FANDOM


La malédiction du Nouvel An est une histoire en bande dessinée scénarisée par Carol McGreal et Pat McGreal et dessinée par Marco Rota, publiée pour la première fois en décembre 2015 en Norvège. Elle met en scène Donald Duck, Balthazar Picsou, Riri, Fifi et Loulou Duck, le professeur Monty Peregrin et le descendant de Daniel Filoo. Elle se déroule à Donaldville.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Le 31 décembre, un inconnu reconnaît Donald et l'interpelle en lui annonçant que la malédiction se répercutera sur Donald s'il ne fait pas « amende honorable » durant les quelques heures précédant minuit. Donald ne le croit pas une seule seconde. Riri, Fifi et Loulou, intrigués, décident d'aller voir le professeur Monty Peregrin, qu'ils trouvent par chance à l'Université de Donaldville.

Donald, chez Picsou, accepte tant bien que mal de servir des petits-fours et des apéritifs aux invités de son oncle. À l'université, les neveux écoutent le professeur lire la « malédiction des Duck », qu'il a trouvé dans un livre : « une fois le Fort Donaldville construit, Écoutum nomma son sergent, Bridger Duck, chef de la Police de la Nouvelle Communauté... Mais Bridger était un personnage avide et peut recommandable... Un jour, un charlatan fit son apparition dans le fort... Il annonça qu'il faisait des miracles, et, pour prouver ses dires, il offrit une sphère d'ambre, façonnée par des sorciers celtes. Les habitants pouvaient sentir son pouvoir, mais pas le toucher. Dans un coin de la rue, Bridger se méfia de l'inconnu... Bridger Duck s'appropria la sphère... Il l'enterra dans l'enceinte du Fort, non loin de sa maison... En représailles, Daniel Filoo proféra une malédiction contre Bridger Duck et ses descendants... » D'après le livre, également, la malédiction est supposée agir en trois temps : les descendants de Bridger Duck seront des bons à rien sans la moindre ambition, puis, tous les cinquante ans, aux douze coups de minuit au passage à la nouvelle année, un descendant de Bridger sera transformé en putois, et enfin, Bridger subira la perte de tout ce qui lui est cher, et, tous les cinquante ans, l'un de ses descendants connaîtra le même sort. D'après le journal du fondateur de Donaldville, Bridger se serait volatilisé pour la Saint Sylvestre. Le professeur met en garde les neveux : il ne faut jamais prendre à la légère la magie druidique.

Au réveillon, chez Picsou, Donald marche sur le pied d'un invité, puis tombe sur la robe d'une dame, qui renverse son jus de fruit. Donald se prend les pieds dans le tapis, et fait tomber le plateau contenant des verres pleins. Dans ce qui semblerait être la réserve de vieux journaux du Professeur, celui-ci découvre différents cas de Duck maudits durant les deux siècles précédents : dans les années 1860, Beauregard Duck, un tricheur, qui fut transformé en putois, alors que minuit sonnait, et dont les gains furent emportés par le vent, dans les années 1910, Casey Duck, un propriétaire de fête foraine, subissait le même sort, et ses tentes et attractions furent pulvérisées par une violente tempête. Plus récemment, dans les années 1960, un publicitaire du nom de Draper Duck fut changé en monstre puant lorsque les douze coups de minuit pour annoncer la nouvelle année sonnèrent. Son appartement fut détruit par des bourrasques surnaturelles. Selon le professeur, la malédiction est réelle, et le prochain sur la liste est sans aucun doute Donald Duck. Fifi dit alors que c'est injuste : Donald est un paresseux, non un homme louche. La malédiction, elle, s'en fiche : si la sphère n'est pas restituée avant minuit, Donald est perdu.

Les trois neveux accourent au réveillon, prévenant leur oncle, qui rit encore de cette boutade. Il faut faire quelque chose, dit Loulou. Un invité se plaît qu'une odeur infecte se propage dans l'air, et une invitée se demande si l'odeur vient de Donald. C'est alors que les douze coups de minuit sonnent. Donald se regarde dans le reflet de son plateau : il y décerne une figure ressemblant à celle d'un putois. Le serveur se rend donc compte de la véracité de la malédiction. Il se penche pour observer la grande horloge, et tombe. Il reste accroché à celle-ci, paniquant, attendant de l'aide. Durant ce temps, le professeur a trouvé le titre de propriété de la maison de Bridger, où se trouverait sans doute la sphère. Pas de temps à perdre : les neveux courent jusqu'au jardin de leur oncle, l'endroit où se trouverait la sphère. Le quatuor creuse à l'aide de pelles, et Fifi ressort de terre avec la sphère. Riri tend alors la sphère au ciel : « Grand esprit des druides ! Reprends ton trésor ! »

Le descendant de Daniel Filoo arrive alors, guidé par la tempête surnaturelle. Riri lui rend la sphère. Le descendant assure que son ancêtre est apaisé et que la malédiction est brisée. Il ne reste plus qu'à sauver Donald, encore accroché à la grand aiguille de l'horloge. L'horloge sonne. Donald tombe. Les neveux sont malins : ils démontent une tonnelle et se placent sous Donald pour que sa chute soit arrêtée. Leur oncle tombe pile sur la toile de la tente : il est sauvé. Picsou décide alors de porter un toast à Donald et le Professeur est prêt à faire la fête jusqu'à l'aube.

Le lendemain, les neveux ne comprennent pas : ils ont brisé la malédiction, leur oncle n'a pas été transformé en putois, mais il est toujours un gros paresseux sans la moindre ambition, ce à quoi Donald répond joyeusement : « Et alors ? C'est mieux que le contraire, non ? »

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Cette histoire n'a été publiée qu'une seule fois en France : dans Picsou Magazine n°527.

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA .