La quête de Nicolas... est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée par Oscar ten Houten et dessinée par Carmen Pérez et Jordi Alfonso, publiée pour la première fois le 5 décembre 2008 aux Pays-Bas. Elle met en scène Daisy Duck, plusieurs de ses amies et, de façon très secondaire, beaucoup d'enfants de Donaldville, le maire de Donaldville, Saint Nicolas, Pierre, Donald Duck, Balthazar Picsou ou encore Riri, Fifi et Loulou Duck.
Résumé complet[]
Alors que Donaldville est plongée dans le froid, en Espagne, Saint Nicolas termine ses comptes. Peter, le fils du boulanger, plonge souvent la main dans le bocal de friandises mais a manifesté un sempiternel soupçon de repentir, il n'aura donc pas de bâton mais un sac d'oranges. Tout est alors en place : les douze mille biscuits à la pâte d'amende, les les trois douzaines de lettres en chocolat, les neuf cent vingt-trois figurines en spéculoos, les deux tonneaux de nonnettes et le sac d'oranges.
Cependant, à Donaldville, les membres du Club-Féminin de Donaldville, dont Daisy, constatent avec dépit que les enfants dépensent tout leur argent de poche en sucreries, transportant parfois de vraies brouettes à travers les rues ! Elles apprennent également dans le journal qu'à cause des sucreries, un petit garçon n'a plus qu'une seule dent, ou que les filles craquent pour les réglisses. Elles décident donc d'agir et d'aller consulter le maire... Pourtant, celui-ci est inquiet face à tant de ferveur : lui-même cache discrètement un sucre d'orge et trouve la méthode assez brutale. Mais les femmes sont intraitables : les enfants ne votent pas, contrairement à elles !
Le soir même, Donald ramène un sac de friandises à ses neveux qui le remercient chaleureusement. Mais leur enthousiasme s'estompe vite en apprenant que ce seront leurs derniers bonbons avant l'application du décret municipal ! Le lendemain, le Picsou-Soir titre déjà sur la réforme, et les neveux décident d'en appeler à leur oncle milliardaire... Mais Picsou ne peut rien y faire : bien que ses entrepôts soient pleines de sucreries, la loi lui en interdit la vente. La seule solution est d'attendre que les choses bougent : en effet Saint Nicolas est attendu le lendemain, et donnera tort au Club-Féminin ! Les neveux sont sceptiques, connaissant à la détermination de Daisy...
Au port, la tension est palpable, bien que dénuée d'agressivité... La douane est déjà là pour saisir toute sucrerie, le Club-Féminin, ou du moins trois de ses membres, forment un comité d'accueil et les enfants forment une foule brandissant fanions et pancartes et chantant mélancoliquement leur désespoir. Au bout d'une heure, personne ne point à l'horizon ! Une partie des enfants va alors signaler sa disparition au commissariat, en donnant des détails comiques, face à un réel représentant de la loi. Les neveux, eux, décident de retourner voir leur oncle... Picsou sort de son bain d'argent et contre toute attente, décide d'aller le chercher lui-même... Saint-Nicolas a encore une facture impayée à l'ordre du milliardaire !
Cependant, l'ambiance devient réellement trop morose au goût du club féminin, qui décident de se déguiser en père fouettardes pour distribuer des friandises aux enfants... Ou tout du moins, des légumes sous forme de bonbons ! Les enfants se fâchent : ils acceptent de manger des légumes, mais pas froids et déguisés ! Ils fuient alors les pères fouettardes... Picsou, au volant de son jet privé, le dépose au pied du château de Saint-Nicolas et va à sa rencontre. Malheureusement, il tombe sur son domestique, maintenant lui aussi inquiet: Saint-Nicolas est parti depuis longtemps, et devrait être arrivé ! Tous font donc immédiatement cap au nord.
Pendant ce temps, à Donaldville, les enfants supportent de plus en plus mal le manque de vraies sucreries. Le petit Peter, lui, décide d'agir : pendant que son père est occupé à cuire le pain, il décide d'utiliser ses anciens ingrédients sucrés pour fabriquer un sac de spéculoos. Ces derniers ne ressemblent à rien, mais en ont le goût. Il les mange discrètement derrière un arbre, et un autre enfant tombe sur lui, immédiatement attiré par les friandises ! Peter les échange alors contre son yo-yo, et la promesse de rester discret. Mais tout un commerce noir se met vite en place : les spéculoos changent encore de main, et Peter vend cinquante grammes de massepain contre un pistolet à eau dans une sombre ruelle, gardée par deux autres enfants !
Picsou, ses trois neveux et l'assistant de Saint-Nicolas le cherchent toujours en mer, au moyen d'une barque à moteur et d'une longue-vue. Il est impossible qu'il ai coulé, la météo ayant annoncé du beau temps... En ville, c'est la veille de la Saint-Nicolas, et Peter échange un gâteau contre un robot. Mais il a manqué de discrétion cette fois-ci, et le club féminin lui tombe dessus, le réprimandant sévèrement et menaçant de tout raconter à son père. Peter, lui, déplore l'absence de Saint-Nicolas...
En mer, la barque tombe sur un gâteau, puis un deuxième, et toute une piste ! Celle-ci mène à une seconde barque à rames, sur laquelle Saint-Nicolas et plusieurs de ses assistants sont serrés et voguent vers la terre la plus proche. Ceux-ci ont joué de malchance : une caisse de pain d'épice est tombée par-dessus bord, et une baleine l'a goulûment avalée. Celle-ci l'a si appréciée qu'elle a renversé le navire afin de disposer de toutes les marchandises stockées sur le pont. Heureusement, il n'y a eu ni mort ni blessé, et Picsou est assuré contre les baleines.
Les deux barques, désormais liées au moyen d'une corde, font gaiement route vers Donaldville, et Saint-Nicolas est accueilli en héros par la foule d'enfants. Saint-Nicolas est désolé de ne leur amené qu'un petit cochon en pain d'épice, rapidement saisi par le club féminin en vertu du décret municipal. Cependant, Saint-Nicolas les ramène à l'ordre : il mange du pain d'épice depuis toujours, et ne s'est jamais si bien porté ! Les femmes elles-mêmes étaient, petites, les premières à manger des sucreries... Sa venue n'a lieue qu'une fois par an et il suffit de bien se brosser les dents ! En vertu de quoi l'interdiction est levée, et Saint-Nicolas achète l'intégralité des friandises de Picsou pour les distribuer la nuit même. Peter, lui, en est tout de même privé : il n'avait pas à monter tout un commerce noir ! Saint-Nicolas lui donne alors un grand sac, afin de rendre leurs jouets aux enfants.
Tout est bien qui finit bien, et même le club féminin reçoit une boîte de friandises... aux légumes ! Un mot l'enjoint, signé Saint-Nicolas et expliquant qu'il répond à leur envie de manger sainement...
En coulisses[]
Publication française[]
Cette histoire n'est parue qu'une seule fois en France, dans Super Picsou Géant n°155 de janvier 2010.
