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Mickey et l'arôme noir est une histoire en bande dessinée de douze planches scénarisée par Didier le Bornec, crayonnée par José Ramón Bernadó et encrée par des dessinateurs du Studio Comicup. Elle met en scène Mickey Mouse, Minnie Mouse, le Fantôme noir et pléthore de personnages secondaires. L'action se déroule à Mickeyville.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Mickey se met un petit coup de parfum offert par Minnie : « odeur de Sainteté n°1 au mûrier noir ». Un nom tiré par les cheveux pour un parfum qui ne sent rien...

Mais les passants se mettent à être excessivement gentils avec lui : un vieil homme est content de le voir et le qualifie de rayon de Soleil ; une mère exhorte son fils pour lui dire bonjour en soulignant qu'il est gentil puis l'inonde de compliments, alors que le fils en question rajoute que plus tard, il voudrait être comme lui; un groupe de filles se bat pour l'avoir ; un SDF vient de gagner au loto mais donne toute la somme à Mickey ; un employé du cirque lui offre son singe ; des passants comptent voter pour lui aux prochaines élections municipales le dimanche suivant, et le laissent monter en premier dans le bus, dans lequel Mickey ne voulait même pas monter à l'origine. Ils parlent ensuite de se cotiser pour lui acheter une voiture, et le pauvre est réduit à prendre le bus comme le dernier des quidams ; une dame de 93 ans lui laisse sa place ; Pompom le singe a un comportement des plus incivique, car il saute sur tout – et sur tout le monde – ou déchire un chapeau en l'enfonçant jusqu'au cou de son propriétaire, mais fait rire tout le monde.

Le lendemain, Mickey amène Pompom avec lui lors de sa promenade quotidienne après sa douche. Le singe à versé tout le parfum dans le lavabo mais qu'importe : ce n'est pas du genre de Mickey de se parfumer. Les gens sont redevenus normaux, pour son plus grand plaisir – indifférence générale et une vague réaction face au « bonjour, les filles ! » adressé au groupe qui s'était battu pour lui la veille.

Cependant Minnie se rend compte que Mickey sent le singe, et lorsqu'il avoue avoir oublié de se parfumer, elle l'asperge d'une nouvelle fragrance : « parfum d'orage n°2 ».

Cette fois-ci, l'effet inverse se produit: Mickey salue Adolphe, le petit garçon, et sa mère l'éloigne le plus vite possible du « vilain » Mickey. Adolphe se met à pleurer, et les personnes qui attendaient le bus la veille, toujours présents à cet arrêt de bus, trouvent que c'est une honte qu'il fasse pleurer les enfants, bien que ce soit un monstre. La vieille dame l'accuse d'égoïsme : il a pris sa place dans le bus la veille ! Arrive alors le SDF qui exige que Mickey lui rende son argent – ce qu'il avait pourtant fait. L'employé du cirque lui hurle dessus : son singe est maintenant bien maigre ! Mickey s'enfuie face aux insultes d'une foule en délire et se retrouve contraint de se cacher dans une ruelle avant de s'infiltrer chez Minnie par la fenêtre...

Mickey veut savoir d'où viennent les parfums, et Minnie explique qu'elle les reçoit par la poste; ce sont des échantillons d'une nouvelle parfumerie pour homme, la « parfumerie Arôme Noir ». Mickey y voit la signature de son vieil ennemi, tandis que Minnie trouve cela désobligeant de critiquer les cadeaux qu'on lui fait... Elle lui verse alors de nouveau le « Concentré de Sainteté » sur la tête et le laisse partir.

Mickey est décidé à mener sa petite enquête, mais la foule l'en empêche : les filles lui demandent un autographe, avant de le déchirer en le traitant de vieux beau ; le SDF lui exhorte de prendre son argent avant de le traiter de voleur; les deux « attendeurs de bus » placardent des affiches « Votez Mickey » puis utilisent la colle et les affiches pour l'emballer vivant ; ils sont ensuite paniqués de le voir dans cet état et Adolphe, qui passait par là, déclare qu'il veut être comme lui plus tard, et lui donne un coup de pied en refusant d'être comme lui plus tard; des personnes l'insultent ou lui jettent des projectiles pendant que d'autres le plaignent ou l'adorent, la vieille dame crie même depuis son bus qu'elle lui laisse sa place.

Mickey a beau se savonner, l'odeur ne part plus. Il décide alors dans sa cave de mélanger quelques produits en criant haut et fort qu'il prépare sa riposte. Puis il crie à la lucarne qu'il laisse reposer pendant qu'il va lui-même se reposer dans sa chambre. Le Fantôme noir, déjà désarçonné par les aveux de Minnie, l'espionnait et préfère aller voir ce qu'il se passe. Mickey l'asperge alors, au bas des escaliers, de son « concentré de saucisses n°5 de chez Mickey », qui attire tous les chiens de la ville. Alors que le Fantôme noir a trouvé refuge dans un arbre, Mickey lui demande l'antidote à ces parfum contre l'antidote du concentré de saucisse. Il accepte... Mais part sans rien donner, puisque le seul antidote à celui-ci est d'attendre quelques minutes. Mickey ajoute ne pas être un si bon chimiste que son adversaire.

La préparation touche à sa fin : une pincée d'ail, un soupçon d'oignon, de l'essence de rose, de lilas... il teste le parfum sur lui-même avec inquiétude et va dans la rue se rendre compte de ses effets. Tout est redevenu normal - à ceci près que le Fantôme noir est toujours poursuivi par tous les animaux de la ville, comprenant deux éléphants, une girafe ou encore une autruche...

En coulissesModifier

Cette histoire a été publiée deux fois en France : d'abord dans Le Journal de Mickey n°2535, première publication mondiale, puis dans Super Picsou Géant n°158.

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