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Mission top-secret est une histoire en bandes dessinées de quatorze planches scénarisée par Vic Lockman et dessinée par Tony Strobl. Elle a été publiée pour la première fois en novembre 1967 dans Donald Duck n°116, aux États-Unis. Elle met en scène Donald Duck, Balthazar Picsou, Riri, Fifi et Loulou et les Rapetou, et se déroule à Donaldville, puis au Caire (Égypte), à Madrid (Espagne), à Glasgow et au village de Mac-Tavish (Écosse).

Synopsis Modifier

Un mois auparavant, le radjah cède un énorme diamant à Picsou parce que les Rapetou veulent s'en emparer. Picsou a donc du cacher le diamant quelque part, et veut que Donald aille le chercher. Selon lui, des agents indiqueront le chemin à son neveu. Donald va donc essayer de récupérer le diamant, en passant par Le Caire, Madrid, Glasgow...

Résumé complet Modifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Au début de l'histoire, on peut voir Donald jeté par dessus-bord d'un bateau. Puis, on nous montre ce qu'il s'est passé quelques heures plus tôt....

Balthazar Picsou, en voiture, croise par hasard dans la rue son neveu Donald. Il lui propose de monter à bord de son véhicule. Donald accepte, et son oncle lui explique qu'il lui offre un voyage à l'étranger avec beaucoup de rébus à trouver. Donald répondit qu'il adorait les rébus, et le milliardaire l'avertit néanmoins que la mission était dangereuse. Il montra à son neveu la une d'un journal datant d'il y a un mois, où l'on peut voir en gros titres Picsou acquiert le plus gros diamant du monde. Picsou expliqua que le radjah Rah-Rah le lui a cédé car les Rapetou voulaient s'en emparer. Et, quand il avait le diamant, des milliers de Rapetou le suivaient et surgissaient à l'improviste pour voler le diamant, de Tombouctou à Tokyo. Mais il aurait quand même réussi à cacher le diamant dans un endroit sûr. Heureusement, car peu après, à bord d'un avion, Picsou se pris un coup de poing dans la figure de la part d'un Rapetou déguisé en hôtesse de l'air, qui prit le sac où il devait y avoir le diamant, et sauta de l'avion en parachute. Mais, le diamant n'était plus dans le sac ! Maintenant, le milliardaire voudrait récupérer le diamant, mais les Rapetou le suivent continuellement. Donald demanda à son oncle comment pouvait-il le trouver, et celui-ci lui répondit que ses agents l'aideront en cours de route, en lui faisant parvenir des messages codés et des rébus à résoudre. Mais ces agents ne savent que ce qui les concerne. Après toutes ces informations, Donald sortit de la voiture.

Soudain, un gamin vendant le journal appela Donald par son nom, ce qui étonna le canard. Celui-ci pensa que ce devait être le premier indice, et acheta donc le journal, qui coûtait 13 centimes. Mais Donald se dit alors que 13 centimes n'était pas le prix d'un journal, et se dit donc qu'il fallait regarder la page 13. Sur cette page, il y avait la photographie de la rue où se trouvait Donald, à la différence qu'aujourd'hui, un homme était en train de peindre une enseigne. L'homme portait un T-shirt où il état inscrit un K, peignait une enseigne où il y avait dessus les lettres ERE, et il y avait par terre un tableau où était représenté un bateau. Donald comprit donc qu'il fallait aller au Caire en bateau.

Peu après, Donald et ses neveux Riri, Fifi et Loulou embarquèrent sur bateau de la compagnie Merocéan, à direction du Caire. Mais Donald était surveillé par des Rapetou sans que celui-ci ne s'en rende compte... Le premier soir, en mer, Donald ne sentit pas spécialement bien, apparemment parce qu'il avait trop mangé. Il décida donc de renter dans sa cabine. Dans celle-ci, il découvrit qu'il avait été fouillée, quand surgissent soudain deux Rapetou, qui attrapèrent Donald et le firent boire du sérum de vérité. Un des Rapetou posa quelques questions à Donald, du genre "où est le diamant de Picsou ?", ou "où descend-tu en Caire ?", mais Donald ne pouvait pas répondre, sachant qu'il n'en savait rien. Alors, l'autre Rapetou prit Donald et le jeta par-dessus bord, contre le gré de l'autre. Riri, Fifi et Loulou virent alors leur oncle dans la mer et le ramenèrent à bord. Donald leur dit ce qui s'était passé, et leur avoua pourquoi ils allaient au Caire, et la mission que son oncle lui avait confié.

Plus tard, arrivés en Égypte, Donald et ses neveux prirent un taxi qui les attendait. Le chauffeur de ce taxi avait ordre de déposer les canards sur la place du marché. Là-bas, il virent deux hommes se battre avec des sabres. L'un coupa en deux l'appareil photo de Donald, puis, plus tard, cet homme s'excusa auprès de Donald et lui offrit un tout nouvel appareil photo. Soudain, un homme appela Donald par son nom, et lui demanda de venir dans son magasin de poteries. Donald, pensant qu'il s'agissait de son prochain contact, obéit. L'homme demanda aux canards de regarder au fond des vases qu'il montrait, ce qui firent nos amis. Mais l'homme les jeta dans les vases, et un Rapetou surgit, demandant si le diamant est dans l'appareil photo. L'homme, qui était un autre Rapetou, lui répondit que nom, et qu'il n'y avait que de la pellicule. A ce moment, le véritable propriétaire du magasin de poteries arriva, les Rapetou s'enfuirent, et le propriétaire du magasin aida les canards à sortir des vases. Donald vit alors au bout de la pellicule des numéros, mais, si on les lisait à l'envers, ça faisait Espagne 12,45 avion.

Dans l'avion de 12 heures 45 à direction de Madrid, une hôtesse de l'air apporta le déjeuner à Donald et ses neveux. Sur les serviettes, il y avait des taureaux dessinés et, sur celle de Donald, il y avait écrit "Ramon". Donald en conclut donc que l'hôtesse était au service de Picsou. Arrivés à Madrid, les canards vont dans une arène où un certain Ramon doit toréer ce jour-là. Mais ce Ramon était très mauvais, puisqu'il se faisait poursuivre par le taureau et huer par le public. D'ailleurs, celui-ci jetait pleins de choses sur le toréador, quand Donald reçut une clé. Ramon, qui était à côté de nos amis, leur conseilla d'aller à Glasgow.

Arrivés à l'aéroport de Glasgow, Donald vit un homme dont le talon imprime des "X" sur le trottoir. Lui et les enfants décidèrent donc de le suivre. Au bout d'un moment, la piste s'arrêta, mais le dernier "X" semblait désigner une plaque de ciment où il était écrit "soir-train entrepreneur". Un des enfants en déduisit que si les "X" signifiaient le 10 romain, le message voudrait dire qu'il faut prendre le train de 22 heures. Donald prit donc des billets pour ce train-ci, et, bien plus tard, les canards étaient toujours à bord du train, filant vers le fin fond de l'Écosse, alors qu'il était plus de minuit. Soudain, le train s'arrêta, et le contrôleur du train indiqua à Donald et ses neveux qu'ils étaient à Mac-Tavish, et qu'ils étaient arrivés à destination. Alors qu'ils sortaient du train, le contrôleur tendit à Donald une valise, qui apparemment n'était pas la sienne. Dans celle-ci, il y avait une bouteille de sirop de canne, et sur la valise, il était inscrit "BB". Riri, Fifi et Loulou remarquèrent qu'ils étaient à la rue Canne, et que deux "B", seconde lettre de l'alphabet, devaient sûrement signifer 22. Ils conseillèrent donc à leur oncle d'essayer la clé qu'il avait eue à Madrid au 22 rue Canne. C'est ce qu'il fit, et ça marcha ! A l'intérieur de la maison, Donald découvrit un appareil photo comme celui qu'il avait eu au Caire, mais celui-ci était bien plus lourd. Donald laissa donc le sien à la place et prit le nouvel appareil. Donald se précipita dehors et voulut courir jusqu'à la gare, mais il trébucha sur une pierre, et le diamant sortit de l'appareil photo. Juste là se trouvait un Rapetou, qui ramassa le diamant et braqua son pistolet sur les canards. D'autres Rapetou écossais arrivèrent, s'emparèrent du diamant, devant les yeux de Donald et de ses neveux.

Le lendemain, Picsou arriva au 22 rue Canne en hélicoptère, après qu'il ait capté les cris de victoire des Rapetou sur ondes courtes. Donald était assez triste, et avait peur que son oncle se fâche pour ce qui s'est passé. Mais Picsou prit une pelle, cassa une pierre en deux, et en sortit un diamant... le vrai diamant ! L'autre ne serait qu'une parfaite imitation, et Donald n'était qu'un appât. Le milliardaire offrit donc à ses neveux de vraies vacances. Bien plus tard, à la plage, les enfants virent un vendeur de hot-dogs, et se demandèrent pourquoi il ne faisait pas passer de messages. Donald, à côté d'eux, riait, en se disant qu'il faudra sûrement un certain temps avant qu'ils voient les choses comme elles sont !

En coulisses Modifier

L'histoire est apparue en France dans :

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