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Picsou et le cadeau encombrant est une histoire en bande dessinée de trente pages scénarisée par le Staff di IF et dessinée par Sandro Dossi. Elle fut publiée pour la première fois le 1er décembre 1990 en Italie. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck et les Rapetou. L'action se déroule à Donaldville.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Alors qu'il se dispute une fois de plus avec Donald pour une histoire de dette, Picsou reçoit en mains propres un colis vu qu'il a licencié sa secrétaire parce qu'elle a osé demander une augmentation. Ce colis en provenance d'Afrique, expédié par un certain Abcdefg Hilmnop, contient une statuette en bois et un mot commençant par Utumba Balaba Uco Zunto. Et en la lisant à voix haute, Picsou se met à marcher sur le mur et le plafond. L'effet se sera estompé mais à ce moment là Picsou finit tête la première dans son bureau.

Les deux canards décident alors de consulter le professeur Alfredis, un africaniste de renommée internationale, pour essayer de comprendre la signification de tout ceci. Et les courts phénomènes s'enchaînent : Picsou passe à travers les portes puis ne sent pas le feu le brûler jusqu'à ce qu'il marche sur un mégot de cigarette. Le professeur leur explique que cette statuette est une piètre imitation d'art africain tandis que la formule écrite est un concentré de toute la magie africaine. En effet, le dénomme Abcdefg Hilmnop a sculpté cette statue et utilise la magie de façon aléatoire, ce qui pourrait amener à un résultat explosif. Une fois sa sculpture finie, l'individu s'est senti investi de pouvoirs étranges et aléatoires. Et pour s'en débarrasser, il l'a expédiée à la première adresse qu'il a trouvée, à savoir le dépôt de Balthazar Picsou.

Arrive maintenant le plus difficile : refourguer la statuette, d'autant que le professeur Alfredis la refuse sous prétexte qu'il n'accepte que les pièces originales. Après que Picsou se retrouve temporairement doté de deux palmes supplémentaires, attirant l'attention des Donaldvillois, le milliardaire la jette à la poubelle. Mais elle fait en sorte qu'un conducteur Donaldvillois arrache son volant et s'écrase contre la poubelle, faisant voler la statue dans les bras de Picsou. Donald recommande alors de donner la statue mais personne n'en veut, ce que comprend Donald, y compris le mont de piété.

Donald propose alors de détruire la statue mais Picsou se met à marcher dans les airs, créant la panique chez une Donaldvilloise, et, en atterrissant, devient plus large que haut. De retour au dépôt, tout est tenté pour la détruire : ni la hache, ni le feu, ni la scie, ni le marteau-piqueur et ni même un rouleau-compresseur n'auront réussi à ne lui faire ne serait-ce qu'une égratignure.

Picsou pense alors à la réexpédier à quelqu'un, ce qui donne une meilleure idée à Donald : faire en sorte que les Rapetou la volent. Partout dans Donaldville, il fait courir le bruit que la statuette fait gagner toutes les loteries, courses de chevaux et autres prix. Convaincus, les Rapetou finissent par la voler et se réjouissent de la réussite du larcin, même chose du côté de Picsou qui offre une semaine de délai à son neveu pour payer ses dettes. Le lendemain, Donald raconte toute l'histoire à ses neveux mais Picsou vient le voir furieux : en effet, grâce à la statuette, les Rapetou ont remporté toutes les courses, s'enrichissant. Le milliardaire, avec le journal Ici et là dans la main, pourchasse son neveu sous le regard amusé de Riri, Fifi et Loulou.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Cette histoire n'a été publiée qu'une seule fois en France : dans le Super Picsou Géant n°59 d'avril 1994.

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