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Picsou et le bilan de Noël est une histoire en bande dessinée de trente-et-une pages scénarisée par Bruno Concina et dessinée par Lucio Leoni. Elle fut publiée pour la première fois le 27 décembre 1994 en Italie. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Daisy Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck, Gontran Bonheur, les Castors Juniors, Baptiste, Grand-mère Donald et Donald Dingue.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

24 décembre. Reclus dans son manoir, Picsou doit organiser le prochain réveillon de Noël de toute la famille, une idée qui l'agace en raison de son coût. Du coup ce sera sapin en plastique recyclable, cadeaux économiques et salade et beignets au menu, un réveillon frugal aux yeux de Baptiste, ce qui lui vaudra de se faire tirer dessus à coup de canon de la part de son patron. Le milliardaire finit par s'endormir sur son fauteuil devant le feu de sa cheminée.

Sauf que Picsou finit par être réveillé par l'esprit du bilan de Noël, mécontent des actions du milliardaire et capable de contrôler le temps et l'espace. Devenus des spectres, Picsou et l'esprit remontent au 20 avril. Ce jour là, Donald fait ses courses au supermarché Picsou et il fait renverser une pyramide de boîtes de conserves de tomates pelées et son oncle était alors arrivé fou de rage et a obligé son neveu à payer trois boîtes écrasées. Il reconnaîtra à l'esprit qu'il n'en est pas fier mais que les affaires sont les affaires.

Picsou et l'esprit avancent cette fois au 5 juin. Ce jour là, Picsou trouva le journal du jour au parc quand il est abordé par Daisy et son club qui veulent des dons pour offrir un gîte aux chiots abandonnés. Le milliardaire aura déboursé trente francs.

La suite se passe au club des Castors Juniors, le 7 juillet. Picsou donna une conférence aux Castors Juniors, où ses neveux étaient présents, consacrée à la finance. Il en profita même pour donner diverses astuces sur l'épargne, une conférence qui durera 15 minutes. Picsou reconnaît que c'est peu mais qu'on gaspille toujours trop de temps.

Ils enchaînent avec le 21 septembre, jour du concours de tartes de grand-mère Donald. Picsou avait remis la coupe du vainqueur et l'avait même fait briquer par Baptiste, un coût de trente francs. De plus, son téléphone se mettra alors à sonner, l'obligeant à quitter le concours pour privilégier ses affaires, ce à quoi il a honte aujourd'hui.

Place au dernier fait, le plus grave, qui eut lieu le 22 décembre. Ce jour là, au dépôt, Picsou reçut Slim, son ancien associé, plongé dans la misère et demandant un emploi, ce à quoi le milliardaire le nomme portier de ses banques à cent francs par mois. S'effondrant en larmes, Picsou réalise qu'il est un monstre mais qu'il compte changer en nommant Slim directeur d'une de ses usines, d'offrir dix boîtes de tomates pelées à Donald et cent francs à Daisy pour les chiots.

Seulement, cet esprit était en réalité l'esprit de l'avarice qui reproche à Picsou d'être trop gaspilleur. En effet, il estime qu'il aurait dû faire payer à Donald la totalité des boîtes de tomates pelées avec des intérêts, qu'il n'aurais dû rien donner à Daisy, qu'avec sa conférence aux Castors Juniors il a éduqué de futurs clients, qu'il a gaspillé de la crème lustrante et de l'essence en venant chez grand-mère Donald et qu'il aurait dû exploiter gratuitement Slim. Suite à cela,, Picsou frappe l'esprit et le chasse.

Picsou se réveille alors et prend conscience qu'il n'est qu'un avare, que l'esprit avait raison. Il décide de tout changer : il commande un réveillon pour onze personnes au restaurant Chez Fourchets à faire livrer en échange d'une liasse de billets puisque cela ne peut se faire normalement sans réservation, il achète un immense sapin très cher, il enveloppe des pièces d'or dans du papier cadeau pour surprendre ses proches et il invite même Baptiste pour le remercier d'avoir déclenché ce cauchemar.

La famille Duck au grand complet arrive et Donald cherche à trouver du courage pour affronter la salade et les beignets de son oncle. Mais ils sont tous sous le charme de la surprise de leur oncle. Quant à l'esprit, il était le vrai esprit de Noël et se faisait passer pour l'esprit de l'avarice afin de mieux convaincre Picsou.

En coulissesModifier

De Barks à DickensModifier

Le début du récit avec un Picsou acariâtre dans son manoir avec une robe de chambre est évidemment une référence à Noël sur le mont Ours, récit de Noël de Carl Barks où le milliardaire fit sa première apparition.

De plus, l'idée de l'esprit hantant l'avare dans ses mauvaises actions est une référence au roman Le conte de Noël de Scrooge de Charles Dickens dont Carl Barks se sera inspiré pour créer Picsou.

Publication françaiseModifier

Ce récit a été publié en France dans Mickey Parade n°192 du 21 novembre 1995.

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