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La monnaie de ses pièces est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée par Stefan Petrucha et dessinée par Joaquín Cañizares Sanchez, publiée pour la première fois le 20 février 2008 simultanément en Finlande et en France. Elle met en scène Mickey Mouse, Dingo et quelques personnages secondaires.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Mickey et Dingo sont en nage : ce dernier vient déposer son argent en banque... Soit deux brouettes débordant de pièces ! Pour couronner le tout et comme Mickey l'avait prédit, il fallait les compter afin que la banque les accepte... Les deux héros repartent ainsi avec l'argent.

Or, Phinéas Zazou passait devant la banque d'un air ravi : il a extorqué un Eagle-Beak de 1902, une pièce valant des millions, contre un faux dollar ! Cependant, il télescope les brouettes au moment où Mickey et Dingo sortent de la banque... Et la pièce vient de perdre au milieu des centaines d'autres! Mickey s'inquiète de sa santé (ses vêtements en lambeaux renforçant sa triste mine) mais celui-ci les rassure: il est riche ! Dingo ne comprend évidemment pas et est d'accord pour dire que la vraie richesse, c'est la santé. En voyant son attitude, il préfère utiliser son argent pour faire quelque chose qui inspirera les gens, comme une statue.

Nos deux héros se retrouvent donc dans un cyber-café, à la recherche d'un sculpteur sur métal. Et Dingo tombe justement sur Abel Lelaid. Amoureux de son idée, il est déjà partant pour acheminer les deux brouettes au sommet d'une montagne inaccessible en voiture et demande son aide à Mickey. Celui-ci, circonspect, décide d'appeler le maire pour savoir s'il accepterait une statue dans sa ville... Celui-ci accepte à condition qu'elle illustre une noble vertu ou un héros de la cité, comme lui-même par exemple.

Cependant, Phinéas retrouve ses esprits et déplore la perte de sa pièce. Il se souvient alors de son accrochage avec les deux amis, et décide de leur acheter les deux brouettes et leur contenu pour deux cents dollars, mais Dingo refuse : elles appartiennent désormais à l'humanité ! Phinéas décide alors de poursuivre Mickey et Dingo...

Mickey, au pied de la montagne, rappelle qu'il aime bien l'aventure mais que là, cela ressemble plus à de la corvée. Dingo l'exhorte alors de penser au résultat, et à l'effet qu'elle fera dans le parc. C'est donc partie pour l'ascension périlleuse, pour laquelle Dingo promet à son ami que Mickey se battra contre un dragon sans son aide s'ils en croisent un en route... Phinéas est en place : après avoir réussi à se rendre plus haut qu'eux, il pousse un rocher sur le sentier avec de précipiter nos deux héros dans le vide. Mickey garde son sang froid et déplace une roche plus modeste pour dévier la route du rocher.

Mickey a dû perdre cinq kilos dans la montée, mais ils y sont : une tour remplie de statues géantes. Dingo commet un impair en qualifiant une statue de laide, qui se trouve être Abel lui-même ! Mais celui-ci se moque de ce qu'on pense de lui et ne pense qu'à son argent. Il demande alors à Dingo de surveiller le reste de l'argent et malgré les risques inexistants dans cet endroit perdu, celui-ci s'exécute avec ferveur...

Après quelques centaines de parties de pile ou face, nos héros finissent par s'endormir. Phinéas essaie alors de s'approcher discrètement pour récupérer son Eagle-Beak, et la trouve dans un bocal rempli d'autres pièces. Il part alors avec le bocal, mais renverse une pile de pièces en route, réveillant Mickey. Celui-ci tente alors de l'arrêter, mais Phinéas s'énerve et tente de jeter Mickey du haut de la montagne. Dingo arrive alors, lui offrant gracieusement la pièce qu'il voudra, ce qui ne changera rien au vu de leur quantité. Surpris, Phinéas sursaute et le bocal tombe dans un lac en contrebas. Refusant de devenir pauvre, il plonge à sa suite, étonnant nos deux héros...

Abel a terminé son œuvre: une gigantesque pièce de un cent. Mais le Maire voulait un héros ou le symbole d'une noble vertu... Ce qui ravit Abel : les vrais artistes ne sont jamais reconnus de leur vivant ! L'avantage, c'est que Mickey et Dingo peuvent faire redescendre la pièce en la faisant simplement rouler, sans effort. En repassant devant la banque, Dingo a alors une idée : il y dépose son argent, soit 1 cent.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Cette histoire n'est parue qu'une seule fois en France, dans Le Journal de Mickey n°2905 du 20 février 2008.

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