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Le fantôme des Pieds Jaunes est une histoire en bande dessinée de trente pages scénarisée par Bruno Sarda et dessinée par Roberto Santillo. Elle fut publiée pour la première fois le 1er septembre 1991 en Italie. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck, Baptiste, John Flairsou et Gracié Rapetou. L'action se passe à Donaldville.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.
Picsou présente son projet de supermarché

Balthazar Picsou explique aux enfants son projet de supermarché sur leur terrain vague.

Riri, Fifi et Loulou jouaient au football avec leurs amis sur un terrain vague quand leur ballon vers la limousine de Picsou, ce dernier réussit à l'attraper, tel un gardien de but. Mais le plaisir des enfants est gâché : le milliardaire leur annonce qu'il construira sur ce terrain un supermarché SuperPicsou. Les jeunes partiront énervés tandis que Picsou déplorera leur envie de jeu alors qu'il avait découvert son premier filon à leur âge.

Donald face au fantôme d'Élan Furieux

Donald Duck, gardien de nuit, fait face au fantôme d'Élan Furieux.

Le lendemain, le chantier pour le supermarché commence mais deux ouvriers trouvent un arc et une flèche, deux objets que Picsou envisage de revendre à un musée. Mais, la nuit venue, le gardien de nuit Donald fait face à un fantôme, celui d'Élan Furieux, chef des Pieds Jaunes. Il affirme alors que ce champ est sacré pour sa tribu et qu'il entend reposer en paix. Quand le canard raconte cela à son oncle qu'il vient de réveiller en pleine nuit, il finit par être frappé puisque Picsou en conclue qu'il a eu une vision en lisant Le mystère du fantôme disparu.

Le chantier du SuperPicsou est piégé

De nombreux pièges apparaissent sur le chantier.

Le lendemain, un tomahawk avec un mot de menaces est sur la porte et les sabotages se poursuivent sur le chanter avec une pelleteuse déboulonnée, un trou creusé, un nœud piégeur... Mais le chantier continue jusqu'à ce qu'une flèche avec un message menaçant d'un incendie soit lancée. Les employés refusent alors de travailler dans un chantier hanté et quittent les lieux au grand désespoir de Picsou.

Arnold Swarzeneider s'interpose entre Picsou et Flairsou

Arnold Swarzeneider se met entre Balthazar Picsou et John Flairsou pour les empêcher de se battre.

Photo des Rapetou à --Istanbul--

Les Rapetou ont envoyé à Gracié Rapetou une photo d'eux en vacances emprisonnées à Istanbul.

Picsou se ressaisit alors et pense qu'on veut saboter ses affaires. Il commence par se rendre chez Flairsou et croit qu'il a engagé une brute pour jouer les fantômes. Mais la brute en question s'avère être l'acteur Arnold Swarzeneider, que Picsou ne peut connaître puisqu'il ne va plus au cinéma depuis l'augmentation des prix au Klondike. Ce dernier a signé un contrat avec Flairfilm vu que Flairsou n'engage que les meilleurs. Picsou va alors rendre visite aux Rapetou avec deux policiers mais Gracié lui explique, photo à l'appui, que ses petits-fils sont actuellement en prison du côté d'Istanbul, en Turquie.

Riri Fifi et Loulou retirent leur déguisement d'Élan Furieux

Riri, Fifi et Loulou Duck retirent leur déguisement d'Élan Furieux.

Picsou pense alors que cette histoire va se tasser. Pas de chance : deux jours plus tard, la journaliste Anne Clinsair de Télé Donaldville annonce dans son JT que le fantôme d'Élan Furieux continue de hanter le chantier, ce qui amuse Donald, et le maire exige de Picsou de renoncer à la construction de son supermarché. L'explication arrive ensuite après qu'Élan Furieux hante un couple d'amoureux : il s'agit d'une création de Riri, Fifi et Loulou. Les jeunes canards ont monté cette histoire de fantôme et piégé le chantier afin de pouvoir préserver leur terrain vague.

Picsou vérifie l'arc trouvé

Balthazar Picsou retourne vérifier l'arc trouvé le premier jour du chantier.

Riri Fifi et Loulou démasqués se rendent chez Picsou

Riri, Fifi et Loulou Duck se rendent au dépôt de Balthazar Picsou après avoir été démasqués.

Le lendemain, Picsou est pris d'un énorme soupçon : il analyse lieux l'arc trouvé le premier jour du chantier et note qu'il a deux encoches près de la poignée, rappelant celui trouvé l'an dernier en famille dans un désert, et il comprend alors que ses petits-neveux sont derrière tout cela. Après être sorti de chez lui, il téléphone à Donald pour qu'il envoie les enfants avec l'arc trouvé l'an dernier. Comprenant alors que leur supercherie est découverte, les enfants s'en vont l'âme en peine en demandant à leur oncle Donald de leur apporter des oranges en prison.

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Le vrai fantôme d'Élan Furieux fait face à Riri, Fifi et Loulou Duck et Balthazar Picsou.

Le fantôme d'Élan Furieux déchire un billet sous les yeux de Picsou

Élan Furieux déchire un billet sous les yeux de Balthazar Picsou.

Alors que les enfants expliquent ce qu'ils ont fait à leur oncle Picsou, le vrai fantôme d'Élan Furieux apparaît dans le dépôt de Balthazar Picsou. Celui-ci dit pardonner aux enfants l'utilisation de son nom car le terrain est vraiment sacré puis menace Picsou de le déchirer comme un billet, geste à l'appui. Le chef des Pieds Jaunes recommande alors à Picsou de transformer le chantier en terrain de jeu et de bâtir le supermarché sur la vieille décharge, le canard finit par accepter bien que ça lui coûte le double. Mais en guise de punition, les enfants seront privés de glaces le dimanche pendant trois mois.

Arnold Swarzeneider retire son déguisement d'Élan Furieux

Arnold Swarzeneider retire son déguisement d'Élan Furieux.

Une fois les enfants partis, le fantôme d'Élan Furieux enlève son costume et il s'avère être Arnold Swarzeneider. Picsou a réalisé cette mise en scène afin de ne pas passer pour un faible car ce qui l'a convaincu de renoncer au projet est d'entendre les amis de Riri, Fifi et Loulou dire qu'ils auraient honte d'avoir un oncle comme Picsou et qu'heureusement que le fantôme était là pour embêter ce sans cœur. Le milliardaire finira par payer l'acteur mais avec deux cents francs de moins : cent pour le billet déchiré et cent pour le mal fait en le déchirant sous ses yeux. Arnold Swarzeneider part alors en colère et Picsou lui recommandera alors de jouer moins réaliste et de s'en tenir au texte.

En coulissesModifier

Publications françaisesModifier

Ce récit a été publié en France dans Mickey Parade n°160 du 24 mars 1993 avec les honneurs de la couverture.

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