Le monde selon Donald est une histoire en bande dessinée de vingt-quatre planches scénarisée par Carlo Panaro et dessinée par Silvia Ziche. Elle a été publiée pour la première fois le 19 septembre 1995 en Italie. Elle met en scène Donald Duck et Géo Trouvetou. L'action se déroule à Donaldville et dans un monde imaginaire.

Résumé complet[modifier | modifier le wikicode]

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald Duck pleure pour obtenir son prêt, sans succès.

Donald sollicite un prêt à la banque Dargen pour réparer sa voiture et le toit de sa maison mais le directeur s'y oppose puisque le canard n'offre aucune garantie et le directeur risque de porter atteinte aux intérêts des autres épargnants. Celui-ci ajoute que les banques feraient vite faillite si tout le monde faisait comme Donald.

Donald Duck verbalisé par un agent de police après avoir grillé un feu rouge.

Dans la rue, un Donaldvillois a un problème avec sa voiture et Donald se propose de le réparer mais cela empire la situation, le Donaldvillois lui dit alors être plus en sécurité dans un champ de mines si tout le monde était comme le canard. Donald rentre alors chez lui mais il grille un feu rouge et un agent de police le surprend en flagrant délit et il ajoute utiliser trente carnets par jour si tous les automobilistes étaient comme Donald.

Géo Trouvetou présente à Donald Duck son fauteuil virtuel.

Exaspéré d'entendre cette réflexion, Donald décide finalement se rendre chez Géo Trouvetou qui répare un jardinier automatique en rodage. L'inventeur a réalisé la machine idéale pour Donald : le fauteuil virtuel. Endormi, le testeur sera propulsé en réalité virtuelle dans un monde imaginaire mais tangible. Grâce à une plume du canard, Géo peut alors propulser l'image de Donald dans un monde rempli uniquement de Donald, un monde parfait selon le canard.

Bienvenue dans ce monde rempli de Donald Duck.

Géo enclenche alors sa machine et Donald rêve alors qu'il est dans un monde de Donald, il finit même par y trouver sa voiture 313. Il décide alors de se rendre à la banque et y obtient son prêt mais le directeur ferme l'établissement puisque la banque fait faillite après avoir donné son dernier sou à Donald.

Le moteur de la voiture 313 part tout seul.

Donald tombe alors en panne avec sa 313 et un passant tente de le réparer mais le moteur s'échappe de la voiture. Donald finira par rentrer chez lui mais il manque de heurter un automobiliste qui grille un feu rouge mais l'agent de police ne donne pas d'amende car tout le monde peut être victime de distraction selon lui. Une fois chez lui, Donald finit par appeler des couvreurs pour réparer son toit mais il ne se sent pas tranquille.

Donald reçoit alors la visite d'un facteur venu lui livrer un vase mais le facteur trébuche et case le vaser. Face à cet accident, le canard décide de se plaindre à la Poste mais le gérant du bureau d'informations, trop absorbé par sa bande dessinée, ne sait plus où se trouve le bureau du directeur. Une fois le bureau atteint, au huitième étage atteint à pied en raison d'une panne d'ascenseur, Donald fait face à un directeur qui dort et se décide à le réveiller. Mais, en voulant lui donner le formulaire d'indemnisation, le directeur laisse tomber le tiroir de formulaire sur la palme de Donald.

Donald Duck remet en marche l'ascenseur de la Poste.

Voulant alors retourner au bureau des réclamations au rez-de-chaussée, Donald prend l'ascenseur qui fonctionne mais il tombe en panne puisqu'il y a coupure de courant jusqu'au soir. Le voisin d'ascenseur explique à Donald qu'il y a un générateur de secours à actionner en haut de la cabine. Malgré sa peur, Donald y va pour ne pas discuter et réactive l'ascenseur. Une fois arrivé au rez-de-chaussée, Donald apprend que la coupure a lieu demain et que son voisin a appuyé sur le bouton d'arrêt en s'appuyant sur le tableau de boutons.

Donald Duck écrasé par une branche coupée sur laquelle se tenait un bûcheron.

Se rendant alors compte que ce monde rempli de Donald commence à le déplaire, le canard est soudainement écrasé par la branche coupée par un bûcheron qui n'était pas assis du bon côté. Le pharmacien tente alors de le soigner mais ça lui fait plus de mal que de bien. De plus, en rentrant chez lui, Donald voit que les couvreurs ont détruit son toit et, malgré leur engagement de lui faire une ristourne, il plonge dans une colère absolue.

Géo décide alors de réveiller Donald et le canard fait alors croire qu'il était dans un monde vraiment parfait. Ce qu'il ignore, c'est que Géo a vu sur l'écran ses aventures dans ce monde mais l'inventeur ne lui dira pas. Il le taquine alors en lui proposant d'y retourner plus longtemps, ce à quoi Donald s'y oppose, prétextant alors que la perfection est un peu lassante.

Case finale Le monde selon Donald.jpg

En coulisses[modifier | modifier le wikicode]

Publication française[modifier | modifier le wikicode]

Ce récit n'aura été publié en France que dans le seul Mickey Parade n°212 du 23 juillet 1997.

Erreur[modifier | modifier le wikicode]

A la fin, Géo révèle qu'il voyait tout ce que Donald faisait dans le monde imaginaire par le biais d'un écran le représentant. L'écran montre Donald devant sa maison au toit mal réparé - juste avant qu'il ne soit ramené dans le monde réel - mais il y est présenté dans son état normal, alors que quand Géo a ramené Donald, ce dernier était couvert de bandages.

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