Le coffre du « Lucretia » est une histoire en bande dessinée de douze planches, scénarisée par Jan Kruse, dessinée par Bas Heymans et encrée par Jules Coenen. Elle a été publiée pour la première fois le 18 janvier 2002 aux Pays-Bas. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck et Owl Judge.
Synopsis[]
Dans sa jeunesse, Picsou séjourna sur un paquebot de luxe et y laissa son trésor dans un coffre fort. Mais pendant la nuit, le bateau fit naufrage, Picsou avait donc perdu son or. Aujourd'hui il fait appel à ses neveux pour le retrouver sous l'eau.
Résumé complet[]
Balthazar Picsou dépose son or dans le coffre-fort du Lucretia.
Le « Lucretia » était un majestueux paquebot où régnait le luxe, tant par ses passagers au minimum milliardaires que ce qu'on y trouve : une salle de bal, une piscine chauffée et un coffre-fort où entreposer ses objets de valeur. Si au début les riches n'y voient pas l'intérêt, ils changent vite d'avis quand le jeune Balthazar Picsou y dépose ses pépites d'or et y déposent leurs bijoux sous prétexte que certains passagers ne leur inspirent pas confiance.
Le « Lucretia » coule à pic.
Le repas est également axé sur le luxe avec du caviar et des huîtres. Picsou, qui revient de ses mines de diamant en Afrique du Sud, discute alors avec un dénommé Georges Kinneback, un joaillier qui cachera tout de même le fait d'avoir tout perdu au casino. Mais alors qu'il faisait escale vers l'île Boruba, le « Lucretia » finit par couler. Si Picsou se lamente sur son or perdu, il faut constater qu'un passager aura disparu avec le « Lucretia » : Georges Kinneback.
Balthazar Picsou présente à ses neveux les scaphandres autonomes inventés par Géo Trouvetou.
De retour dans le présent, Picsou raconte l'histoire du « Lucretia » à Donald et ses neveux. On ne sait pas pourquoi le « Lucretia » a coulé et personne n'a essayé de repêcher la cargaison, voulant passer à autre chose. Mais désormais, Géo Trouvetou a fourni au milliardaire des scaphandres autonomes et demande à ses neveux de vouloir l'accompagner dans cette nouvelle chasse au trésor.
Balthazar Picsou et Riri, Fifi et Loulou Duck constatent le vol du coffre-fort du « Lucretia ».
Quelques jours plus tard, les canards cherchent le « Lucretia » à bord du « Pépita » et finissent par le trouver. Donald garde le « Pépita » tandis que Picsou plonge avec ses petits-neveux. Sur place, ils découvrent le « Lucretia » comme neuf et se précipitent vers le coffre-fort. Mais celui-ci a été volé, plongeant Picsou dans une déprime alors qu'il était si proche de retrouver ses pépites. De plus, une tempête se prépare et les enfants recommandent alors de partir sur l'île Boruba afin de trouver un abri.
Les canards trouvent le coffre du Lucretia.
Une fois sur place et alors que la pluie redouble, les canards tentent de trouver un abri et atteignent une habitation. Personne ne répond mais il y a une autre maison ouverte à côté, permettant aux canards de ne plus être surpris par la pluie. Ils trouvent alors par surprise le coffre-fort du « Lucretia » mais sont surpris par le propriétaire des lieux, que Picsou croit reconnaître. Et pour cause : il s'agit du fils de Georges Kinneback.
Georges Kinneback vient de commettre son larcin.
Et comme Picsou a connu son père, il lui raconte toute l'histoire : durant l'escale sur l'île Boruba, Georges Kinneback profite du fait que les passagers partent acheter des souvenirs pour louer un chalumeau et une barque afin de faire un trou et voler le coffre-fort. Il décidera ensuite de s'installer sur l'île Boruba, charmé. Ce n'est que lorsque les passagers reviennent à bord que le niveau du « Lucretia » s'abaissa, faisant rentrer l'eau de mer par le trou et amenant donc au naufrage du bateau.
Picsou veut alors récupérer ses pépites mais elles n'y sont plus : Georges Kinneback a vécu grâce à ce coffre-fort et le fils, qui ignorait leur vrai propriétaire, a dépensé la dernière pépite pour acheter un bateau de pêche. Picsou lui fait alors un procès et le fils de Georges Kinneback est condamné par Owl Judge à verser 50.000$ au milliardaire. Mais étant donné qu'il n'a pas d'argent vu qu'il n'est qu'un pêcheur, le fils de Georges Kinneback paiera sa dette un mois plus tard avec dix mille sardines, amenant une terrible odeur de poisson dans le dépôt de Balthazar Picsou. Un dénouement qui amuse les enfants, considérant que cette histoire se termine en queue de poisson.
En coulisses[]
La jeunesse de Picsou[]
Picsou raconte alors à Georges Kinneback qu'il revient de ses mines de diamant en Afrique du Sud. Si on se base sur l’œuvre de Don Rosa, on pourrait alors placer le naufrage du « Lucretia » entre l'épisode 6 La Terreur du Transvaal et l'épisode 6B Le Protecteur de Pizen Bluff, soit entre 1889 et 1890.
Publications françaises[]
Ce récit a été publié à deux reprises en France : dans Le Journal de Mickey n°2795 du 11 janvier 2006 avec un petit médaillon en haut à droite sur la couverture, puis dans Le Journal de Mickey n°3293 du 29 juillet 2015, avec les honneurs de la couverture. Toutefois, cette couverture met en scène Donald alors qu'il est le seul à ne pas plonger vers l'épave du « Lucretia ».
