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La navette du crime est une histoire longue en bande dessinée de trente-et-une planches dessinée par Maurizio Amendola et scénarisée par Bruno Concina, publiée pour la première fois en octobre 1995 en Italie. Elle met en scène Donald Duck et son alter-ego Fantomiald, Daisy Duck et Riri, Fifi et Loulou Duck. L'action se déroule à Donaldville ainsi qu'à Jarsville, en partie.

Synopsis[]

Depuis quelques temps, plus aucun bandit ne trouble les nuits donaldvilloises. Mais quand Donald remarque que les voleurs habituels semblent avoir acquis une fortune remarquable et soudaine, il décide de mener l'enquête.

Résumé complet[]

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.


Lors d'une de ses rondes nocturnes, Fantomiald constate que le crime est drastiquement bas depuis un certain moment. Fantomiald trouve cela étrange et semble même s'ennuyer, voyant les rues si calmes. Soudain, une voiture de police en patrouille fonce à vive allure. Le super-héros décide de la suivre, le sourire aux lèvres. Mais Fantomiald est bien déçu : les policiers se rendent en vérité dans une pizzeria pour se nourrir, profitant de cette tranquillité nocturne. Le super-héros songe un instant faire comme eux mais il se dit qu'il ne doit pas céder à la tentation. Après plusieurs heures de ronde et alors que le soleil commence à se lever, le canard repart dans son repaire, espérant que le lendemain sera plus vivant.

Mais, la nuit suivante, tout est de nouveau aussi calme. Une nouvelle voiture de police fonce à vive allure pour se rendre dans un restaurant de spaghettis. Et ainsi, nuit après nuit, le même schéma continue de se répéter.

Alors que le super-héros revient de l'une de ses rondes, voilà que le téléphone sonne. Au bout du fil, Daisy demande à Donald de l'accompagner pour faire les magasins. Le canard accepte et, après avoir ôté son costume, regarde les vitrines des magasins avec Daisy. Mais, devant l'un des magasins de luxe, il reconnaît un visage connu : Slim Lamainleste, un voleur de Donaldville qui qui dépense d'énormes liasses de billets. Ce dernier explique qu'il a gagné une belle somme au loto.

Après cela, le couple est devant un magasin de voiture de luxe. Donald aperçoit, à bord d'un de ces véhicules, Sam Alandrin, ayant dépensé une énorme fortune pour en acheter un. Avant de partir, il annonce qu'il a obtenu un très gros héritage à dépenser. Donald est songeur mais Daisy l'emmène dans un magasin de meubles. La standardiste leur annonce qu'ils devront repasser car tous les vendeurs sont occupés. En effet, ils sont tous agglutinés autour d'un acheteur. Donald le reconnaît, c'est Isidore Ducasse, un autre voleur. Daisy est furieuse mais Donald, lui, est songeur. Et, de plus, voilà qu'il croise un autre voleur, Nick Ledur, avec épouse qui porte autour de son cou un collier de diamants neufs.

Après leur étrange promenade, Donald est revenu chez lui et, le soir-même, le canard regarde le journal télévisé avec ses neveux. La présentatrice annonce qu'une vague de crimes sans précédent secoue Jarsville. En écoutant la présentatrice, Donald reconnaît les différents moyens utilisés : des alarmes ont été neutralisés par de la crème en spray, comme le ferait Isidore Ducasse. Cela en est trop pour Donald. Après tout ce qu'il a vu ce jour-là plus les vols commis à Jarsville, il se doit de trouver une solution. Il fait alors semblant d'être fatigué et d'aller se coucher, souhaitant une bonne nuit à Riri, Fifi et Loulou.

Durant la nuit, Fantomiald espionne Isidore Ducasse qui sort juste de chez lui. Le super-héros le suit discrètement et le voit aller jusqu'à la gare de la ville. Il découvre que le bandit prend un train pour aller jusqu'à Jarsville. En tentant de rattraper le train qui vient juste de démarrer, il est rattrapé de justesse par Isidore qui lui dit que tout le monde l'attendait. En effet, un wagon entier rempli de voleurs de Donaldville semblait attendre le super-héros. Fantomiald, vexé, menace tout ce groupe de son arme. Soudain, voilà qu'un homme surgit de nulle part lui dit qu'il n'a pas le droit de faire ça car il n'a aucun chef d'accusation. Cet homme est en fait Codicille, l'implacable avocat de la pègre. Ce dernier annonce à Fantomiald qu'il ne peut pas arrêter les voleurs commettant leurs méfaits à Jarsville car sa licence n'est valable qu'à Donaldville. Il ne peut donc pas les arrêter, même à Jarsville. Arrivé à la gare de Jarsville, Fantomiald est totalement dépité en voyant tous ces bandits parti commettre des vols en toute légalité.

Ainsi, nuit après nuit, un train entier rempli de voleurs se rend à Jarsville alors que Fantomiald est obligé de rester à Donaldville pour protéger la ville. Ces bandits reviennent ensuite en plein jour pour acheter plein de choses très chères avec l'argent de leurs méfaits. En plus, Fantomiald ne peut rien faire pour arrêter cela.

Les jours passent péniblement jusqu'à ce que les jeunes canetons viennent voir leur oncle avec une gigantesque glace offerte par Lewis, le vendeur de glaces, qui doit déménager dans le centre de la ville. Alors que l'un d'eux explique qu'il a dû demander une nouvelle licence, Donald a soudainement une idée et fonce chez lui, devant l'incompréhension des jeunes canetons.

Cette nuit-là, à Jarsville, alors que les bandits commettent leurs vols, voilà que Fantomiald surgit dans la nuit. Il se présente comme Fantojars, le terrible, le justicier de Jarsville. Mais voilà qu'arrive Codicille qui surveille la licence de cet étrange personnage. Il constate alors que tout est en règle. Mais les bandits décident de ne pas se laisser faire et foncent sur Fantojars pour l'attaquer. Heureusement, le super-héros est bien armé et, après une bataille, il parvient à les arrêter et les amène tous dans la prison de la ville.

Tout semble bien finit. Or, à Donaldville, Fantomiald est obligé de préparer son sac toutes les nuits pour se rendre à Jarsville pour tenir son engagement avec la ville. Ainsi, les nuits paires, il est Fantomiald et les nuits impaires, il devient Fantojars !

En coulisses[]

Publication française[]

Cette histoire ne fut publiée qu'une seule fois en France, dans Les chroniques de Fantomiald n°18 du 19 mai 2021.

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