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Le Milliardaire des landes perdues bandeau

«  En dessinant les dernières pages, j'entendais dans ma tête la sublime musique composée par Bernard Herrmann pour L'Aventure de madame Muir ![1]  »

— Don Rosa

Le Milliardaire des landes perdues est une histoire en bande dessinée de quinze planches scénarisée et dessinée par Keno Don Rosa, publiée pour la première fois le 8 novembre 1993 au Danemark. Il s'agit du neuvième épisode de la série La Jeunesse de Picsou, mettant en scène le retour de Balthazar Picsou en Écosse et ses retrouvailles avec sa famille (son père Fergus, ses sœurs Hortense et Matilda et, sous forme de fantôme, sa mère Edith O'Drake et son ancêtre Duncan McPicsou) ainsi que Soapy Slick, Scottie McTerrier et le clan des Whiskerville, dont Argus McWhiskerville fait partie.

SynopsisModifier

En 1902, après avoir fait fortune et avoir passé 22 ans autour du monde, Balthazar Picsou décide de revenir chez lui en Écosse pour y installer son futur empire financier. Il va donc revoir son père, Fergus McPicsou et ses deux soeurs Matilda et Hortense. Il va être très mal accueilli par les villageois et va donc décider de participer aux jeux des Highlands, une grande fête annuelle avec des traditions et des sports locaux pour (se) prouver qu'il peut vivre dans ce petit village des Landes perdues...

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.
Picsou contre Soapy

Picsou frappant d'un coup de poing le banquier Soapy Slick.

Balthazar Picsou venait de faire fortune en trouvant une énorme pépite lors de la ruée vers l'or du Klondike en 1898. Cette pépite provenait d'un filon qui contenait beaucoup d'or, et qui allait lui permettre de s'enrichir durablement. Il était devenu l'argonaute le plus riche du Klondike et allait donc régler sa première et dernière dette auprès de Soapy Slick en Alaska. Soapy Slick était un banquier véreux à qui Picsou avait emprunté de l'argent pour commencer sa prospection au Klondike. Picsou, en réglant sa première et dernière dette, avait préparé un reçu qu'il voulait faire signer à Soapy Slick. Ce dernier refusa en prétextant qu'il ne signait jamais rien. Picsou le menaça d'un coup de poing s'il ne signait pas. Soapy Slick se moqua de lui car il avait des gros gants rembourrés, et donc, selon lui, il ne risquait rien. Picsou, en lui mettant le coup de poing escompté, assomma le malfrat, et lui révéla que ses gants étaient rembourrés avec dix kilos de pépites d'or. Naturellement, Soapy était un peu sonné par ce coup de poing, et signa le reçu de Picsou.

Picsou travaillait dur pour extraire chaque pépite du sol gelé de la vallée de l'Agonie Blanche et il ne dépensait aucun sou. Deux ans après, il gagna son premier million, mais malheureusement son filon s'épuisait. Il enterra une réserve de pépite entre quatre rochers, au cas où il abandonnerait l'exploitation. Picsou pensait partir du Klondike mais les circonstances l'avaient contraint à rester. Il dut acheter la banque de Whitehorse. Il était donc devenu homme d'affaires. Depuis, de l'or avait été découvert en Alaska, et les millions de Picsou s'entassaient grâce à son nouveau statut. Picsou réussissait partout, dans tous les domaines : scieries, limonade, compagnie, etc. Il avait de l'expérience grâce à ses vingt années passées autour du monde alors qu'il n'était pas encore riche. Cinq années après avoir trouvé de l'or, Picsou était devenu milliardaire et il avait même acheté un poêle pour sa banque.

Picsou arrivant en Ecosse

Picsou arrivant en Ecosse

En l'an 1902, au bout de vingt-deux ans passés autour du monde, Picsou décida de rentrer chez lui en Écosse. Son père Fergus McPicsou, en train de relire pour la énième fois ses lettres, ses sœurs Matilda et Hortense ainsi que la plupart des villageois attendaient tous impatiemment l'arrivée de la diligence qui devait amener le milliardaire aux Landes perdues. Mais la diligence passa sans s'arrêter et Fergus McPicsou et ses deux filles se demandèrent : « Où est Balthazar Picsou ? »

Derrière la diligence se trouvait une charrette tirée par deux bœufs avec des tonneaux et une grande malle en guise de chargement. En réalité, cette charrette était dirigée par Balthazar Picsou lui-même, qui ne voulait pas payer les frais de diligences de Glasgow à son village. Picsou enleva sa cape et on découvrit en-dessous de sa tenue modeste des habits flamboyants. Il y rajouta aussi un haut-de-forme de couleur verte et se proclama comme l'homme le plus riche des Highlands. Ces prétentions lui valurent un lancer de tomates et de choux en pleine figure de la part des villageois, soudainement énervés. Ils en profitèrent pour l'insulter de « prétentieux, exploiteur du peuple, nouveau riche », entre autres. Ils lui ordonnèrent même de s'en aller, que les Highlands n'étaient pas faites pour lui...

Picsou et sa nouvelle redingote

Picsou et sa nouvelle redingote

Picsou, qui avait été endurci par ses deux décennies passées autour du monde pour devenir riche, se releva de ces coups et les menaça de racheter la ville pour pouvoir les expulser. Les villageois furent très étonnés de voir un Picsou avec un tel caractère, lui qui avait été si poli et aimable quand il était enfant. C'était leur façon de lui souhaiter la bienvenue. Son père lui dit que sa fortune lui avait donné mauvais caractère, mais le nouveau milliardaire lui rétorqua que c'étaient les villageois qui étaient jaloux de son succès. Son père lui demanda de ne pas dire de telles choses, mais ses sœurs préférèrent affirmer qu'il avait fière allure en milliardaire. Picsou demanda à ses sœurs s'il était élégant et s'il le méritait. Un peu plus loin, un villageois, qui le regardait depuis son magasin, lui affirma que le costume était joli et qu'il avait du lui coûter une somme importante. Picsou lui répondit que le tailleur lui avait donné pour faire de la publicité et que c'était ainsi que l'on faisait fortune. Le villageois lui proposa de lui donner une redingote en échange de son costume. Picsou lui dit qu'un milliardaire ne devait pas porter ça. Le villageois insista : il lui proposa cinq livres sterling en plus de la redingote. Picsou repartit donc avec la redingote et l'argent, qu'il ne pouvait refuser.

Picsou et sa petite famille partirent ensuite au château du clan McPicsou avec la charrette utilisée trente-cinq ans auparavant. Avant, ce dernier voulait s'arrêter au cimetière du clan car il voulait se recueillir sur la tombe de sa mère décédée en 1897. Enfin arrivés au château, les sœurs de Picsou le questionnèrent sur le contenu de son chargement. Elles firent des suppositions : « vêtements de New York ? Dentelles de Glasgow ? » Le milliardaire ouvrit alors les tonneaux et tout le clan découvrit qu'il s'agissait d'argent liquide, tout son argent sauf les actifs de ses affaires au Klondike. Son père le questionna sur l'intérêt d'un tel trésor, et le fils lui répondit que c'était pour y plonger dedans, y nager dedans, s'en asperger et pour y creuser des galeries à l'intérieur. Fergus pensa voir son fils devenu fou en assistant à un pareil spectacle de la part du jeune milliardaire. Ses deux filles rétorquèrent que les riches n'étaient pas fous, simplement excentriques. Picsou voulait entreposer ses tonneaux dans les oubliettes, mais son père lui affirma qu'ils n'avaient pas encore retrouvé l'entrée des oubliettes en question. Matilda proposa ironiquement de demander à Sir Duncan McPicsou, car tout le monde disait que le château des McPicsou était hanté par ce fantôme. Fergus n'y croyait pas, en disant qu'il ne s'en prenait qu'à ceux qui cherchaient son trésor.

Un nouveau jour se levait en Écosse, Picsou alla voir les bureaux disponibles dans le village, car il voulait installer son futur empire financier dans ce petit village. En marchant dans celui-ci, il croisa des villageois qui continuaient à l'insulter amicalement, mais il fit la connaissance d'un jeune homme qui lui dit que tout le monde n'était aussi désagréable là-bas. Ce jeune homme se prénommait Scottie McTerrier. Tous les villageois étaient de sortie et Picsou interrogea Scottie à ce sujet. Le jeune villageois lui répondit qu'il s'agissait du jeu des Highlands, une grande fête annuelle avec des traditions et des sports locaux. Pour prouver qu'il était un vrai homme du pays et surtout pour pouvoir s'installer il décida de participer à ces jeux et prit comme entraîneur Scottie, qu'il paya un farthing (le quart d'un penny, qui correspond à environ un millième de livre sterling) de l'heure. Pour commencer, il l'envoya chercher au château le tartan du clan McPicsou.

Picsou qui lance le marteau

Première épreuve du jeu des Highlands : le lancer de marteau.

Une fois habillé aux couleurs de son clan, Picsou pouvait commencer les épreuves. Le jury, qui allait noter les performances, était composé de trois hommes. Tout était prêt pour la première épreuve, un lancer de marteau. Les juges mesurèrent la distance à laquelle le participant allait lancer le marteau. Picsou se demanda pourquoi ils avaient mis un boulet au bout d'une canne pour ce marteau. Scottie doutait de son patron et dit à Picsou qu'il valait mieux abandonner cette épreuve. Mais Picsou lui certifia qu'il était le meilleur lanceur de boomerang au bush australien. Picsou tourna sur lui-même avec le marteau et le lança. Les juges avaient observé une autre technique, mais au moment de noter, ils ne trouvèrent plus Picsou. En effet, le poignet de Picsou s'était pris dans la lanière. Les juges mesurèrent alors la distance entre le lanceur et son marteau : un centimètre. Le pire lancer depuis celui de M. McKenzie en 1872. Épreuve ratée : Picsou obtient un zéro pointé.

Mouton après la tonte

Deuxième épreuve des jeux des Highlands : la tonte de mouton.

Deuxième épreuve : la tonte de mouton. Le but était de tondre le plus de laine possible sur un mouton en dix secondes. Picsou pensait que l'épreuve était gagnée, car il avait appris à tondre en Australie. Il demanda aux juges s'il pouvait garder la laine qu'il coupait. Le juge lui répondit que non, mais que le propriétaire lui fera un rabais. Il découvrit d'ailleurs que le propriétaire du mouton n'était autre qu'Argus Biskerville, son plus vieil ennemi. Argus était celui qui allait tenir le mouton de Picsou, et il serait satisfait de le voir perdre. Picsou tondit beaucoup de laine mais il obtint tout de même zéro pointé, car il n'y avait pas que le nombre de laine tondue qui comptait, mais aussi la précision, car il avait tondu le mouton mais également son propriétaire. ..

Picsou qui péche

Picsou qui pêche lors de la troisième épreuve, la pêche au lancer.

Troisième épreuve : la pêche au lancer, autre sport populaire en Écosse. Scottie voulait montrer à Picsou comment on se servait d'une canne à pêche. Pour Picsou, c'était inutile : il avait vécu de saumons pendant des mois au Klondike et il n'avait pas besoin de canne à pêche. Il sauta dans l'eau et se servit d'une méthode qu'il avait apprise en observant les grizzlis. Cette méthode consistait à jeter les poissons sur la rive le plus vite possible. Le problème, c'est qu'il jeta tout sur les juges et que ce n'était pas la méthode traditionnelle des Highlands. Encore un zéro.

Picsou qui lance le tronc

Le lancer de tronc spectaculaire de Picsou.

Quatrième épreuve : le lancer de tronc, sport inspiré par l'ancienne pratique du lancement des troncs en travers pour construire des ponts. Le tronc devait faire un tour complet. Picsou n'était pas impressionné, puisqu'au Transvaal les rivières étaient infestées de crocodiles et qu'il fallait donc faire plus d'un tour pour les impressionner. Picsou souleva le tronc d'un seul coup et réalisa trois tours complets. Scottie flatta Picsou en lui disant qu'il n'avait jamais vu un tel lancer. Le seul problème, c'était que les juges étaient allés se réchauffer au village et on demanda des remplaçants. Picsou avait fait ça pour rien. Encore une fois, zéro pointé.

Picsou qui dit son poème

Le poème de Picsou lors de la cinquième épreuve

Cinquième épreuve : la poésie, que les Écossais aimaient plus que tout. Le jury n'était plus composé de trois hommes mais de trois vieilles dames, uniquement pour cette épreuve. Scottie demanda à Picsou s'il connaissait des poèmes et il lui répondit qu'il en avait appris quelques uns à Dawson. Il récita : « au saloon, la serveuse est gironde ! Un prospecteur veut lui faire voir le monde ! Mais son haleine fétide lui garantit le bide, la mignonne sort son couteau pointu et lui dit... » Mais le milliardaire n'eut pas le temps de terminer : le jury féminin s'était évanoui, sûrement très choqué par le poème de Picsou. Épreuve encore une fois ratée : zéro pointé à nouveau pour Picsou.

Sixième et dernière épreuve : Le golf, le sport préféré des Écossais depuis plus de 500 ans. Scottie demanda à Picsou s'il avait déjà joué au golf, il lui lui répondit qu'il y avait des dizaines de terrains de golf au Klondike. En disant cela, il tenait quand même le club de golf à l'envers. Alors Scottie lui demanda de tirer un bon coup dans la balle. La balle atterrit dans un marais, et les juges trouvèrent ce tir particulièrement mauvais, donc Picsou la note de... zéro.

Picsou avec le club à l'envers

Picsou lors de la dernière épreuve, dans la confusion face au golf.

Picsou vit Scottie redoublant de joie en lui annonçant que les juges lui avaient accordé cinq points, car seul un vrai Highlander serait assez pingre pour aller rechercher une balle de golf au fond d'un marais. Picsou, qui était rempli de boue sauf sur la main, où il tenait la balle de golf, lui rétorqua qu'un tel acte était tout à fait normal, dans la mesure où la balle lui avait coûté deux shillings et qu'il pouvait la revendre la moitié de son prix. Avec ces cinq points, ce furent les seuls acquis de tout le concours pour Picsou. Cela n'allait pas faire de lui le gagnant des jeux, ce qui le fit réfléchir. Ces vieilles coutumes lui avaient montré qu'il n'avait pas sa place ici. Il trouvait que l'Écosse était tournée vers le passé, alors que lui regardait vers l'avenir. Il avait besoin d'un pays d'entreprise et de progrès : s'il restait ici, ses investissements stagneraient comme la balle qu'il était allé chercher au fond du marais. Il décida donc de rentrer au château accompagné de Scottie. Il avait pris sa décision.
Picsou rempli de boue

Picsou rempli de boue.

De retour au château, Picsou voulut parler de la décision qu'il avait prise à ses deux sœurs et à son père. Il alla chercher dans sa malle un coffre qui venait de sa banque de Whitehorse. De sa caisse il sortit une pépite, un papier et, accidentellement, une mèche de cheveux blonds. Matilda et Hortense demandèrent évidemment à leur frère à qui appartenait cette mèche de cheveux. Il glissa un petit « à personne » et expliqua à son père que quelques années auparavant, il avait acheté un terrain à Jules Écoutum, un prospecteur ruiné. Ce papier le rendait propriétaire d'une colline sur la côte Ouest de l'Amérique. Les deux sœurs de Balthazar, inconscientes, affirmèrent que le milliardaire a une fiancée, ce qui l'énerva et provoqua de la confusion dans ce qu'il dit à son père. Il remplaça les mots de sa phrase par d'autres en rapport avec la propriétaire de cette mèche de cheveux, Goldie O'Gilt : « cette fille... je veux dire ce terrain, est dans l'état de Goldieseta. Euh... Calisota ! Près d'une petite ville nommé Goldieville... Euh... Donaldville ! » Il s'énerva contre ses sœurs et leur ordonna de se taire. Son père, qui n'avait pas tout compris, pensa qu'il voulait qu'ils aillent habiter à Goldieville, alors que son fils évoquait Donaldville.
Picsou qui s'embrouille

Picsou qui s’emmêle dans ses paroles après que ses deux sœurs aient vu la mèche blonde de Goldie O'Gilt.

Les sœurs de Picsou étaient heureuses d'aller en Amérique, et Picsou demanda à Scottie s'il voulait bien se charger de l'entretien du château. Le jeune Écossais souhaitait vivre dans ce lieu historique malgré le salaire dérisoire. Mais Fergus informa qu'il était trop vieux pour déménager, et que, de toute façon, l'Écosse et le château étaient ses seules maisons. Matilda et Hortense ne voulaient pas laisser leur père tout seul, mais Scottie pouvait se charger de Fergus. Et peut-être Sir Duncan. Puis Fergus continua en demandant à son fils d'emmener ses deux sœurs en Amérique et qu'il sera toujours fier de lui. Les sœurs de Picsou pleurèrent, mais Fergus dit qu'ils allaient organiser une fête dont ce château allait se souvenir encore longtemps.

La nuit passa et peu avant l'aube, Picsou et ses sœurs s'en allèrent avant que leur père ne se soit levé. Les sœurs de Picsou étaient contentes d'avoir fait leurs adieux la veille, et c'était plus facile de partir quand leur père dormait encore. Picsou affirma à ses sœurs que leur père était réveillé, et qu'il leur faisait signe de la fenêtre. Mais l'Écossais se demanda qui était à coté de lui, et les sœurs firent remarquer qu'il s'agissait très sûrement de Scottie. Puis la calèche de Picsou, avec son chargement du moins étrange (les huit tonneaux remplis d'argent), et ses trois passagers s'en alla vers l'Amérique, vers Goldieville... ou plutôt Donaldville !

Fergus sa femme et sir duncan

Fergus en fantôme avec le fantome de sa femme et de son ancêtre Sir Duncan.

Bizarrement on apercevait Scottie en train de ratisser les feuilles sur le côté du château. Qui était donc à côté de Fergus ? Celui-ci regardait ses enfants partir par la fenêtre. Il se demanda si Balthazar allait réussir. Puis sa femme, Edith, pourtant morte depuis 1897, apparut et lui dit qu'il avait encore quelques leçons à apprendre, mais que tout ira pour le mieux. Elle lui dit qu'il était temps d'y aller et il confirma que son travail dans ce monde était terminé. Et ils rencontrèrent Sir Duncan, attendant ce moment depuis longtemps. Il les informa que des tas de gens l'attendaient, dont de vieux amis. Et ils disparurent tous les trois à travers le mur. On comprenait donc que Fergus était décédé, et on apercevait son corps dans son lit. L'histoire se termina sur les trois derniers membres du clan McPicsou qui s'en allaient et on voyait un panneau qui indiquait Donaldville, leur prochain arrêt...

Dernière case

Dernière case de l'histoire montrant Picsou et ses deux sœurs Matilda et Hortense quittant l'Écosse.

En coulissesModifier

Références à Carl BarksModifier

La séquence du début de cette histoire où Picsou rembourse sa dette à Soapy Slick, Don Rosa l'a copiée à l'histoire Au nord du Yukon !, histoire de Carl Barks parue en 1965.

Cette histoire se passe principalement dans le château des McPicsou ou dans ses alentours, Picsou fait aussi la rencontre de Scottie McTerrier. Le château, ses alentours et Scottie McTerrier sont tous les trois apparus dans la même histoire, Le Secret du vieux château, écrite par Carl Barks et parue en 1948. Cette histoire établit aussi un passé familial à Balthazar Picsou qui y apparaît pour sa deuxième fois.

Dans cette histoire qui se passe en 1902, nous apprenons que Picsou y a acheté sa redingote. Ce fait provient aussi d'une histoire de Carl Barks et qui est À la recherche de la Toison d'or, parue en 1955.

Nous voyons aussi les huit tonneaux où Picsou transporte toute sa fortune (hormis ses actifs dans ses affaires au Yukon), en référence à une case de l'histoire Donald et le tic numismatique de Carl Barks parue en 1951.

Cette histoire dans l’œuvre de Don RosaModifier

Le Milliardaire des landes perdues n'était pas le premier titre qu'avais choisi Don Rosa pour l'histoire. Le premier titre qu'il avait choisi était : « Le Paria des Landes perdues », il a finalement changé pour avoir une référence à Picsou plutôt positive et non négative comme donnée dans le précédent premier titre.

Don Rosa traite de tous les sujets de la vie et même de la mort des personnages, il va donc faire en sorte que Picsou aille se recuillir sur la tombe se mère, Edith O'Drake, décédée en 1897. Sa mort avait été annoncée dans l'épisode précédent, Le Prospecteur de la vallée de l'Agonie blanche histoire de Don Rosa parue en 1993.

Les D.U.C.K.Modifier

Les initiales D.U.C.K. sont cachées dans le texte du journal, pile au-dessus de la section des deux cases du dessous.

Références historiques et culturellesModifier

Pour traiter de la mort de Fergus McPicsou, le père de Balthazar Picsou, Don Rosa s'inspire de la scène finale d'une de ses films préférés, L'Aventure de madame Muir, datant de 1947.

Publication originaleModifier

Cette histoire a été publiée pour la première fois dans le magazine Anders And & Co n°45-1993 du 08 novembre 1993.

Publications françaisesModifier

Cette histoire est parue six fois en France, dans:

  • Picsou Magazine n°283, le 2 août 1995 ;
  • Les Trésors de Picsou - La Jeunesse de Picsou, hors-série n°1H de Picsou Magazine, en avril 1998 ;
  • Picsou Magazine n°371, en septembre 2002 ;
  • La Jeunesse de Picsou, hors-série n°1 de Picsou Magazine, en juillet 2004 ;
  • Picsou Magazine n°470, le 6 avril 2010 ;
  • La Grande Epopée de Picsou n°1.
  • Les Trésors de Picsou n°42, datant  d'avril 2018

Galerie d'imagesModifier

Notes et référencesModifier

  1. cf. La rubrique Club 313 dans le Picsou Magazine n°371.
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Les Gardiens de la Bibliothèque perdue

Anders And & Co n°1993B42
Histoire longue de Don Rosa

1re parution : novembre 1993
De Donaldville à Lillehammer

De Donaldville à Lillehammer
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