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Ma sorcière bien mémé est une histoire en bande dessinée de huit planches scénarisée par François Corteggiani et dessinée par Gen-Clo, publiée pour la première et unique fois le 23 avril 2008 en France. Elle met en scène Dingo, la sorcière Carabosse ainsi que quelques personnages secondaires.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Dingo se met à l'aise devant son écran, avec un énorme plateau-télé à déguster. En réalité, il se trouve plutôt devant le plateau-télé en question, qui l'empêche de voir l'écran... Mais la solution est vite trouvée: s'empiffrer de son repas, afin de garder les yeux au-dessus de celui-ci.

Très vite, l'écran grésille et la télé semble hors-service, pendant un court instant, avant qu'un film d'horreur ne soit diffusé. C'est en tout cas ce que Dingo conclut à haute voix, avant de voir la sorcière sortir de l'écran et lui demander plus de politesse... D'abord surpris, Dingo conclut très vite qu'il a acheté une télé en relief sans même le savoir, vu la vitesse à laquelle le progrès avance. Mais la sorcière dialogue de façon cohérente avec lui, et lui rappelle qu'elle est Cabarosse, sa vieille copine... Dingo est d'accord pour le terme de « vieille », mais a toujours des doutes quant à celui de « copine ».

Cabarosse, pour prouver son existence, décide de le serrer dans ses bras... et lui passe à travers le corps. Dingo est toujours persuadé d'être face à un hologramme, et se retrouve aspiré par la télé à cause de la sorcière, bien décidée à lui prouver son existence... au fond d'un cachot moyenâgeux. Dingo se retrouve alors dans le château et, en entendant les appels aux secours de Cabarosse, décide d'aller l'aider.

Cependant, deux gardes se sont rendus compte de la présence de Dingo, et de peur d'être transformés en immondes créatures par la sorcière, décident d'envoyer un des leurs pour prévenir le mage Bottarus, maître des lieux. Celui-ci voit déjà l'intrus dans sa boule de cristal, et décide de s'amuser un peu avec...

Mais Cabarosse voit également à travers l'espace, et directement en pensée ! Elle hurle donc pour avertir Dingo du danger qui l'attend : une troupe de gardes prêts à le découper en rondelles. Il change donc de direction et une trappe s'ouvre dans le sol, l'amenant directement dans a cellule de Cabarosse. Celle-ci lui propose un nouveau câlin pour prouver son existence, et Dingo se cogne contre le mur derrière elle : elle est toujours inexistence physiquement ! Le mage entre alors dans le cachot pour profiter du spectacle. Il avoue même avoir rendue Cabarosse impalpable simplement pour se jouer un peu mieux de Dingo...

Mais celui-ci est en proie à une violente crise de fou rire : le nom du mage, ainsi que ses vêtements ou sa barbe, sont à ses yeux proprement ridicules. Le mage décide alors de déchaîner ses pouvoirs contre lui afin de le changer en crapaud, mais Dingo n'a rien d'autre que le ressenti d'un léger chatouillement. Cabarosse lui rappelle alors que puisque Dingo ne croit pas à la magie, il y est totalement insensible. Cela provoque même la dissolution du château tout entier, à l'exception de Dingo et Cabarosse, appelant son fidèle balai Belzébuth à la rescousse. Elle ramène ensuite Dingo chez lui...

Cependant, celui-ci refuse toujours de croire à son existence. Cabarosse promet alors de squatter ses programmes télé jusqu'à ce qu'il change d'avis, mais Dingo est en position de force : c'est lui qui tient la télécommande... Éteignant la télé et mettant fin à cette histoire par la même occasion.

En coulissesModifier

D'un point de vue graphique, on reconnaît aisément la patte Gen-Clo, campant visuellement un Dingo les yeux à moitié clos, lui donnant un air fatigué en permanence, à l'inverse de José Antonio González, Joaquín Cañizares Sanchez, Claude Marin ou encore Jesper Lund Madsen. De plus, si la simplicité d'esprit de Dingo n'est pas sujette à débat, il est ici assez peu réfléchi pour critiquer ouvertement le physique ou les vêtements d'autres protagonistes, ce qui peut clairement s'avérer blessant et totalement inexistant chez lui dans d'autres histoires.

Publication françaiseModifier

Cette histoire n'a été publiée qu'une seule fois sur l'ensemble du globe, dans Le Journal de Mickey n°2914. Le titre du récit est une très claire allusion à la série Bewitched, dont le nom français est Ma sorcière bien-aimée.

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