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«  Finalement, il nous a écrit. Et, nous, nous l'avons engagé (enfin, il nous a payés pour ça…).  »

— Donald Duck.

Patrick de Scoop-Volante est un canard anthropomorphe de l'univers de Donald Duck.

HistoriqueModifier

Patrick de Scoop-Volante rêvait, plus que tout, de devenir reporter dans une grande revue. Rien ne le passionnait plus que scoops, théories du complot et assimilés. Ayant postulé au New York Times, au Figaro, à Paris Match et au Monde, et même au bulletin municipal du village de Bazemont-sur-Mauldre, et s'étant fait refuser à chaque fois, Patrick se décide en désespoir de cause d'écrire au Couac !. Allant jusqu'à payer la rédaction pour l'engager, il est finalement accepté à titre de stagiaire ; la rédaction part ensuite en vacances, laissant la responsabilité d'un numéro à Patrick. Et c'est le drame : après avoir bu du café entartré à la machine à café de la rédaction, Patrick hallucine (et remplit le numéro avec) une théorie du complot ayant trait au Couac, qu'il croit un acronyme de « Code Obscur Universel Absolument Confidentiel », et se met a en voir la trace partout (dans les conversations où la formule « quoique » est utilisée, pour commencer ; puis dans les noms de commerces et d'œuvres d'arts qu'il voit déformés, lisant Couacfeur pour damesCyrano de Bergecouac, Supermarchés Couacfour, Mont Couacmore, La Couaconde de « Léocouac de Vinci »...). Patrick sera finalement emporté à l'hôpital (bien qu'il croit qu'il s'agisse d'une prison pour comploteurs, dont le nom signifierait « Haut Office Pour Isoler Totalement l'Appétit de Liberté ») par les membres de la rédaction enfin de retour, et soigné.

En coulissesModifier

Patrick de Scoop-Volante est apparu dans le Couac ! Le plus partout des canards, signé par Franck Müller, par Didier Le Bornec, Gilles Corre et par Laurence Proux.

NationalitéModifier

Sa nationalité reste peu claire, notamment parce que les auteurs du Couac avaient tendance à considérer par facilité Donaldville comme une ville française. De ce fait, des informations contradictoires entrent ici en jeux : d'un côté, le fait qu'il travaille à Donaldville sans que le fait qu'il soit « étranger » soit jamais mis en avant ; de l'autre, le fait qu'il ait postulé « au New Yorks Time, au Figaro, à Paris Match et au Monde », trois de ces journaux étant français, ou encore qu'à la page sept du numéro du Couac où il apparaît, il traite les États-Unis d'Amérique comme un pays étranger. 

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