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La musique adoucit Picsou est une histoire en bande dessinée de huit planches scénarisée par John Antrobus et Albert Cosser et crayonnée par Daniel Branca, publiée pour la première fois le 8 mars 1990. Elle met en scène les Rapetou, Balthazar Picsou et plusieurs personnages secondaires, et se déroule à Donaldville.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.
La musique adoucit Picsou - extrait 1

les Rapetou suivant Picsou.

176-671, 176-761 et 176-167 en ont assez : leurs journées sont consacrées à suivre dans la rue un Picsou en quête d'une bonne affaire à lui soutirer. Mais le vieil avare ne se déplace qu'à pied pour ne pas consommer d'essence, et les bandits usent leurs semelles sans résultat...

La musique adoucit Picsou - extrait 2

Picsou hypnotisé par le son de la cornemuse.

Jusqu'à ce jour, où le son atroce d'une cornemuse leur vrille les tympans. Un musicien des rues, habillé en parfait écossais et avec un béret au sol pour gagner de l'argent au bon cœur des passants. Atroce pour eux, mais visiblement subliminal sur Picsou: celui-ci vient d'ouvrir son porte-monnaie et de le vider dans le béret! Les Rapetou flairent l'affaire, et Picsou reprend ses esprit, affolé...

La musique adoucit Picsou - extrait 3

Le Dr Fouillelame présente sa facture à Picsou...

Il se rend alors chez le Dr Fouillelame, psychiatre de son état, et que les Rapetou écoutent à la fenêtre du premier étage, en grimpant sur une gouttière. Celui-ci est formel: le son de la cornemuse en trouble plus d'un, et cela doit certainement lui rappeler le souvenir d'un acte heureux et généreux. Lorsqu'il présente une facture de 60€, Picsou est bien évidemment peu enclin à payer pour une consultation qui ne l'a pas soignée. Le médecin joue alors de sa propre cornemuse (envoyant les Rapetou s'écraser dans le buisson au bas de l'immeuble, se bouchant machinalement les oreilles) mais cela ne fonctionne plus, et Picsou déchire la feuille.

La musique adoucit Picsou - extrait 4

le jeune Picsou avec son oncle Jock Mac Doodle.

Comprenant peut-être ce qu'il se passe, le psychiatre demande à Picsou comment était la cornemuse, et effectivement, elle était recouverte de lamelles de bois souple: un instrument unique au monde, fabriqué par le célèbre virtuose Jock Mac Doodle... Le grand-oncle de Picsou ! Une fois l'an, il lui donnait de l'argent, et jouait un air de sa cornemuse pour compenser de ce geste qui lui brisait le cœur. Picsou n'étant pas plus soigné, il refuse toujours de payer le psychiatre, et repart avec l'intention de proposer 15€ au musicien...

La musique adoucit Picsou - extrait 5

Les Rapetou hypnotisent Picsou.

Cependant, celui-ci est parti manger en face, Chez Jo Bar. Le temps que Picsou y arrive, trois hommes ont déjà acheté la cornemuse, et Picsou se doute qu'il s'agit des Rapetou. Il rentre donc en trombe se barricader, mais tombe sur les trois bandits, jouant un air qui le ravit: Picsou ouvre son porte-monnaie mais celui-ci ne contient plus qu'une mite... Un policier arrive alors, exigeant une patente de musicien des rues. Les Rapetou sont obligés de prétendre qu'ils jouent gratuitement, pour le plaisir, et sont sommé de partir pour trouble à l'ordre public.

La musique adoucit Picsou - extrait 6

Picsou se fait avoir encore une fois...

Picsou tente de couper par le parc pour gagner du temps, mais la musique reprend de plus belle, et il propose une seconde foi un chèque aux trois bandits. Malheureusement pour eux, le jardinier arrosait les plantes par ici, et asperge d'eau les Rapetou pour qu'ils cessent leur son insupportable! Picsou rentre alors au dépôt.

Alors qu'il prend un bain de pièces pour se détendre une demi-heure plus tard, le téléphone sonne. En décrochant, il entend encore le son de la cornemuse, et se dépêche d'ouvrir la porte pour permettre aux Rapetou de remplir des brouettes d'argent à ramener chez eux.

Heureusement pour le milliardaire, le policier passe par là, et leur rappelle qu'ils sont censés jouer gratuitement, et non pour des brouettes d'argent... Ceux-ci prétextent qu'il ne s'agit que de leurs économies, mais une passante croit qu'il s'agit d'une collecte de charité et rajoute une pièce dans la brouette. Le policier est sur le point de les mettre en prison, mais Picsou, de nouveau maître de ses esprits, arrive pour récupérer son argent et propose un meilleur marché : il brûle la cornemuse et laisse les trois bandits en liberté. Le policier accepte; le quartier retrouvera son calme !

La musique adoucit Picsou - extrait 7

En coulissesModifier

On apprend ici l'existence du psychiatre, mais aussi du grand-oncle de Balthazar Picsou qui lui donnait de l'argent tous les ans en jouant de la cornemuse, ainsi que l'effet de celle-ci sur le milliardaire. On le voit également, en écosse, habillé plutôt richement, et traînant deux livres: visiblement, il y vivait aisé et y étudiait, contrairement aux histoires de Don Rosa et Barks. Enfin, Chez Jo Bar se retrouve (plus ou moins par rapport aux dialogues du policier) dans le quartier du dépôt.

Publications françaisesModifier

Cette histoire à été publiée pour la première fois en France, dans Le Journal de Mickey n°2059 du 6 décembre 1991, elle sera ensuite republiée dans Le Journal de Mickey n°2870 du 20 juin 2007 avec les honneurs de la couverture.

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