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La tranquillité à tout prix est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée par Mike Sharland, écrite par Dave Angus et dessinée par Vicar. Livrée à l'éditeur le 17 octobre 1985, elle a été publiée pour la première fois le 21 juillet 1986 en Suède. Ce récit met notamment en scène (par ordre d'apparition) Donald Duck, Gontran Bonheur, Riri, Fifi et Loulou Duck ainsi que Jo, un ouvrier de chantier. L'action se déroule aux alentours de Donaldville.

SynopsisModifier

Donald, qui est en week-end, s'attend à pouvoir profiter tranquillement du soleil en installant son transat près d'un lac. Mais c'est sans compter sur ces embêtants de vacanciers, qui colonisent et parasitent petit à petit le paradis terrestre du canard...

Face aux envahisseurs, Donald prend la décision de partir à la quête de l'endroit parfait pour faire un brin de bronzette, sans savoir que cela causera sa perte...

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

C'est enfin samedi pour Donald ! L'occasion pour lui prendre sa chaise longue, et de bronzer tranquillement auprès d'un lac paisible, dans son maillot de bain à rayures oranges et noires. Mais sa tranquillité s'avère être de courte durée, puisque, petit à petit, plusieurs groupes de touristes apparaissent, accompagnés d'engins particulièrement bruyants comme une voiture, deux canoës, ainsi que plusieurs postes de radio et des hordes d'enfants dissipés... Gontran, le cousin de Donald, est d'ailleurs l'une des causes de ce mouvement, puisqu'il a emmené plusieurs de ses amis pour faire un barbecue et écouter de la musique avec une stéréo. Donald, ne pouvant pas supporter cette cacophonie une minute de plus, décide de plier son bain de soleil dans sa voiture pour partir en quête d'un nouvel havre de paix, devant l'incompréhension de Riri, Fifi et Loulou. Ni une, ni deux pour le canard : « direction la montagne ! Là-bas, le calme règne en maître ! »

Après quelques kilomètres, il atterrit dans une paisible clairière. « J'ai trouvé le coin idéal pour me reposer ! », pense notre ami. « Je suis certainement la seule personne à des kilomètres à la ronde ! Le silence est total ! », ajoute-t-il après avoir déplié sa chaise longue. Soudain, un bruit retentit ; en levant la tête, Donald se rend compte qu'un arbre est en train de tomber sur lui ! Après s'être précipitamment levé de son siège et s'être expliqué avec les bûcherons qui ont failli provoquer un accident majeur, c'est sous les rires de ceux-ci que le canard lève ses valises pour établir ses quartiers ailleurs...

Un peu plus tard, après avoir trouvé un coin de forêt propice au repos et y avoir installé son transat, il commence à tomber dans un sommeil peu profond, pour la première fois de la journée... avant d'être réveillé brusquement par le son provoqué par les balles perdues de chasseurs qui passent par là. C'en est trop pour l'oncle de Riri, Fifi et Loulou, qui prend la décision de partir en route pour les hauts sommets des montagnes : là-bas, pas de bûcherons ni de chasseurs !

Une fois arrivé à la destination escomptée, la première chose que fait notre insatisfait paresseux est de déplier sa table de camping pour pouvoir prendre un petit en-cas, prétextant que l'air de la montagne lui a ouvert l’appétit. Alors qu'il s'apprête à manger une première bouchée de purée, un surprenant « À plat ventre, tous ! » retentit, comme sorti de nul part. L'instant d'après, une explosion se fait entendre, et d'imposantes pierres déboulent sur Donald. Tandis que l'un des ouvriers félicite son collègue, Jo, de son travail, celui-ci remarque que quelqu'un a laissé sa voiture sur le lieu du chantier... C'est alors que Donald, en colère, sort des décombres et demande à Jo : « est-ce vous l'auteur de cette plaisanterie ? » Ce à quoi l'ouvrier répond : « il est interdit de stationner ici ! Lisez donc ce panneau, voyons ! », tout en montrant l'écriteau indiquant le danger. Donald, de mauvaise foie, fait comprendre aux ouvriers qu'il ne pouvait pas le savoir, le texte de la pancarte étant recouvert de poussière... C'est sur ces paroles qu'il s'en va vers un étang situé en contrebas. Notre héros réussira-t-il à trouver en ce lieu la quiétude dont il a tant besoin ?

En arrivant au point d'eau, il fait le récapitulatif des choses qui pourraient potentiellement l'embêter. La foule, la chasse, les bûcherons, les ouvriers et les chasseurs : toutes les bavures des lieux paradisiaques précédents sont bels et bien absentes ! Ainsi mis en confiance, le citadin décide de construire un radeau pour accéder à une berge se trouvant en plein centre de l'étang. Une fois embarqué, Donald se rend compte que le courant est en fait plus fort qu'il ne le présageait, et que son rafiot ne prend pas la direction voulue. Résigné, notre ami décide de se laisser porter par le cours de l'eau. Mais il constate très vite que « le courant se fait de plus rapide », et que « l'embarcation prend de la vitesse ! » De plus en plus affolé, il commence à regretter de ne pas être resté chez lui... Seule chose qui puisse le sauver : crier « Au secours ! » pour alerter quelqu'un de sa situation !

Pendant ce temps, au lac de départ, les triplés profitent du calme environnant, les vacanciers s'en allant au fil du temps. C'est alors qu'ils entendent les appels à l'aide désespérés de leur oncle Donald. Ainsi, après s'être dérivés calmement vers le bord, les enfants envoient une corde à leur tuteur. Tout en tirant sur la corde pour le ramener sur la terre ferme, ils en profitent pour ironiser sa situation à l'aide d'un « Peut-être voulais-tu dériver au calme ? »

Cette aventure aura au moins enseigné une règle à notre ami Donald : il faut parfois savoir se contenter de ce que l'on a !

En coulissesModifier

Parutions françaisesModifier

Voici, ci-dessous, la liste des quatre parutions de l'histoire effectuées en France.

  • Donald Magazine n°89-19 du 5 mai 1989 ;
  • Le Journal de Mickey n°1924 du 6 mai 1989 ;
  • Le Journal de Mickey n°3029 du 7 juillet 2010, dont la couverture illustre le récit ;
  • Le Journal de Mickey Best Of n°2 du 8 avril 2016.
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