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Oncle Picsou à l'école des sages est une histoire en bande dessinée de vingt-huit pages scénarisée par Rodolfo Cimino et dessinée par Giorgio Bordini. Elle a été publiée pour la première fois le 3 mars 1968 en Italie. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck et Gontran Bonheur. L'action se déroule à Donaldville et dans une région mystérieuse.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

À chaque tiercé, le résultat des paris est le même : Donald perd et Gontran gagne. Furieux de la situation, Donald décide de passer la nuit à mettre en place uine invention : la tiercélectrolunette. Le principe est simple : grâce à un tuyau, un poste de radio et une télévision, Donald regarde Gontran remplir son ticket de tiercé et n'a plus qu'à miser la même combinaison. Il voit alors son cousin qui voit que le prochain tiercé sera gagné par les chevaux les plus minables.

Donald part faire son pari mais Picsou l'intercepte, voulant l'obliger à nettoyer ses pièces en échange d'une dette, surtout que Picsou sort le proverbe "Qui du jeu escompte un secours ferait mieux d'aller demander sa peau à un ours". Heureusement pour Donald, un policier intervient et demande à Picsou de cesser son tapage sur la voie publique. Le lendemain, la combinaison de Gontran est gagnante et lui et Donald sont les deux seuls vainqueurs. Picsou et Gontran sont abasourdis et pensent à un coup exceptionnel. Mais la scène se répète inlassablement et Donald s'offre même une voiture avec chauffeur, médusant ainsi son oncle et son cousin.

À l'insu de tous, Gontran et Picsou partent espionner Donald chacun de leur côté. Ce dernier demande à ses neveux de nettoyer la tiercélectrolunette, dévoilant sans le savoir son secret à son oncle et à son cousin. Suite à cela, Picsou fait appel à ses ingénieurs pour qu'ils lui construisent également une tiercélectrolunette. Ainsi, le samedi suivant, deux canards espionnent Gontran mais ce dernier joue son vilain tour en préparant un faux ticket pour Donald, ayant joué le sien la veille. Du coup, le lendemain, seul Gontran remporte le gros lot.

Si les enfants comprennent que Gontran a mis fin au stratagème, Donald prend ça avec philosophie, étant donné qu'il a quand même mis de côté un joli petit magot dont il peut profiter. Mais de son côté, Picsou refuse d'abandonner et continue d'espionner Gontran et de se faire avoir en misant des mauvaises combinaisons de chevaux. Le milliardaire jure qu'il récupèrera l'argent perdu par les courses de chevaux.

Dans un livre, Picsou découvre un livre parlant de l'école des sages et pense établir ainsi des sages pronostics avant de renoncer suite à la durée des cours atteignant trois ans. Toutefois, le portrait d'un de ses ancêtres le fait culpabiliser et il décide de s'y rendre. Mais avant, il se rend en ville et frappe Donald d'un coup de canne alors qu'il mangeait une glace avec ses neveux. Gontran, passant par là, subit le même sort.

Picsou arrive à l'école des sages et prend déjà un coup de marteau sur la tête pour avoir gardé sa tête couverte en présence du maître. Il doit ensuite signer son inscription en plongeant une plume dans l'encrier qui se trouve dans la gueule d'un dragon. Préférant faire confiance à celui de la table, Picsou a les doigts pincés pour s'être méfié des paroles d'un sage. Quant à la taxe d'inscription, il la trouve trop cher et devra payer encore plus en raison de son avarice car le sage méprise l'argent. Pour sa première nuit, Picsou est arrosé et s'énerve, ce qui lui vaut d'être réprimandé par les sages car un vrai sage sait supporter l'adversité sans broncher, comme la douche. Le milliardaire se couche alors sur le tapis mais cela lui vaut d'être écrasé par un rocher, il n'y a aucune place pour les fourbes.

Les jours se suivent et Picsou est toujours incapable de devenir un vrai sage à cause de son amour de l'argent. Le milliardaire est alors obligé d'avouer les raisons qui l'ont poussé à s'inscrire et il fera alors un cours express de deux mois en retour de sa franchise. Et à la fin de ses deux mois et des complications, Picsou finit par avoir la faculté de faire de bons pronostics et quitte l'école. Pour rentrer chez lui, les sages lancent un rocher sur une planche, ce qui a pour effet de faire décoller Picsou et d'être réceptionné par son avion.

Le milliardaire saute dans le local des paris hippiques mais, oubliant son parachute, arrive en s'écrasant. Il tient malgré tout à parier mais le guichetier lui apprend que les courses sont suspendues pendant deux mois pour cause de vacances. Picsou s'évanouit mais le médecin estime qu'il ne va pas trop mal vu les circonstances, ne pouvant plus marcher.

Picsou doit garder ses palmes au chaud mais l'immobilité le pèse. Donald lui construit un véhicule à moteur spécial où il peut se déplacer tout en gardant ses palmes dans une peau d'ours, faisant ainsi dire aux enfants que leur grand-oncle ne renie pas ses proverbes.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Cette aventure n'a été publiée que dans le seul Mickey Parade n°44 du 4 août 1983.

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