine n°495 du 2 octobre 2013.

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